La lumière que vous apercevez au bout du tunnel n’est autre que le fanal du train qui vous fonce dessus
Vous connaissez sûrement cet aphorisme. Il nous avait été utilement rappelé par Jim ici même il y a quelques années. Ce n’est pas parce qu’elle est le reflet d’un fatalisme résigné qui engage à la paresse et même à l’inaction, considérant que toute action humaine visant à contrecarrer le destin, c’est-à-dire la volonté des dieux, est inutile que j’aime cette loi quasi murphienne. Je l’aime parce qu’elle est un ressort tragique plein de ressources. Elle ouvre un champ de possibilités très large et permet d’inventer des destins tragiques et surprenants à la fois, comme celui de ce grand vizir de Bagdad qui croyait échapper à la mort en galopant vers Samarcande.
C’est en pensant très fort à elle que j’ai imaginé Continuer la lecture de Carnet d’écriture (16) – La lumière au bout du tunnel

On commencera par avoir pour Président un clone de délégué commercial de chez Arts et Fenêtres entièrement fabriqué par l’I.A. sur imprimante 3D. Mais bientôt, devant sa vacuité, ne tarderont pas à venir tirer sur ses fils depuis les coulisses tous les Garaud, les Juillet, les Frey, les Pasqua d’aujourd’hui, ceux qui consultent, conseillent et concoctent depuis des années.