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Le texte qui suit vient en réponse à la question posée le 26 décembre dernier dans ces mêmes colonnes par Lorenzo dell’Acqua. Vous pouvez retrouver la formulation de cette question en cliquant sur le titre ci-dessous. Vous pourrez aussi de cette manière lire les commentaires y afférents de Lariegeoise, Jim, Claude et Lorenzo.
Terminologie : Dans les lignes qui suivent, on trouvera à de nombreuses reprises la locution « chef d’œuvre ». Si nous l’avons utilisée, à regret d’ailleurs, c’est pour rester dans le cadre lexical de la question posée. En lieu et place de « chef d’œuvre », nous aurions préféré parler de films bons ou super, ou chouettes, ou réussis, et réserver « chef d’œuvre » à une centaine de films dans l’histoire du cinéma. Mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut, pas vrai ? Alors, pour contrebalancer l’excessif « chef d’œuvre », nous avons rassemblé sous le tout aussi excessif vocable « daube » les films moyens, pas très réussis, ratés, les films bof, les mauvais, les très mauvais et les daubes
Cinéma et littérature, quelle différence ?
Le thème imposé, c’est donc de « se demander comment un chef-d’œuvre littéraire réussit à être aussi un chef-d’œuvre au cinéma« .
Si l’on veut bien filer un peu Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : Cinéma et littérature, quelle différence ?

