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Vous la voyez, la Place du Palais Royal, à Paris ? Oui ?
Attention ! Ne confondez pas avec l’esplanade qui se trouve devant la Comédie Française et qui s’appelle en fait la Place Colette !
Parce que, moi, je vous parle de la Place du Palais Royal, la vraie, celle qui se trouve juste devant le Conseil d’État. C’est une sorte de grand carré de plus de 40 mètres de coté, limité par la rue Saint Honoré au Nord, la rue de Rivoli au Sud, l’Hôtel du Louvre à l’Ouest et un bâtiment symétrique qui abritait le Louvre des Antiquaires, à l’Est. Ça y est ? Vous y êtes ?
Eh bien, sur cette place entourée de bâtiments magnifiques, il n’y a rien. Il y eut autrefois un parking de surface, mais aujourd’hui, il n’y a rien, rien que des touristes fatigués, des skate-boarders bruyants et des promeneurs curieux.
D’ailleurs, regardez cette photo :

Avertissement : Cette critique a été écrite sur la seule lecture du premier tiers de ce roman. En cela, elle est sujette elle-même à critique. Mais bon, qui me jettera la pierre ? Qui n’a jamais critiqué que ce qu’il a lu ?
En rentrant de la rue de Rennes, il y a quelques jours, je me suis rappelé brusquement la promesse que je m’étais faite la veille, offrir des fleurs à ma femme. Je n’avais pas pu le faire sur le moment, celui où j’avais conçu le projet, forcément, parce que, ce jour-là, nous étions le dernier lundi du mois d’août. Alors vous pensez ! Lundi + mois d’août = zéro fleuriste. Normal ! Contrariant, mais normal.


Un film parfaitement maîtrisé, sobre, nerveux, sans effet racoleur, interprété de la même manière, maîtrisée, sobre, nerveuse et sans effet racoleur et, dans cette manière, remarquablement par Jean Dujardin.