Morceau choisi
Qui parle le mieux de New York ? Woody Allen, bien sûr !
Écoutez sa voix off en ouverture de son film Manhattan :
«Chapitre 1 : Il adorait New York. Il l’idolâtrait démesurément… » Non, ça ne va pas… « Il l’idéalisait démesurément. Pour lui, quelle que soit la saison, New York était une ville en noir et blanc qui palpitait au rythme des airs de Gerschwin.» Euh, non. Recommençons… « Chapitre 1 : Il était aussi dur et romantique que la ville qu’il aimait. Derrière ses lunettes cerclées de noir, était lové le pouvoir sexuel d’un chat de la jungle. » Oh, j’adore ça ! « New York était sa ville, et le serait toujours. Sa vision de Manhattan était trop romantique, comme tout le reste. L’effervescence de la ville le faisait vibrer. New York regorgeait de belles femmes et de types qui semblaient connaître toutes les ficelles de la ville… » Ah ! Trop guimauve pour un homme de mon goût. Essayons quelque chose de plus profond : « Il adorait New York. »
Et maintenant, si vous cliquez sur le lien ci-dessous, vous devriez voir l’excellent trailer de ce merveilleux film:
https://youtu.be/JEoEGW4Hb9w
« Jeune garçon, je préférais entre tous ces films que je surnomme « comédies au champagne ». J’adorais les histoires qui se déroulaient dans des penthouses où l’ascenseur arrive directement et où les bouchons de champagne sautent ; où des hommes suaves tiennent des propos spirituels pour faire la cour à de belles femmes qui se pavanent dans des tenues qu’on porterait aujourd’hui lors d’un mariage à Buckingham.