(…)
Ça doit être pour ça que j’ai pas vu qu’un autre abruti était en train de descendre de sa bagnole qu’était garée devant le numéro 11. Pétard ! Je me suis foutu la tranche de la portière juste dans le genou. C’est peut-être de la merde, les Peugeot, mais les portières, elles sont vachement costauds ! Un mal de chien, que ça m’a fait ! Tellement que je me suis appuyé contre le mur pour pas tomber. Je gueulais un truc genre
« sacrénodedieudebordeldefoutoirdemerdedebaniolalacon ! » ou quelque chose comme ça tout en me frottant le genou comme un malade. Le connard à la Peugeot était descendu de sa bagnole et me regardait me trémousser. Normalement, il aurait dû me dire quelque chose genre « T’avais qu’à regarder devant toi, Ducon ! » et on en serait resté là. Mais non ! Continuer la lecture de C’était un jour qu’était pas fait comme les autres (extrait)
(…) J’ai confirmé que j’avais bien compris : Marylin s’était suicidée. Sur place, il faudrait jouer mon rôle de flic normal, sanctuariser les lieux, faire les constatations, interroger les témoins tout en faisant mon boulot d’agent double en cherchant un Dictaphone. Pour quoi il faudrait faire tout ça, je n’en avais aucune idée. Je me disais que je ne le saurais probablement jamais, mais qu’avec Marylin et tous les pontes qui tournaient autour ce devait être drôlement important. Deux minutes plus tard, j’entrai dans 5th Helena drive. Il était 10:34 p.m.
