Archives par mot-clé : Série TV

Workingirls – Critique aisée n°242

temps de lecture : 1 minute et demie
Critique aisée n°242
 

Workingirls
Série TV Canal+

C’est une assez idée assez bonne, ma foi, déjà traitée par les anglais (The Office, The IT crowd) et les américains (The Office), celle de la vie quotidienne de bureau, mais assez bonne quand même, arrangée selon la tendance du jour qui est de tout mettre au féminin, c’est donc une bonne idée de créer une série TV sur la vie quotidienne au bureau d’une bande  de femmes de niveaux hiérarchiques différents,  de créer quelques archétypes, celui de la patronne autoritaire, Continuer la lecture de Workingirls – Critique aisée n°242

La meilleure version de moi-même – Critique aisée n°236

temps de lecture : 3 minutes 

Critique aisée n°236

 La meilleure version de moi-même
Série en 9 épisodes de 28 minutes
Canal+Séries

Gonflée, Blanche !

Ceci n’est pas une critique aisée, ou alors si, mais toute petite alors, juste pour vous donner envie de faire ce que je viens de faire : la tester, la détester et peut-être, ensuite, l’aimer, en tout cas l’admirer.

Pourquoi ? Parce qu’elle est gonflée, Blanche !

C’est une série créée, écrite, réalisée et interprétée par Blanche Gardin.

J’aime beaucoup Blanche Gardin, je veux dire ses spectacles en solitaire, ses petites déclarations en interview, ses présentations de soirées mondaines de la bourgeoisie du show-biz. Avec ses airs de jeune femme bien élevée, son impeccable diction, sa syntaxe Continuer la lecture de La meilleure version de moi-même – Critique aisée n°236

The Big Bang Theory – Critique aisée n°117

Critique aisée n°117

Autrefois, nous autres critiques, nous n’aimions pas beaucoup parler de télévision. Le cinéma n’étant lui-même que le 7ème art, alors la télévision, vous pensez ! Et s’il fallait absolument parler de télévision, nous disions “Ah ! Apostrophes !”,  “Oh ! Thalassa !”, Eh ! Les Dossiers de l’écran !” Mais jamais nous ne parlions de séries. D’ailleurs, nous disions plutôt feuilleton, nous nous moquions de Thierry la Fronde et des Feux de l’Amour et nous regrettions les séances tardives du Cinéma de minuit. Nous prenions la plume avec ironie pour démolir les lourdes tentatives de José Dayan avec ses remakes des Rois Maudits et du Comte de Monte-Christo. Mais  un moment est arrivé où il a bien fallu parler des feuilletons de Nina Companeez (Les Dames de la côte, A la Recherche du temps perdu) car ça, vraiment, c’était du cinéma. Et pendant ce temps, s’infiltraient petit à petit dans nos postes de  télévision les séries américaines. Ça avait commencé il y a longtemps avec Au nom de la loi, Happy Days et Les Incorruptibles… Puis étaient venus Friends et Seinfeld. Avec Urgence, une étape était franchie, grâce la qualité du script, de la réalisation et des comédiens. On commençait, dans les diners germanopratins, à pouvoir parler sans honte des séries américaines. On en parlait d’abord avec condescendance, puis avec un intérêt que l’on prenait soin de déguiser d’une candeur affectée. Mais nous, les critiques, nous n’en parlions jamais.

Et puis, en quelques années, Continuer la lecture de The Big Bang Theory – Critique aisée n°117