3 réflexions sur « Tableau 380 »

  1. Non!!!! Je ne te crois pas… c’est toi qui a inventé….
    D’un autre côté qu’attendre d’un galeriste au nom aussi «  houellebecqien » »!
    Je viens de finir » anéantir « je suis triste , triste….

  2. A propos des cartouches, non seulement ils sont écrits en lettres minuscules, souvent grises, sur fond beige, mais en plus, la plupart du temps, ils sont placés à hauteur de ceinture, ce qui oblige le visiteur à des contorsions dangereuses pour sa santé.
    De surcroit, quand ils racontent des trucs dans le genre de ce que j’avais relevé un jour à la galerie Taddhaeus Ropac, c’est sa santé mentale qui est en jeu.

    « Comme un kamikaze dans une Maserati à 220 km/h file de gauche côté obscur. Comme Terminator, comme Schwarzenegger, on arrive à poil du futur. Car si même les fossoyeurs doivent payer le loyer, à 19 ans nos pensées étaient déjà âgées. Sexuelles comme un châssis de BMW démonté par les douaniers, érotique comme un frigo à viande : c’est dans la lycanthropie bling-bling que le caméléon est schizophrène, alors les morts gouvernent bien les vivants. Qui pourrait anticiper sur les conséquences hasardeuses de la rencontre à grande vitesse de Ballard et Benjamin s’ils n’existaient que pour alimenter le cyclotron d’Hollywood ? L’année du T-1000 comme date de naissance, et à ce titre nous sommes faits du même alliage de métal liquide. Les œuvres possèdent alors une tension dialectique –et comme un phrasé- qui les empêche de prendre la pose. »

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