C’est la seconde publication de ce texte paru une première fois le 13 décembre 2015. Je n’y ai rien changé, sauf son titre. Il s’appelait « Incipit » et, si vous lisez la note de bas de page, vous saurez pourquoi. Il s’appelle aujourd’hui « L’affût », parce que, finalement, tout le monde, ne parle pas latin.
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Il était étendu à plat ventre sur les aiguilles de pin, le menton sur ses bras croisés et, très haut au-dessus de sa tête, le vent soufflait sur la cime des arbres.(*)Comme la fumée d’un incendie, les nuages se précipitaient vers l’est, cachant la lune puis la révélant à nouveau. Alors, les quelques plaques de neige qui n’avaient pas encore fondu luisaient entre les arbres.
Gary n’avait pas froid. Ne sachant pas vraiment ce qui l’attendait, il avait revêtu sa grosse veste à col de fourrure, il avait mis ses gants fourrés, et enfoncé son bonnet de laine jusqu’aux oreilles. Il se sentait bien. S’il n’y avait pas eu l’excitation de cette première fois, il aurait même pu s’assoupir.
C’est Holden qui lui avait montré l’endroit en lui recommandant de ne pas bouger, ne pas fumer, ni manger, ni boire, sans quoi il risquait de faire rater toute la manoeuvre. Il lui avait expliqué que Jay serait à une vingtaine de mètres à sa droite et Peter à la même distance à sa gauche. De cette manière, à eux trois ils couvriraient toute la largeur du défilé. Continuer la lecture de L’affût


Je tiens à remercier une nouvelle fois Raymond, Guy, Patrick/Paddy et Bruno pour les avis bien agréables à lire qu’ils ont déposés sur Amazon.fr à propos de ma première publication, Blind dinner. Aujourd’hui, je peux ajouter à cette liste Lorenzo qui vient de le faire (on attend la parution) et Lariegeoise, qui ne saurait tarder.
Je les remercie à nouveau, car je pense que jusqu’ici, je ne l’avais pas fait à la hauteur de la tâche que je demandais d’accomplir comme un service aux membres du club très restreint des lecteurs du Journal des Coutheillas :
Il n’y a pas si longtemps, pendant quelques jours, je me suis intéressé à la dernière livraison de Despentes, Cher connard. (1)
C’est une production internationale et cela se sent dans la distribution et l’hétérogénéité des comédiens, plutôt inégaux.