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1695, c’est le déclin du Roi-Soleil. Meurent précipitamment La Fontaine, La Bruyère, Racine, Bossuet, Vauban, Boileau tandis que naissent tout à coup Diderot, d’Alembert et Jean Jacques Rousseau ; la France continue.
1791, alors que prudemment s’en sont allés Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Diderot, d’Alembert et Mirabeau lui-même, viennent au monde confiants Lamartine, Arago, Stendhal, Ingres, Béranger ; la France continue.
1804, voilà qu’une dictature s’impose à nous, formelle et pendant six ans qui vont suivre aucun grand homme ne peut Continuer la lecture de La France de Sacha



C’est notre mini débat autour de ma photo du Bar L’Océan du Guilvinec, publiée le 27 novembre dernier, qui m’a remis en mémoire Les Vacances de Monsieur Hulot. La première fois que j’ai vu ce film, je devais avoir 11 ou 12 ans, et la dernière, c’était il y a quatre ans, et s’il devait repasser demain à la télévision, je le reverrais à coup sûr.
Je ne sais pas pourquoi, tout à l’heure, Boubouroche m’est brusquement revenu en mémoire. Boubouroche, pour moi, c’était un disque, un 33 tours 1/3, un 30 centimètres. Sa couverture était entièrement rouge. On y voyait un petit bonhomme replet et furieux, portant habit noir et grosse moustache, debout sur la main d’une gigantesque et élégante silhouette de femme au chapeau XIXème siècle, aux lèvres rouges et à la gorge pigeonnante. En grosses lettres capitales jaunes, on pouvait lire le titre, Boubouroche et, en plus petits caractères noirs, de Georges Courteline et Bernard Blier, Sophie Desmarets, Léo Campion… suivaient les noms de deux ou trois autres comédiens que j’ai oubliés.