Archives de catégorie : Non classé

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Extrait du chapitre 2 de La Mitro :

(…)
Quand Félix et le contrôleur-adjoint sont arrivés devant l’escalier du bureau-atelier des Poids et Mesures, il n’y avait là que Mireille Pétugue, la femme du cousin d’Elzéar. Elle fait la secrétaire de mairie deux fois par semaine. A l’énorme bruit de la porte claquée, elle était sortie affolée de son bureau. A présent, elle était plantée deux marches au-dessus de l’entrée et elle parlait à la porte en fer.
— Eh, Gérard, qu’est-ce que tu fais enfermé là-dedans ? Tu sais que t’as pas le droit d’être là ?

Comme la porte ne répondait pas, elle a continué :
— Dis-donc, tu m’as fait une frousse de tous les diables Continuer la lecture de Page de pub

Les corneilles du septième ciel (19)

temps de lecture : 4 minutes

(…) Ce qui comblait Annick chez son nouveau compagnon ne relevait pas de ses prouesses techniques : elle avait enfin rencontré un homme affectueux, bienveillant et généreux. Il s’agissait à son avis des meilleures qualités disponibles sur le marché. Lui revenait souvent cette citation d’Agatha Christie dont elle vérifiait chaque jour la justesse : « Ce qui est bien quand on vit avec un archéologue, c’est que plus on vieillit, plus on l’intéresse ».

Chapitre XIX

Au moins, en voilà un qui a encore des cheveux sur la tête, se dit Françoise. Heureusement pour lui, et pour elle, Lorenzo n’avait pas que ces vertus capillaires. Bien que n’étant ni psychanalyste, encore qu’être fils de était déjà la moitié du chemin parcouru, ni écrivain, quoi que, à l’occasion, il ne lui déplaisait pas de manier la plume, Lorenzo débordait de qualités séduisantes et pas Continuer la lecture de Les corneilles du septième ciel (19)

Dernière heure : les ordures occupent le terrain 

Ah ! Les ordures ! 

Il y a eu d’abord la vue, et puis, avec le temps, l’odeur. Ensuite, avec l’accumulation, sont apparues les difficultés de circulation pour les piétons et peu après, les accidents corporels. Bien sûr, je n’oublie pas le risque sanitaire qui croit exponentiellement avec le temps qui passe, le temps qu’il fait et les quantités.

Mais nous sommes exposés maintenant à un risque supplémentaire. N’avez vous pas remarqué tout à l’heure sur le Boulevard Saint-Michel, ou n’importe où ailleurs, cette odeur de cendres mouillées ? N’avez vous pas vu ces tas d’ordures à moitié Continuer la lecture de Dernière heure : les ordures occupent le terrain 

Ciné-rébus n°5 : la solution

Hier, à la même heure, Lorenzo nous proposait le rébus suivant, destiné nous faire découvrir le titre d’un film :

 

En voici la réponse et l’explication, directement de la bouche du cheval(1):

« Comme ne manqueront pas de le souligner les nombreux lecteurs anglophiles, on ne reconnait pas non plus Shakespeare dans cette charade dont nos voisins anglais raffolent. Il est vrai aussi que la traduction approximative nuit à Continuer la lecture de Ciné-rébus n°5 : la solution

Rendez-vous à cinq heures en Sologne

temps de lecture : 1 minute

la page de 16h47 est ouverte…

Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189…

Cette première ligne du Grand  Meaulnes me rappelle avec émotion
Ce dimanche de novembre où, pour la première fois,  m’est apparu
Le décor merveilleux de ce merveilleux roman.
La Sologne est entrée dans ma vie ce jour-là
Et ne m’a plus quitté.
Ce pays longtemps rêvé, je l’ai bien connu
Et j’ai maintes fois parcouru jusqu’au soir tombé
Les allées sombres de ma Sologne.
J’ai contemplé les étangs gelés couverts de brume,
J’ai deviné l’envol bruyant des Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures en Sologne