ET DEMAIN :
Mais que faut-il lire en cette rentrée ? (2)
Archives de catégorie : Non classé
Les jeux de l’été : Quizz 2

Qu’est-ce qu’un ergastule ?
A-Un pauvre type
B-Un renvoi alimentaire
C-Une prison romaine
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Qui, découvrant l’océan, a dit : « Une telle quantité d’eau frise le ridicule ! » Continuer la lecture de Les jeux de l’été : Quizz 2
New York’s my home… (1)
…keep your California !
New York’s my home, sweet home !
So, save your time and trouble Continuer la lecture de New York’s my home… (1)
Les jeux de l’été : Quizz 1

Quel est le nom du héros de l’Attrape-coeur ?
A-Rodrigo Tortilla
B-William Holden
C-Holden Caulfield
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Quel est le prénom du Professeur Tournesol ?
A-Tryphon
B-Trirème
C-Pierre-Alexandre
*
Quel est le titre du dernier livre de Coutheillas ?
A-Go jump in the lake !
B-Go fuck yourself !
C-Go West !
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Quel est le titre du journal qui emploie Spirou ? Continuer la lecture de Les jeux de l’été : Quizz 1
Ne jamais dire fontaine
Cliquez un peu pour voir la vidéo de la
FONTAINE DE JOUVENCE
La fontaine Carpeaux…
C’est ici que je veux mourir,
Sur un banc raide et vert, le dos au soleil, les pieds à l’ombre,
Entre le bruit de l’eau et celui de l’autobus 38.
Il sera presque midi, il fera frais, il fera beau,
De petites bourrasques apporteront des poussières de conversation.
J’aurai les yeux fixés sur le corps vert de l’Europe.
Ce sera l’heure où seuls le sein droit et l’arrondi de la hanche seront éclairés par le soleil.
Trois étrangers passeront lentement, regardant les corps luisants des hippocampes.
Ce sera l’heure où les enfants de la rue d’Assas traversent le square en traînant des pieds pour faire lever la poussière.
Le plus brave, monté sur la margelle, fera l’avion qui décolle en écartant les bras.
Je m’allongerai sur le banc raide et vert et fermerai les yeux.
Journal intime – 9 décembre 2006
Champ de Faye
(…) Ces oublis me troublent de plus en plus, tant et si bien que j’en ai parlé au Docteur M., ma nouvelle généraliste, lors d’une visite il y a quelques jours. Elle m’a fait passer un petit test très simple, trop simple : dessiner une horloge marquant quatre heures moins vingt, me rappeler à dix minutes d’intervalle quatre noms entrevus sur un carton (merlan, peuplier, les autres j’ai oublié), dire si je me sens déprimé, et toute cette sorte de choses… J’ai eu l’impression de réussir le test, mais elle envoie néanmoins un rapport à l’hôpital Broca, qui me contactera pour des examens plus sérieux. J’en ai profité pour lui raconter, très à propos, l’histoire de celui qui vient consulter son médecin en lui disant « Docteur, je perds la mémoire. »-« Ah oui, et depuis quand ? »-« Depuis quand quoi ? » Succès moyen.
J’ai donc décidé cette nuit d’écrire une sorte de Continuer la lecture de Journal intime – 9 décembre 2006
Il y a pyramide et pyramide
Selon l’article d’hier de Lorenzo dell’Acqua, (Arches et pyramides), la pyramide de Pei est une copie de celle de monsieur Gizeh. Il est vrai que la ressemblance et, par conséquent, le plagiat sont frappants : les deux ont une forme pyramidale ! Coïncidence ? Allons voyons ! Personne n’est dupe ! Pei est un copieur.
Dans le même esprit, le Cube du Danois de la Défense ne serait qu’un démarquage d’une table basse de Franck Gehry.
Quant à la pyramide du Périphérique, on ne peut que conclure à une extrapolation d’une tablette de Toblerone, avec cette nuance que la barre crénelée de chocolat suisse n’est pas une œuvre d’art.
Après ce court instant de détente, redevenons sérieux et tentons d’examiner ce que les pyramides de Gizeh, du Louvre et du Periph’ ont en commun et ce qui les distingue.
1— Il faut d’abord réaliser Continuer la lecture de Il y a pyramide et pyramide
Georges, Antoine et Dashiell sont au Cujas



Le Cujas
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En descendant au fleuve
Alors voilà.
C’était un jour qu’était pas fait comme les autres. Encore un ! D’abord, c’était le troisième jour de la première canicule printanière. Vers quatre heures du matin, il ne faisait plus que 26° C dedans et 22 dehors. Le temps que je me sorte de ma torpeur humide, que je me fasse une tasse de café et que je réfléchisse à l’avenir de l’humanité — et conséquemment au mien — étrangement, la température était montée dehors à 23° et descendue dedans à 25. Comme on annonçait 33 pour la journée à venir, cette tendance à l’égalisation n’annonçait rien de bon. Il était temps d’agir. Je sortis. Je voulais prendre mon petit-déjeuner à une terrasse, au frais, avant qu’il ne soit trop tard.
Dehors, il est un peu plus de cinq heures. Contrairement aux sornettes de Lanzmann et Dutronc, Paris ne s’est pas éveillé. Quand il fait jour, quand la rue Gay-Lussac est déserte et que le Boulevard Saint-Michel n’est parcouru que par des sacs plastique virevoltants pressés de se rendre au Chatelet, quand les feux de circulation s’obstinent à changer de couleur pour rien, c’est perturbant. On se demande ce qui se passe, on s’attend à tout, à n’importe quoi, la survenance d’un évènement historique tel que l’entrée Continuer la lecture de En descendant au fleuve
Marilyn aurait cent ans
Hier, Marylin Monroe aurait eu cent ans. C’est l’occasion pour les média de célébrer le monument hollywoodien que fût et qu’est encore cette jeune femme, à la fois joyeuse et névrosée, splendide et ravissante — c’est loin d’être la même chose.
Chacun y va, de façon sympathique ou racoleuse, d’un rappel de ses qualités sous-estimées de comédienne, de ses défauts d’enquiquineuse de plateau, de ses amours célèbres et de ses amitiés fidèles, et surtout, surtout, des circonstances de sa mort.
Malgré ses tendances parfois historiquement complotistes, j’aime bien et j’écoute régulièrement la demie heure quotidienne que Continuer la lecture de Marilyn aurait cent ans

