Archives par mot-clé : Philippe

Dans le monde de l’édition (11)

Je ne vous l’avais pas encore dit, mais en fait LA MITRO et autres drôles d’histoires est disponible en livre broché sur Amazon.fr depuis plusieurs jours. 

Cela fait maintenant un mois que vous avez acheté Blind dinner. (A vous tous, vous en avez acheté 22 exemplaires…)
Vous avez donc eu tout le temps de faire des économies pour dépenser 5,28€ afin d’acquérir ce superbe et instructif volume. LA MITRO, c’est un recueil de 17 nouvelles qui porte le titre de la première d’entre elles. Pas mal inspirée par Marcel Pagnol, il faut la lire avec l’accent. Les autres nouvelles revisitent aussi bien l’assassinat de Jules César que les jeux télévisés, les petits meurtres sans importance, l’effet papillon ou la manière d’accéder auParadis.
Je ne vous ai jamais caché qu’elles ont toute déjà été publiées, souvent en feuilleton, dans le Journal des Coutheillas au cours des années passées.
Mais il se peut cependant que par extraordinaire vous n’en ayez pas lu certaines. En voici la liste : 

LA MITRO et autres drôles d’histoires

TABLE DES MATIÈRES Continuer la lecture de Dans le monde de l’édition (11)

L’édifice immense des souvenirs minuscules

temps de lecture : 2 minutes 

Dans mon Journal de campagne du 2 avril 2020, en plein confinement, je dissertais sur l’intérêt très relatif pour les lecteurs du Journal des Coutheillas de remplir ses colonnes avec d’anodins souvenirs personnels. J’étais plutôt sceptique et j’écrivais :

« C’est alors que j’ai vraiment compris la sentence du petit Marcel que je citais l’autre jour :
« Certes, on peut prolonger les spectacles de la mémoire volontaire, qui n’engage pas plus de forces de nous-même que feuilleter un livre d’images. »
A moins de posséder le don littéraire de transformer un tel récit en un brillant exercice de description à la Flaubert, ou d’en faire un petit morceau d’humour à la Jerome K.Jerome, quel intérêt ces petites histoires pourraient-elles bien avoir pour vous ? À peu près le même qu’une séance de projection des photos de mes vacances à Continuer la lecture de L’édifice immense des souvenirs minuscules

Dans le monde de l’édition (10)

Note de l’Éditeur : En raison d’un évènement majeur dans le monde de l’édition, les Corneilles que vous attendiez tous avec tant d’impatience sont reprogrammées pour demain même heure. 

Si les ventes de Blind dinner continuent a stagner à 22 exemplaires, il y a maintenant 6 avis à 5 étoiles dont 4 avis exprimés.
Si je les reproduis intégralement ci-dessous, ce n’est pas pour flatter un quelconque  ego (qui existe, bien sûr, mais qui est bien au dessus des flagorneries), c’est pour donner des idées à ceux qui n’ont pas encore versé leur obole à la vanité de l’auteur mais qui ne SAURAIENT tarder à le faire, n’est-ce pas ? (Les avis sont reproduits dans l’ordre où ils apparaissent sur Amazon.fr ; le nom de leur auteur est celui sous lequel ils interviennent habituellement dans le JdC.)

Bruno – Portrait de groupe avec talent
Une intrigue bien posée, des portraits raffinés, des Continuer la lecture de Dans le monde de l’édition (10)

N’importe quoi ! (3)

temps de lecture : 1 minute et demi, mais ça ne les vaut pas

Je ne sais pas pourquoi, mais personne n’est jamais d’accord avec moi. Quand je donne un avis, par exemple quand on parle du patron, et que je dis que c’est vraiment un brave type, les collègues pensent que si je dis ça, c’est parce que, le patron, c’est mon oncle. Ben non, je crois pas ; je suis même sûr : mon oncle, c’est vraiment un brave type. 

Pareil, l’autre jour, je parlais avec ma femme du match de dimanche dernier. Ma femme, elle n’y connaît rien en sport. Mais bon, il faut bien parler de quelque chose. Alors, je lui explique que si on a perdu, c’est à cause de l’arbitre qui avait été acheté par les autres. Mais elle, elle n’a jamais voulu me croire. Elle disait que c’était parce que c’était les autres qui avaient gagné que je pensais ça. Mais non, enfin ! Il était vraiment vendu, l’arbitre.  Continuer la lecture de N’importe quoi ! (3)

Comment la célébrité vint à Arlette Ratinet

temps de lecture : 2,33 minutes 

Arlette Ratinet rêvait de célébrité. Dès l’âge de dix ans, après qu’elle ait vu trois saisons d’affilée de The Voice, Top Chef et Des Chiffres et des Lettres, porter, comme Valérie Damidot ou Laurence Boccolini, un nom célèbre devint chez elle une obsession. Pour elle qui était née à Guéret-dans-la-Creuse, ou plus précisément dans une ferme à douze kilomètres de Guéret-dans-la-Creuse, elle qui avait passé son enfance à jouer avec les poules de la basse-cour et les crapauds de la mare, son adolescence à mener les vaches au taureau et les veaux à l’abattoir, ce n’était pas gagné d’avance. Continuer la lecture de Comment la célébrité vint à Arlette Ratinet

Dans le monde de l’édition (9)

temps de lecture : who cares ?
Mes récentes injonctions d’avoir à acheter, lire et commenter mon dîner de la Place des Vosges, et plus vite que ça s’il vous plaît, m’ont valu une volée de bois d’érable vert, deux plaisanteries de Lorenzo, quelques messages de soutien des autres avec promesse d’achat et d’avis, et deux projets fermes de commentaires sur Amazon.fr. C’est déjà ça.

Mais, il faut bien le constater, et là, vous les lecteurs, vous n’y pouvez pas (ou plus) grand chose : le nombre Continuer la lecture de Dans le monde de l’édition (9)

5 – En un mot comme en cent : CASTING(S)

Beaucoup de gens me disent « Tiens ! Toi qui écris, tu devrais lire ceci, ou cela, cet inédit de Virginie, ces brouillons de Louis Ferdinand,  ce témoignage de François, le dernier testament de Michel… » Parmi ces « beaucoup de gens », quelques-uns ne se contentent pas de recommander, ils offrent : « Tiens ! Je t’ai apporté le dernier Machin. Toi qui aimes Truque, tu aimeras sûrement… »
Et moi, je leur dis « Je ne lis pas, je ne lis plus ou presque pas. Je n’ai pas le temps, voyez-vous : j’écris… » A la plupart, cette excuse suffit : « Ah, oui ! disent-ils. Je comprends, vous écrivez… C’est très prenant, bien sûr. »
Mais c’est faux. Enfin, je veux dire que c’est vrai Continuer la lecture de 5 – En un mot comme en cent : CASTING(S)