Je n’ai jamais aimé Jean-Paul Sartre. Le laid petit magot sûr de lui, adulé par la Paroisse de Saint Germain des Prés et au-delà, me déplaisait énormément, et pas seulement pour ses opinions politiques. Bien sûr, à dix-sept ans, j’avais aimé Le Mur. Ah ! L’Enfance d’un chef ! Un peu plus tard, Huis clos. Ah ! Magnifique Michel Auclair dans Huis Clos ! Ah ! C’était donc ça “L’enfer, c’est les autres“, et puis Les Mains sales… Ah ! Pierre Brasseur dans les Mains Sales !
Mais aussi, l’Union Soviétique déguisée, Billancourt à ne pas désespérer, les Intellectuels à terroriser, ça ne me plaisait pas, ça ne collait pas avec mon anticommunisme secondaire. Donc, je n’ai plus Continuer la lecture de Les mots de Sartre
(…)Et le dictaphone ? Ah ! Le dictaphone ? Eh bien, mais… ça venait d’une pièce de théâtre… de Steinbeck, oui c’est ça, de Steinbeck, Mort d’un Lion de Montagne ; quand j’étais à Flagstaff, j’avais rencontré une fille qui devait jouer la pièce avec une troupe amateur ; j’avais enregistré le monologue pour aider la fille à l’apprendre ; comme elle admirait Marylin, elle essayait de jouer comme elle ; pas plus compliqué que ça !
July 20 2010, 815 5th avenue, Manhattan, NYC