Archives par mot-clé : Philippe

La France de Sacha

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1695, c’est le déclin du Roi-Soleil. Meurent précipitamment La Fontaine, La Bruyère, Racine, Bossuet, Vauban, Boileau tandis que naissent tout à coup Diderot, d’Alembert et Jean Jacques Rousseau ; la France continue.

1791, alors que prudemment s’en sont allés Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Diderot, d’Alembert et Mirabeau lui-même, viennent au monde confiants Lamartine, Arago, Stendhal, Ingres, Béranger ; la France continue.

1804, voilà qu’une dictature s’impose à nous, formelle et pendant six ans qui vont suivre aucun grand homme ne peut Continuer la lecture de La France de Sacha →

Les Vacances de Monsieur Hulot – Critique aisée n°252

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Critique aisée n°252

Les vacances de Monsieur Hulot
Jacques Tati – 1953

C’est notre mini débat autour de ma photo du Bar L’Océan du Guilvinec, publiée le 27 novembre dernier, qui m’a remis en mémoire Les Vacances de Monsieur Hulot. La première fois que j’ai vu ce film, je devais avoir 11 ou 12 ans, et la dernière, c’était il y a quatre ans, et s’il devait repasser demain à la télévision, je le reverrais à coup sûr.

L’œuvre cinématographique de Jacques Tati est peu abondante, six longs métrages en tout et pour tout, dont je n’ai manqué que le dernier, Parade.
Pourquoi si peu de films en 35 ans de carrière ? Je ne suis ni historien du cinéma ni biographe de Tati, mais je crois Continuer la lecture de Les Vacances de Monsieur Hulot – Critique aisée n°252 →

Nostalgie n°18 – Boubouroche

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Boubouroche

Je ne sais pas pourquoi, tout à l’heure, Boubouroche m’est brusquement revenu en mémoire. Boubouroche, pour moi, c’était un disque, un 33 tours 1/3, un 30 centimètres. Sa couverture était entièrement rouge. On y voyait un petit bonhomme replet et furieux, portant habit noir et grosse moustache, debout sur la main d’une gigantesque et élégante silhouette de femme au chapeau XIXème siècle, aux lèvres rouges et à la gorge pigeonnante.  En grosses lettres capitales jaunes, on pouvait lire le titre, Boubouroche et, en plus petits caractères noirs, de Georges Courteline et Bernard Blier, Sophie Desmarets, Léo Campion… suivaient les noms de deux ou trois autres comédiens que j’ai oubliés.

Comment Boubouroche était arrivé sur une étagère de ma chambre d’adolescent, entre Duke Ellington, les Frères Jacques et Georges Brassens, je ne le sais plus.  Ce dont je suis Continuer la lecture de Nostalgie n°18 – Boubouroche →