Le 11 février dernier, dans la nouvelle série « sans légende », j’ai publié une photo sans légende. C’était la deuxième. Il y en aura sans doute d’autres. Celle-ci représentait une femme et un enfant, de dos, s’éloignant dans un parc.

A posteriori (ça veut dire « après étude), dans un commentaire en réponse à Lariegeoise, j’ai justifié l’existence de cette série qui commence par le désir de provoquer chez le lecteur une réflexion, un souvenir, une rêverie qui se transformerait en quelques lignes publiables dans le JdC. Alors, pour donner l’exemple, je me suis fendu d’un poème approximatif mais sincère. Réjouissez-vous : je ne ferai pas ça tous les jours.
Dans un jardin bien ordonné, Continuer la lecture de La légende du parc
seul. On lui faisait uniquement calculer les coordonnées géographiques de points particuliers à partir de la position du soleil (faire un soleil). Un grand gâchis pour le pays pauvre en ingénieur. J’ai croisé une autre femme captive dans le camp du Lazaret. Celle-ci était chargée de jouer de la musique avec
Ukraine : J 355
Chantal et moi nous y sommes rendus une fois en saison sèche et une fois en saison humide. Nous empruntions une piste en latérite à partir de la capitale qui était si déformée qu’elle avait pris la forme de tôles ondulées. Ce phénomène particulier fait d’ailleurs encore l’objet d’études par d’éminents chercheurs du CNRS et n’a toujours pas encore révélé tous ses secrets quant à sa formation.
de deviner le titre d’un film :
C’est notre mini débat autour de ma photo du Bar L’Océan du Guilvinec, publiée le 27 novembre dernier, qui m’a remis en mémoire Les Vacances de Monsieur Hulot. La première fois que j’ai vu ce film, je devais avoir 11 ou 12 ans, et la dernière, c’était il y a quatre ans, et s’il devait repasser demain à la télévision, je le reverrais à coup sûr.