Conseils aux candidats à la mairie de Paris

Dans le cadre de la campagne électorale pour les élections municipales, on assiste, effarés, à une surenchère de projets dystopiques : supprimer la moitié des places de stationnement de Paris, déplacer la Gare de l’Est à la Villette, planter 170.000 arbres, créer des espaces verts à moins de trois minutes de marche de chaque parisien, remplacer les places de stationnement par des jardinets ou de terrains de pétanque… en fait réaliser le vieux rêve qu’Alphonse Allais (1854-1905) avait inspiré à Ferdinand Lop (1891 1974) : construire les villes à la campagne. Alphonse et Ferdinand savaient bien, eux, qu’il s’agissait là d’une plaisanterie. Mais nos lamentables candidats, eux, se sont empressés de prendre cette proposition au sérieux, certains de bonne foi, par simple bêtise, d’autres par calcul.

Pour mettre fin à cette compétition de néfastes projets plus timorés les uns que les autres et apporter enfin des transformations radicales et salvatrices à la vie urbaine, puis-je recommander aux candidats, aux électeurs parisiens et pourquoi pas à tout le monde de relire ma nouvelle intitulée « L’interminable et lamentable histoire des disparus de la rue de Rennes  » et plus particulièrement son quinzième et dernier chapitre « Manière de penser l’urbanisme« . Ils y trouveront ce qu’on peut appeler un vrai projet d’urbanisme, innovant, écologiste et rigolo.

 

 

Une réflexion au sujet de « Conseils aux candidats à la mairie de Paris »

  1. Ah, on oubliait :

    Remplacer le Périphérique par des jardinets, pistes cyclables, chemins piétonniers et petits bassins.

    Une allée cavalière serait sympa à mon avis.

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