Archives de catégorie : Textes

Rendez-vous à cinq heures à St Valéry en Caux

temps de lecture : 1 minute

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Rendez-vous avec Guy à St Valéry

Les plages du Pays de Caux sont plutôt méconnues.
Dommage, mais c’est vrai que le climat n’aide pas.…
Je connais assez bien celle de St Valéry, l’une des principales, car j’habitais assez près.Alors, je vous en propose un très court aperçu.

Pourtant marquée, Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures à St Valéry en Caux

Avatar, la voie de l’eau- Critique aisée n°248

temps de lecture : 8 minutes (oui, c’est long, mais le film fait 3 heures)

Critique aisée n°248

Avatar, la voie de l’eau
James Cameron – 2022

Le nouveau cinéma

Le nouveau cinéma est arrivé. Ce n’est pas une nouvelle Nouvelle Vague, ce n’est pas une nouvelle façon de faire du cinéma. C’est une nouvelle façon de voir un film, une nouvelle façon de le choisir, de payer, d’accéder, de s’asseoir, de regarder.
Ce nouveau cinéma, c’est le cinéma Pathé de la rue d’Odessa à Paris qui vient de rouvrir ses portes après des mois de travaux. D’abord, mais ce n’est pas l’essentiel, un hall d’entrée vaste, bleu sombre et froid, sans guichet. Si vous n’avez pas réservé en ligne, il va falloir vous colleter avec un robot convivial pour choisir votre film, votre heure, votre siège, votre réduction, votre coca-pop-corn, votre abonnement, votre moyen de paiement, et c’est fait ! Vous n’avez plus qu’à scanner votre téléphone à l’entrée d’un portillon de verre, prendre l’escalier mécanique et pousser la porte de la salle. Et là, le paradis Continuer la lecture de Avatar, la voie de l’eau- Critique aisée n°248

Rendez-vous à cinq heures au Luco

temps de lecture : 2 minutes

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LE JARDIN DU LUXEMBOURG
par Lorenzo dell’Acqua

Le paradis de ma jeunesse n’a jamais eu plusieurs visages. Peuplé d’enfants gais et d’adolescents amoureux, le Jardin du Luxembourg, que les zazous appelaient jadis le Luco, est resté le refuge de mes insouciances. Ses joueurs d’échec, de vieux messieurs tristes mais très intelligents, ne parlent toujours pas, ne sourient jamais et restent vissés pendant des heures à leurs chaises. Sur le grand bassin naviguent des bateaux à voile semblables à ceux que nous louaient jadis nos mamans et que nous poussions avec une longue baguette de bois. Quand il fait grand froid, les canards Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures au Luco

Première vague

temps de lecture : 18 minutes

Ce texte a été publié une première fois le 30 Aout 2015. C’est une fiction. Ça n’empêche pas que tous les détails soient vrais. 

A cette époque,  mes parents louaient à l’année une maison forestière en Normandie. Adossée à la forêt de Lyons, elle dominait une petite vallée verdoyante traversée par un ru, le Fouille-Broc. Sur la crête de la colline d’en face, deux fois par jour, à travers les trous du bocage, on pouvait voir passer le petit train laitier. Dans la maison, il n’y avait ni eau courante, ni chauffage, juste une cheminée et un peu d’électricité. Nous y passions tous nos week-ends et toutes nos vacances.

C’est la raison pour laquelle, à onze ans, je n’avais encore jamais vu la mer. Pourtant, la lecture des livres de Jules Verne, et surtout les gravures qui les illustraient m’en avaient donné des  visions assez précises : parfois étendue de plomb immense et grise, à peine ondulée sous de gros nuages sombres roulant à l’horizon, parfois montagnes gigantesques d’eau noire couronnées de griffes blanches menaçant un frêle esquif empli de pêcheurs barbus Continuer la lecture de Première vague

Rendez-vous à cinq heures : ‘’De la difficulté à se faire comprendre’’

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temps de lecture : 4 minutes. Ce ne sera pas trop long ? 

De la difficulté à se faire comprendre

Avertissement : le texte qui suit vient à la suite de l’article intitulé ÉCRIRE paru dans le JdC le 28 décembre dernier, en réponse aux commentaires que cette publication avait suscités. Si vous n’avez pas lu cet article et ses commentaires, il est possible que vous ne compreniez pas grand-chose à ce qui suit. Mais j’ai l’habitude.

C’est quand on essaie de tenir des propos nuancés ou équilibrés, surtout s’ils sont tenus à travers des textes de plus de trois phrases et de deux idées, que l’on s’aperçoit qu’il est parfois difficile de se faire comprendre.
Sur la chasse, par exemple, que, dans un commentaire, Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : ‘’De la difficulté à se faire comprendre’’