Archives par mot-clé : Cinema

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (37)

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Entrée des artistes
Marc Allégret – 1938
Louis Jouvet…

Sans atteindre à celle que j’ai pour La Règle du Jeu, mon admiration pour ce film est des plus grandes. D’ailleurs, j’ai déjà donné ici même un extrait merveilleux, la scène de la blanchisserie. C’était il y a quatre ans. Aujourd’hui, c’est une scène de cours de théâtre. On y reconnaitra surement Bernard Blier, tout jeune et joufflu, et moins certainement celui qui n’arrive pas à dire passionnément “Vous, c’est vous”. D’ailleurs, il n’a jamais fait carrière en tant que comédien. Par contre, en tant qu’auteur dramatique !… C’était André Roussin.

 

 

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (36)

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To be or not to be
Ernst Lubitsch – 1942

Jeux dangereux est plus connu des cinéphiles sous son titre original : To be or not to be. Il fait partie des chefs d’oeuvre de la comédie américaine. Le sujet, c’est, dans la Varsovie de 1939 occupée,  les démêlées d’une troupe de théâtre polonaise avec les troupes d’occupation nazies. 

Dans nos jeunes années, mes amis et moi en connaissions par coeur des répliques entières. La seule que je me rappelle aujourd’hui est celle-ci : «So, they call me Concentration Camp Ehrhardt ! Ah ! Ah ! Ah !» Bien sûr, sortie de son contexte, elle n’est absolument pas drôle. Pourtant elle me fait toujours rire. 

Le rôle principal masculin est tenu par Jack Benny, comédien, humoriste, homme de radio et de télévision, extrêmement connu à l’époque. Le premier rôle féminin est tenu par la superbe Carole Lombard, dont ce fut le dernier rôle, disparue quelques mois après la fin du tournage dans un accident d’avion. On pourra y reconnaitre Robert Stack, futur patron des Incorruptibles à la télévision. 

Pour moi, To be or not to be est une des comédies les plus drôles de tous les temps. Dans la scène que vous allez voir si vous cliquez sur le lien proposé, le barbu, c’est Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (36)

Top gun : Maverick – Critique aisée n°232

temps de lecture : 4 minutes 

Critique aisée n°232

Top Gun : Maverick
Joseph Kosinski – 2022
Tom Cruise…

Quand on m’a dit que ‘Top Gun, Maverick’ sortait le même jour à Paris et à Cannes, j’étais comme un gamin. Il fallait absolument que je vois ça, ce jour-là, maintenant, tout de suite. Caprice d’adolescent, urgence absolue, rien ne devait pouvoir s’y opposer.

Quand j’avais vu le premier Top Gun, c’était au milieu des années 80. Je n’avais plus quinze ans depuis longtemps. Pourtant, j’aimais encore et j’aime toujours ces scènes de porte-avions…
…l’étrave du gigantesque navire déchire la mer dans la lumière orange du Continuer la lecture de Top gun : Maverick – Critique aisée n°232

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (35)

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Un jour de pluie à New york
Woody Allen – 2019
Timothée Chalamet, Elle Fanning

Excellente comédie légère et sophistiquée new-yorkaise ayant reçu aux USA comme en France d’excellentes critiques. Voici un court extrait de ce que j’écrivais dans ma Critique aisée de septembre 2019 :

« J’aime la pluie à condition que ce soit en ville, j’y aime l’automne aussi, j’aime les chansons de Bing Crosby et la musique d’Oscar Peterson, et aussi celle des piano-bar, j’aime les voix-off à la Truffaut, j’aime les dialogues brillants et désabusés, j’aime Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (35)

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinema (34)

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Un homme et une femme
Claude Lelouch -1966
Jean-Louis Trintignant, Anouk Aimée

Une révolution dans le cinéma français, le film français le plus connu dans le monde, le film que Lelouch déclinera avec plus ou moins de bonheur pendant toute sa longue carrière, un film adorable, intemporel, une palme d’or à Cannes en 1966, deux Oscars à Hollywood l’’année suivante. À revoir tous les cinq ans, juste pour se refaire une santé morale. 

 

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (32)

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Les enfants du marais
Jean Becker – 1999
Jacques Gamblin, André Dussolier, Michel Serrault, Jacques Villere
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Un film touchant et gai, à la gloire de l’amitié et des plaisirs simples. Les quatre acteurs cités ci-dessus sont tous éblouissants, mais j’ai un faible pour le personnage d’André Dussolier, naïf, oisif et gentil. Sa réplique préférée est : « Ah la la, mes amis ! Quelle aventure !»

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (31)

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Breakfast at Tiffany’s
Blake Edwards – 1961
Audrey Hepburn, George Peppard

D’après un court roman de Truman Capote, le plus sophistiqué des écrivains New Yorkais, Blake Edwards, le plus doué des réalisateurs de comédies américaines, a réalisé un joli film avec en vedette Audrey Hepburn, la plus fragile des jeunes premières de l’époque. 

Regardez la scène d’ouverture que je vous propose. Le petit matin sur la Cinquième avenue, un taxi jaune s’arrête, une jeune femme en robe de soirée en descend et contemple la vitrine de la plus grande (à l’époque) bijouterie du monde. Sur la célèbre musique d’Henry Mancini, Moon river…

C’est beau, non ?
Ben alors, dites-le !

Rendez-vous à cinq heures : souvenir de cinéma (30)

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Frankie and Johnny
Gary Marshall – 1991
Michelle Pfeiffer, Al Pacino

Il y a quelques jours, vous avez eu droit à une scène entre la serveuse et le cuisinier. Aujourd’hui, c’est la scène finale entre Pfeiffer et Pacino sur une musique de Debussy dans le petit matin new yorkais.
Mélancolique, tendre et drôle. Superbe.

 

Rendez-vous à cinq heures : Souvenir de cinéma (29)

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Frankie and Johnny
Gary Marshall – 1991
Michelle Pfeiffer, Al Pacino

 

Un film que j’ai vu 5, 6 ou 7 fois et qui me fait rire et me met la larme à l’oeil à chaque fois. 

Le couple Pfeiffer-Pacino, bien loin des excès de Scarface, est extraordinaire de vérité et de simplicité dans ce film où Elle, interprète une serveuse de diner à New York abimée par la vie, et Lui, sorti de prison, un cuisinier plein d’espoir. 

Formidable ! 

(Un autre jour, je vous donnerai la scène finale, sur fond de Clair de Lune de Debussy. C’est là que j’ai la larme à l’oeil)


https://www.youtube.com/watch?v=zmfGrMbQLpA