Sur la Place de l’Odéon, le théâtre est classé.
Sur la Place de l’Odéon, les immeubles portent les numéros 1, 3, 5 et 7 d’un côté, et 2,4, 6 et 8 de l’autre. Ils sont tous classés.
Sur la Place de l’Odéon, même le sol est classé.
Sur la Place de l’Odéon, il y a
le restaurant La Méditerranée que fréquentèrent Aragon, Ionesco, Cocteau, Welles…
Sur la Place de l’Odéon, se trouvait la maison de Lucile et Camille Desmoulins.
Sur la Place de l’Odéon, se trouvait le Café Voltaire, qui fut fréquenté par Delacroix, Balzac, Hugo, Gambetta, Vallès, Verlaine, Gide, France, Mallarmé… On y trouve aujourd’hui les bureaux de l’éditeur Flammarion
Sur la Place de l’Odéon, il y a Le Dilettante, une chouette libraire de livres d’occasion
Sur la Place de l’Odéon, on procède en ce moment au ravalement de l’immeuble qui porte le numéro 2.
On a placé sur ses façades ces grandes bâches blanches Continuer la lecture de Sur la Place de l’Odéon
prend possession du Nid d’Aigle, sorte de refuge de luxe qui surplombe Berchtesgaden à 1700 mètres d’altitude. Il y a donc 80 ans aujourd’hui, le drapeau français était planté sur le point culminant de l’Allemagne nazi.
(…) Il fallait encore que Mansi soit d’accord et il n’était pas question que je le lui demande. « Euh, dis-moi, Mansi… Ça ne t’ennuierait pas que je reste encore un petit mois chez toi ? » Non, je ne me voyais pas dire ça. Il fallait que ce soit elle qui demande. Ça, évidemment, ce serait l’idéal : « Tu sais, Phil, j’aimerais que tu restes encore… » Non, le mieux, ce serait un non-dit, une prolongation de la situation, jour après jour, sans demande, sans parole que je puisse regretter plus tard, sans engagement, une reconduction tacite en quelque sorte. Ensuite, on verrait bien…