Le Journal des Coutheillas,
le seul quotidien à vous souhaiter un bon février !
(Hey ! Ça lui coute pas cher : y a que 28 jours !)
(Hey ! Ça lui coute pas cher : y a que 28 jours !)
« CNews a été pour la première fois en tête des chaînes d’information en 2025, devant BFMTV. »
(La Presse, fin décembre 2025)
Encore un petit effort ! Encore un petit coup de pouce de Sarkozy, encore une exigence de Faure, encore une naïve roublardise du Pingouin, une vacherie de Fillon, un lâché de de Villepin, une ânerie écolo et on y sera ! On y sera, au pays de la vraie droite, bien dure, bien bête. On y sera, au pays dont on ne revient pas.
On commencera par avoir pour Président un clone de délégué commercial de chez Arts et Fenêtres entièrement fabriqué par l’I.A. sur imprimante 3D. Mais bientôt, devant sa vacuité, ne tarderont pas à venir tirer sur ses fils depuis les coulisses tous les Garaud, les Juillet, les Frey, les Pasqua d’aujourd’hui, ceux qui consultent, conseillent et concoctent depuis des années.
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N.B. : Le titre est de François Villon (1431-1463)- Je plains le temps de ma jeunesse
Mon livre, le mien…
 paraître prochainement car je ne tiens pas à être en reste parmi les J.D.Céistes. Il sera inspiré d’un aphorisme de Sénèque prononcé il y a 2000 ans et que tous les navigateurs en eaux troubles connaissent bien : il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ! C’est mon cas. Je ne suis même pas sûr de savoir où je suis, c’est bigrement embêtant. Ce livre sera comme la neige : blanc ! Son titre aussi d’ailleurs. Il sera gratuit, pourvu que son éditeur soit d’accord.
En attendant sa parution, je vous adresse mes Meilleurs Vœux pour 2026.
Jim
DÉTECTIVE
On demande à voir !
Depuis que l’on annonce la fin programmée de cet immense récit qu’est devenu Go West ! au fil des épisodes, on espère que le dénouement de cette aventure, ou tout au moins son épilogue ou alors, à défaut, une note de bas de page apporteront les réponses aux questions que tout lecteur attentif de ce monument est en droit de se poser.
Car enfin :
L’ECHO DES SAVANES
La fin programmée de Go West ?
Comme c’est dommage ! On commençait juste à s’y faire, à cette parution chaotique des aventures décousues de ce narrateur post-adolescent. On commençait à bien l’aimer, ce personnage dont le prénom, bien qu’il soit le même que celui de l’auteur, en cache probablement un autre. Il nous était devenu presque sympathique ce jeune homme que sa nature casanière et hésitante avait lancé dans cette aventure transcontinentale, que sa timidité endémique encombrait dans ses rencontres inhabituelles, que sa naïveté puérile faisait trop souvent prendre les vessies pour des lanternes et les lanternes pour de l’amour.
Et ne voilà-t-il pas qu’il va rentrer chez lui, notre Ulysse, sans toison ni couronne mais plein d’usage et raison vivre entre ses parents le reste de son âge !
Comme c’est dommage !
TELERAMA
Enfin une bonne nouvelle !
Go West!, c’est la fin !
C’est juré ? C’est promis ?
Il paraît !
Ainsi donc, on arrive au bout. Plus que 2 épisodes et c’en sera terminé pour de bon de cet interminable feuilleton qui n’a pour égal dans la platitude qu’un roman d’Annie Ernaux et dans l’étirage de l’ennui que le regretté et regrettable« Corneilles du Septième Ciel ». Finie la parution épisodique aux dates aléatoires des aventures étriquées de ce narrateur aux allures d’adolescent attardé. Fini le récit répétitif des tribulations d’un autostoppeur sur les chemins poussiéreux et surchauffés. Finies les descriptions conventionnelles d’une Amérique à la Norman Rockwell disparue depuis longtemps. Finies les jérémiades sur les difficultés d’avoir vingt ans dans les années 60 quand on est attiré par les filles. Fini l’inventaire complaisant de succès féminins par ailleurs souvent inaboutis.
Fini, fini, fini !
Comme quoi il n’y a pas que de mauvaises nouvelles.

Nous avons, pour plaire à la brute,
Digne vassale des Démons,
Insulté ce que nous aimons
Et flatté ce qui nous rebute ;
Contristé, servile bourreau,
Le faible qu’à tort on méprise ;
Salué l’énorme bêtise,
La Bêtise au front de taureau
Des montagnes de connerie
Il y a déjà longtemps que les Emirats Arabes Unis ont inventé les pistes de ski au milieu du désert, les rues à air conditionné, les iles artificielles en forme de palmier, le centre de loisir Ferrari en forme de volant de voiture, les immeubles d’habitation les plus hauts et les plus laids du monde.
Et des gens qui vivent dans des pays où il y a de très jolies montagnes naturelles avec de la vraie neige, des climats tempérés, de charmantes iles éternelles entourées d’eau (c’est la moindre des choses pour une ile) , des climats agréables, des jardins à la française, des parcs à l’anglaise, des rivières, des torrents, des chutes d’eau, des forêts profondes, des immeubles victoriens ou haussmanniens ou renaissance ou Art Nouveau ou seulement humains et tout et tout, eh bien il y a des gens qui trouvent toutes ces réalisations formidables et qui dépensent Continuer la lecture de NOUVELLES DU FRONT ( 35) – 19/12/2025
L’auteur et tout le personnel du Journal des Coutheillas sont fiers d’annoncer la fin prochaine du feuilleton le moins lu de l’année : Go West !
Samedi 20 décembre paraîtra l’épisode n°118, puis quatre jours plus tard le n°119 et enfin, le 28 décembre le n°120 qui constituera l’épilogue de ce récit. Dans les jours qui viennent, le JdC reproduira dans ses colonnes les commentaires que la presse ne manquera pas de publier en réaction à cette annonce tant attendue, avec espoir pour certains, avec crainte pour les autres.
Go West!
Deux mois de voyage
110 dollars de billets d’avion
120 dollars de frais divers
des milliers de miles et davantage de kilomètres,
de la bière et des cokes,
des filles et des filles,
des flics et des stars,
des cow-boys et des indiens,
de l’amour, beaucoup,
du sexe, un peu,
de la drogue, à peine,
du meurtre, un seul. Continuer la lecture de La fin de Go West !
Plus que quinze jours, même pas, pour acheter vos cadeaux, les emballer d’un joli papier rouge et or, y coller une étiquette, porter dessus, sans vous mélanger les pinceaux, le nom des récipiendaires, les ranger en quelque lieu secret et, selon votre religion, vos croyances, vos traditions ou le type de logement que vous habitez, les placer au bon moment, sans que personne vous voie, au pied du sapin ou dans des chaussettes rouges pendues au manteau de la cheminée… Plus que quinze jours, donc. Pensez-y : ça fait peu, et même pas beaucoup pour faire tout ça.
Alors, vous feriez bien d’arrêter de procrastiner et de vous y mettre dès maintenant. Rien de plus simple que d’aller dès aujourd‘hui sur Amazon, de taper « Philippe Coutheillas » dans la case de recherche et de commander deux ou trois ou davantage des sept livres de Coutheillas qui vous tendront les bras dès l’ouverture de la bonne page d’internet.
LA COLLECTION COUTHEILLAS
LA MITRO
et autres drôles d’histoires

Histoire de Dashiell Stiller

Bonjour, Philippines !
et autres rencontres
Petit livre sans importance, recueil de récits de rencontres et d’aventures, graves ou anodines, que j’ai vécues un peu partout à travers le monde, à Manille et à Cagayan de Oro, à Téhéran et à Athènes, à Ouagadougou et Bobo-Diouasso, à Douala et à Bamako, au Brésil et en Ukraine, à Sumatra et dans la Vallée de la Mort. La plupart du temps, leur narration est véridique, mais parfois, j’avoue que je me suis laissé aller à les romancer un peu. Après tout, je ne serai pas le premier.

Histoire de Noël
et autres contes cruels
Ce petit bouquin n’est pas destiné à être mis entre toutes les mains. En effet, et contrairement à ce que pourrait laisser croire une interprétation trop rapide de son titre, il ne s’agit pas du tout, mais alors pas du tout, d’un recueil de belles histoires de Noël, dégoulinantes de bonté, de morale et de confiture.
Connaissez-vous la légende de la Mort à Samarcande ? Non ? C’est un beau et terrible poème persan du XIIème siècle dans lequel un Vizir qui vient de croiser la Mort dans une rue de Bagdad croit lui échapper en s’enfuyant à Samarcande alors que c’est justement là que, sans le savoir, il a rendez-vous ce soir avec elle. Eh bien, pour la plupart, les nouvelles qui composent Histoire de Noël s’inspirent de cette fatalité ironique : c’est en croyant fuir son destin que l’homme s’y précipite.

Les disparus de la rue de Rennes
C’est la panique à la Mairie de Paris : alors qu’il procédait à un contrôle de routine, Roger Ratinet, agent municipal affecté à la vérification de la conformité des plaques de rue à la parité homme/femme a découvert que toute une section de la rue de Rennes avait disparu. Eh oui ! Disparu ! Comme ça, en plein Paris, sans qu’on puisse savoir ni quand, ni pourquoi, ni comment. Trois cents mètres de rue, une quarantaine d’immeubles ! Rien que ça ! Introuvables ! Ça fait désordre, non ? Bien sûr, il a fallu en informer Madame Hidalgo. « Comment ! Comment ! a explosé la Maire en furie. Plus de trois cents mètres de rue disparaissent en plein milieu de Saint Germain des Prés et personne n’est fichu de me dire où ils sont passés ! »
L’affaire est encore secrète, mais le scandale couve et, bientôt, la presse s’en mêle, et aussi Cottard, le chef de bureau jaloux de Roger Ratinet, et puis Yvonne, l’épouse de Roger Ratinet. Comme d’habitude, le Dir.Cab de la Maire, Hubert Lubherlu est dépassé.
Heureusement, Anne Hidalgo est solide ; en matière de scandale, elle en a vu d’autres. Mais survivra-t-elle à celui-ci ? Rien n’est moins sûr.

Les trois premières fois
et autres nouvelles optimistes
Un soir dans un port, trois hommes attendent le départ de leur bateau. Pour passer le temps, ils racontent chacun une « première fois ». Un autre jour, un autre homme explique comment il faut se tenir dans la rue quand on porte un bouquet de fleurs. Un autre soir, un incident à la frontière syrienne va-t-il transformer en drame un beau week-end de tourisme. En fin d’après-midi, un homme écrit à côté de son chien qui dort. Un beau matin, un groupe d’enfants qui se rend au jardin du Luxembourg passe devant la terrasse d’un café ; des clients attablés les regardent passer ; leurs points de vue diffèrent. La peur de l’avion, ça se soigne.
Quatorze nouvelles, drôles ou émouvantes, quatorze textes ironiques ou sensibles, quatorze façons, réalistes ou poétiques, d’être optimiste.


Nous avons, pour plaire à la brute,
Digne vassale des Démons,
Insulté ce que nous aimons
Et flatté ce qui nous rebute ;
Contristé, servile bourreau,
Le faible qu’à tort on méprise ;
Salué l’énorme bêtise,
La Bêtise au front de taureau
13/11/2025
Nouvelles du Front
Je ne suis pas très fier de cet article : il est mal construit, pas très bien rédigé et surtout inutile. Mais il est le produit de la colère, produit entièrement naturel sans additif ni édulcorant. Alors je vous le livre tel quel, au cul du camion.
Ils l’ont fait, les vendeurs d’illusions. On savait qu’ils le feraient, mais on ne voulait pas y croire. On se disait que non, quand même… Mais ils l’ont fait. Ils ont suspendu la réforme. Ils l’ont fait, et à une forte majorité, en plus !
Les plus bêtes, et ils sont nombreux, l’ont fait parce qu’on leur a dit que leurs électeurs n’en voulaient pas de cette réforme et, comme ils se considèrent comme de simples courroies de transmission entre le peuple et l’État, ils l’ont fait. On ne leur a jamais dit que, pour l’honneur ou pour l’avenir, les législateurs, parfois, doivent aller contre la volonté, ou plutôt contre le manque de volonté du peuple et prendre des décisions impopulaires. D’ailleurs, leur aurait-on dit qu’ils ne l’auraient pas compris. Trop bêtes !
Les moins bêtes, mais assez quand même car il y a de la marge, l’ont fait en toute connaissance de cause, par intérêt de parti et/ou par intérêt personnel, parce qu’ils ont compris qu’à court terme, ne pas voter pour Continuer la lecture de NOUVELLES DU FRONT (34) – 14/11/25