Archives par mot-clé : Lorenzo

Rendez-vous à cinq heures : les rêves de Lorenzo

La page de 16h47 est ouverte…

A l’occasion de cette publication, je rappelle à mes chers lecteurs que cette page de l’après-midi est consacrée aux sujets les plus divers. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’elle est réservée à tout et n’importe quoi. Alors si vous avez quelque chose à dire, ou même n’importe quoi, allez-y. C’est fait pour ça. Et pour aujourd’hui, une réflexion de Lorenzo, et ça, c’est pas n’importe quoi. 

Les rêves de Lorenzo

La compréhension des rêves, mais surtout pas l’interprétation des rêves qui donne toute son importance à celui qui interprète ce qui n’est pas scientifique mais purement subjectif, comporte les mêmes difficultés que la compréhension de la physique quantique. Ce n’est pas à la portée de notre intelligence cartésienne ; il faudrait des connaissances et des intuitions que nous n’avons pas, ou en tout cas que la majorité d’entre nous n’a pas. Et pour cause, ce qui se passe à l’échelle de l’infiniment petit, le cheminement des influx dans les neurones, n’est pas visible ni mesurable (pour le moment), exactement comme en physique quantique. D’ailleurs, une règle de la physique quantique s’applique d’emblée : le rôle de l’observateur ou de celui Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : les rêves de Lorenzo

Photos souvenirs – 8

Nous avions fini par nous en convaincre : nous ne serions jamais grands parents. Quel paradoxe pour Anne et moi qui avions toujours adoré les enfants et surtout les nôtres ! Et puis, à 70 ans, il nous en est arrivé trois de suite : Gabrielle, Vadim et Jeanne. Dire que nous en sommes heureux est très en deçà de la vérité même si nous aurions préféré avoir quinze ans de moins pour mieux nous occuper d’eux.

“Etre grand-père ne m’ennuie pas du tout. Ce qui m’ennuie c’est d’être marié à une grand-mère.” Woody Allen. Continuer la lecture de Photos souvenirs – 8

Photos souvenirs – 7

New York m’avait toujours fait peur. Je l’imaginais démesurée et inhumaine comme notre quartier de La Défense. C’est pour faire plaisir à ma fille Clara que j’ai découvert cette ville magnifique. Surmontant mes appréhensions, j’ai même pris le subway tout seul, un exploit dont je ne m’imaginais pas capable quelques jours auparavant. Mon plus beau souvenir est la vue de Manhattan au soleil couchant depuis le ferry allant à Staten Island. Une réelle féerie, sans jeu de mots, que personne ne reverra plus jamais comme je l’avais vue ce soir de novembre 1999 …

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Photos souvenirs – 6

Lorenzo poursuit son pèlerinage des bistrots évocateurs de souvenirs

Ce n’est ni à la lignée royale ni à l’alcool que me fait penser cette enseigne mais au quai Bourbon sur l’île Saint Louis. Ah, l’Ile Saint Louis, en voilà un voyage à faire absolument ! En guise d’introduction, il faut lire les ouvrages des auteurs qui en ont le mieux parlé et qui sont tous américains : Henry Miller (Lettres à Emil), John Dos Passos (La Belle Vie), Gertrud Stein (Paris, France), Janet Flanner (Chroniques d’une américaine à Paris), et surtout Ernest Hemingway dont l’émouvant Paris est une Fête est pour moi le Continuer la lecture de Photos souvenirs – 6

Photos souvenirs – 5


Lorenzo poursuit son pèlerinage des bistrots évocateurs de souvenirs

Cinq lignes pour raconter Ma Venise, c’est insuffisant et même désobligeant. Je la connais, elle va se vexer. L’Auberge de Venise est un banal café parisien qui ne m’évoque ni Venise ni l’Italie mais qui, par chance, était jadis Le Dingo Bar, un lieu de rencontre de la Génération Perdue. «  The Must Be the Place », le livre de souvenirs écrit par Jimmy, le barman, n’a jamais été traduit en français et c’est bien dommage.

Extraits de Wikipédia : Le Dingo Bar, aujourd’hui Auberge de Venise, fut Continuer la lecture de Photos souvenirs – 5

Photos souvenirs – 4

Lorenzo poursuit son pèlerinage des bistrots évocateurs de souvenirs

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, aller à confesse dans l’église glaciale de Montrouge fut tout au long de ma jeunesse un voyage au bout de la nuit épouvantable. La pénombre, le froid et une odeur infecte se mêlent pour expliquer ce mauvais souvenir qui ne relevait pas de la confession elle-même, formalité automatisée où je Continuer la lecture de Photos souvenirs – 4

Art in progress

Lorenzo dell’Acqua

Note de l’éditeur : Certains pourront se demander pourquoi j’ai choisi pour cette photo un titre en anglais. D’autres pourront même me le reprocher, d’autant plus que cette photo n’est pas de moi. 

La raison de ce choix ? Je n’ai pas trouvé d’équivalent en français. 

Mais d’abord, que veut dire  « Art in progress » ? 

Ne pas se fier  à la traduction littérale  « art en progrès ». « Faux-ami ! » comme disait Monsieur Forte-Geix, professeur d’anglais à l’Ecole Massillon dans les années cinquante, et comme disent encore tous les autres profs d’anglais.  « Art en progrès » signifierait art évoluant vers quelque chose de meilleur ? De meilleur que quoi ? Continuer la lecture de Art in progress

Rendez-vous à cinq heures à la Belle époque

La page de 16h47 est ouverte…

Voici l’avis de Lorenzo dell’Acqua sur le film de Nicolas Bedos “La Belle Époque”. Les lecteurs du JdC le remercient pour cette critique et ne manqueront pas de donner leur propre avis sur ce film ou sur tout autre qu’ils auraient pu voir au cours de ces soixante dernières années. 

LA BELLE EPOQUE
Nicolas Bedos

A priori, je n’aurais pas du aimer ce film pour au moins deux raisons : c’est une fiction dans une fiction, donc une double fiction, et je suis devenu insensible aux fictions, actuelles et passées. Eh bien, pas du tout, je l’ai bien apprécié et je l’ai même trouvé très intéressant. Passons sur un casting discutable avec une héroïne qui, bien qu’excellente comédienne, n’est pas le personnage (et pas du tout à mon goût) ce qui rend peu crédible le coup du foudre du héros (et impossible toute projection personnelle). Dans ce récit inventé d’une fiction inventée, on a le beurre et l’argent du beurre ; aucun risque d’être pris au Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures à la Belle époque

Photos souvenirs – 2

Lorenzo poursuit son pèlerinage des bistrots évocateurs de souvenirs


Celui-là, je ne le connais pas et il ne me rappelle rien du tout mais les œuvres de Misstic fleurissent par bonheur les rues de Paris enlaidies par la Maire Hidalgo. Je ne sais pas quand elle a fait ce pochoir mais il est d’une actualité effrayante. Quant au nom du café, il me rappelle ce dessert que nous faisait jadis une amie qui ne savait faire que celui-là. Elle avait réussi à nous en dégoûter à jamais.

Extrait de Wikipédia : Un plat salé similaire peut être réalisé avec de la viande de bœuf ou de mouton. Dans ce cas, la recette ne comporte pas de sucre. On peut aussi cuisiner ce plat avec des courgettes, du bacon et du parmesan. La pâte est alors au parmesan, à la farine, à la chapelure, avec une pincée de paprika et une gousse d’ail écrasée. Continuer la lecture de Photos souvenirs – 2