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Voici un extrait d’HISTOIRE DE DASHIELL STILLER, 435 Pages, 12€ sur Amazon.fr
Extrait du chapitre 1 : Marcel Marteau
Marcel Marteau est ébéniste rue Monsieur le Prince. Sur la photo de Stiller, il est debout, au zinc, à demi caché par la vitrine repliée, à coté d’Antoinette Gazagnes, la patronne du Cujas. C’est lui que Dashiell rencontre en premier. Il lui raconte ses souvenirs du temps où il fréquentait le café du Boulevard Saint Michel.
(…)
Et vers les dix heures, j’avais toujours une petite faim, vous comprenez. Alors, j’allais au Cujas. Je prenais un petit verre d’aligoté et un œuf dur, quelquefois deux. Je discutais avec la patronne, Antoinette. C’était ouvert tous les jours, le Cujas. Alors j’y allais tous les jours, même le dimanche. Faut dire que le dimanche, je travaillais tout pareil. Trente ans comme ça : dix heures, un petit aligoté, un œuf dur, tous les matins. Sauf pendant la Grande Guerre, bien sûr. Je pouvais pas y aller, forcément. J’ai fait quatre ans dans l’aviation. Je réparais les avions. Tout était en bois à l’époque, vous savez, en bois et en toile, sauf le moteur, c’est sûr, alors les ébénistes, c’était recherché. Quatre ans dans l’aviation, pas volé une seule fois. Quatre ans de guerre, pas une seule égratignure. Ah si ! Je me suis Continuer la lecture de HISTOIRE DE DASHIELL STILLER – extrait du chapitre 1
Bon, le 14 juillet, c’est passé. Finis les lampions, finis les flonflons, finis les pétards et les belles bleues, il va falloir passer aux choses sérieuses.
Vous avez peut-être dégusté en fin gourmet les acidités mondaines d’un Blind dinner parisien. Avec La Mitro, vous avez probablement souri à la journée la plus extraordinaire d’une petite ville de Provence, vous avez été charmés par l’innocence de Sassi Manoon et de ses Texas Rangers , surpris par le cours d’une journée vraiment pas faite comme les autres, étonnés par les véritables circonstances de la mort de Jules César… Mais ça aussi, c’est fini. Il va falloir passer aux choses sérieuses.
Et l’“Histoire de Dashiell Stiller“ , ça c’est chose une sérieuse :
Paris, mai 1935. Dashiell, jeune touriste américain, prend une photographie de la terrasse d’un café du Boulevard St-Michel, le Cujas. Treize années plus tard, il est de retour à Paris pour rencontrer les huit Continuer la lecture de Il va falloir passer aux choses sérieuses
C’ÉTAIT UN JOUR QU’ÉTAIT PAS FAIT COMME LES AUTRES(1)
Un soir, avec des amis, nous parlions des tics de langage, de ces formules toutes faites, de ces syntagmes figés dont les gens, tous, émaillent presque involontairement leurs discours. Certains ne peuvent prononcer une phrase sans la commencer par « Du coup… » ou par « C’est pour ça… ». Il y a aussi le très classique « Tu vois » ou sa déclinaison plurielle « Vous voyez » avec l’insupportable « Vous voyez ce que je veux dire…», les agaçants « Écoute » et « Écoutez », le menteur « Je te raconte pas… » Il y a le faussement modeste « Je ne sais pas, moi, mais… » et le faux cul « Je ne suis pas (raciste, croyant, très intelligent…),mais… ». Pour cette préface, on en passera, et des meilleures. Mais je ne peux passer sur celle-ci, la meilleure à mon sens : l’un d’entre nous jura qu’il connaissait quelqu’un qui commençait toujours le récit de la drôle d’aventure qui venait de lui arriver, et il lui en arrivait chaque jour, en disant « Eh ben ! on peut dire que c’était un jour qu’était pas fait comme les autres ! »
VIDEO : 17 secondes
Le Journal des Coutheillas interrompt provisoirement la publication de ses préfaces et piqures de rappel de La Mitro pour mettre en exergue un récent commentaire passé apparemment inaperçu.
Il y a deux jours, le 14 juillet, le Journal des Coutheillas a publié à 16h47 une préface à la nouvelle « Circonstances atténuantes » qui fait partie du recueil LA MITRO que j’ai publié il y a presque 3 mois sur Amazon.fr
À 23h42, Paddy a émis un commentaire à propos de ce recueil, de ses ventes et du Journal des Coutheillas en général. Il devait juste rentrer du feux d’artifice, Paddy, parce qu’il était plutôt remonté.
S’adressant aux abonnés du JdC, Continuer la lecture de Communiqué
C’est l’été et vous allez partir pour quelque pays insalubre où, si vous êtes surs de trouver en abondance moustiques, frelons, et méduses, il est à peu près certain que vous ne trouverez pas une seule bonne librairie. C’est donc l’heure d’une petite piqure de rappel. Rassurez-vous, ce n’est pas la peine de prendre rendez-vous, et ça ne fait pas mal : il suffit d’aller sur Amazon, de taper Philippe Coutheillas dans la case de recherche et d’acheter Blind dinner ou La Mitro, ou les deux. Vous pouvez aussi penser à vos amis et en prendre plusieurs exemplaires. En attendant voici un extrait de l’une de ces deux œuvres indispensables à un été en sécurité.
Sassi Manoon et les Texas Rangers
LA MITRO, extrait
Serena Foster était né en 1888 dans la bonne société New-yorkaise. Après vingt ans d’une vie de luxe et de volupté, de plaisirs et de vanités, elle décida d’entrer dans les ordres. Elle avait alors 38 ans. Comme c’est l’usage, elle changea son prénom et choisit celui de Madeline en référence à ce qui la rapprochait, croyait-elle, de Sainte Marie-Madeleine, à savoir le péché et la rédemption. C’est ainsi qu’elle devint Sister Madeline. Une fois ses vœux prononcés, et après une courte Continuer la lecture de Piqûre de rappel – 8