Archives par mot-clé : Philippe

Dans le monde de l’édition (3)

Bon ! Y a un truc qui va pas, là. Regardez-moi un peu ce graphique des commandes cumulées de Blind dinner. De quoi il a l’air, ce graphique, hein ?

Surement pas du skyline de Manhattan, oui ! On dirait plutôt le forum romain avec ses colonnes pas finies.
Un démarrage presque sur les chapeaux de roues et puis, la stagnation, l’horizontale, le marasme, la contrariété.  Continuer la lecture de Dans le monde de l’édition (3) →

Une longue allée de cyprès

temps de lecture : 3 minutes

Ce texte a déjà été publié il y a exactement 7 ans. 

Je suis parti.
Ça y est, je suis parti.

J’ai dit non, ça suffit, ce n’est pas pour moi, ce n’est pas moi.
Cet argent, tout cet argent, facile, trop facile, pourtant, je l’avais cherché, j’allais l’avoir, je l’avais.

Cette vie de luxe, Park avenue, East Hampton, Gstaad, ce n’est pas moi. Bien sûr, j’aimais ça, mais ce n’était pas moi.
Ces maisons sur l’océan, ces bateaux, ces voitures, ce n’était pas moi.

Au début, je ne le savais pas ; au début, je croyais que c’était ce que je voulais.
Ces gens, leurs clubs, leurs chevaux, leurs femmes, leurs amis, leur insouciance, leur légèreté, ce n’était pas moi.

Au début, Continuer la lecture de Une longue allée de cyprès →

Dans le monde de l’édition (2)

29/03/23 — 16h26

Au jour et heure indiqués ci-dessus, 14 exemplaires de Blind dinner ont été commandés, dont 13 livres brochés et 1 format Kindle. Bravo à ceux qui ont fait ce choix essentiel.

Pour l’instant, il n’y a encore aucun « commentaire client ». Ce doit être parce que les lecteurs sont encore sous le choc. C’est peut-être aussi que pour pouvoir déposer un commentaire, il faut trouver comment. On verra ça un autre jour. D’accord ?

L’auteur

https://www.amazon.fr/dp/B0BZC5754C

 

Pas clair, Einthoven, pas clair…

morceau choisi 

(…) Le grand malentendu, c’est ceux qui pensent que l’intelligence est une fin en soi. Ils oublient qu’elle n’est que le moyen d’une émotion revivifiée, retrouvée, d’un temps retrouvé. L’érudition, l’intelligence, la culture n’est pas une fin en soi, ne vaut que si elle est émouvante, ou que si elle donne lieu à de l’émotion, ou que si elle permet, que si elle nous dispose à l’émotion.
Raphaël Einthoven. Extrait d’une émission radio. 

Moi, je pense que dans ces phrases un peu bancales, dans cette improvisation — Einthoven a toujours un peu l’air d’improviser — il met à tort dans le même Continuer la lecture de Pas clair, Einthoven, pas clair… →

Dans le monde de l’édition (1)

27/03/23 — 14h13

J’ai le plaisir de vous annoncer que 6 exemplaires de Blind dinner dans son format livre broché ont été achetés chez Amazon.fr.
Il est possible que d’autres exemplaires aient été commandés mais non encore traités.
Toujours est-il qu’à partir de maintenant, Amzon.fr et moi sommes en compte : ils me doivent 1,86€.

A présent, pour ceux qui ont acheté le livre, il leur reste à le lire et à porter des avis sur le site d’Amazon.fr

Pour ceux qui ne l’ont pas acheté, ils savent ce qu’il leur reste à faire.

L’auteur

https://www.amazon.fr/dp/B0BZC5754C

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Rendez-vous à Samarra – Critique aisée n°257

 Temps de lecture : 5 minutes

 Critique aisée n°257

Rendez-vous à Samarra
John O’Hara – 1934
Editions de l’Olivier – 350 pages – 11,90€

Julian English, trente ans, marié avec une des plus jolies femmes de Gibbsville, cette ville moyenne de Pennsylvanie ; bonne éducation, issu de la bourgeoisie moyenne, membre de tous les bons clubs, invité à toutes les soirées de la bonne société, concessionnaire Cadillac pour toute la région, aimé par sa femme, il boit beaucoup et s’ennuie. Ou alors, Grands Dieux, pourquoi, s’il ne s’ennuie pas, pourquoi depuis quelques jours fait-il tout ce qu’il faut pour se faire exclure de son milieu, rejeter par ses amis, pour perdre sa femme, Caroline ?

Est-ce parce que, avec ses règles précises, mais non écrites, de bienséance, Gibbsville l’étouffe ?
Est-ce parce que, dans cette ville autrefois minière aujourd’hui en déclin du fait de la grande crise de 1929 et du passage progressif du charbon au pétrole, la bonne société ne peut maintenir sa façon de vivre qu’en mangeant son capital ?
Est-ce parce que Julian a Continuer la lecture de Rendez-vous à Samarra – Critique aisée n°257 →

Happy Valley – Critique aisée 256

temps de lecture : moins de 2 minutes

Critique aisée 256

 Happy Valley
Sally Wainwright
Sarah Lancashire…

 C’est une série télévisée britannique dont les saisons 1 et 2 de six épisodes chacune sont visibles sur myCanal. La saison 3 est en cours avec 3 épisodes diffusés.

Catherine Cawood, 47 ans, divorcée, deux enfants, exerce la fonction de sergent de police. Le sergent Cawood, est la chef du commissariat d’une petite ville du Yorkshire. En uniforme, elle gère avec efficacité, rigueur et humanité Continuer la lecture de Happy Valley – Critique aisée 256 →