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Drôle de drame
Marcel Carné-1937
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Drôle de drame
Marcel Carné-1937
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Pain et chocolat
Franco Brusati – 1974
avec Nino Manfredi
Une comédie dont le personnage central, Nino Manfredi, est un italien émigré en Suisse qui cherche sincèrement à s’assimiler. Ce n’est pas toujours le cas dans les comédies italiennes de ces années-là, mais ce film-là reste subtil et délicat, tant dans la satire des Suisses que dans celle des Italiens.
Pour un court extrait, cliquez sur le titre en rouge ci-dessous :
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Le petit Marcel vous répond
Voici une des réponses de Marcel au questionnaire de Proust. Elle date de 1890. Proust a dix-neuf ans.
Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : Le petit Marcel vous répond
Il est de bon ton de savoir, et surtout de faire savoir, que le « Questionnaire de Proust » n’est pas de Proust, mais que c’est un questionnaire auquel il a répondu. Plusieurs fois.
Voilà ! C’est fait !
Et maintenant, les questions :
1. Le principal trait de mon caractère ?
2. La qualité que je préfère chez un homme ?
3. La qualité que je préfère chez une femme ?
4. Ce que j’apprécie le plus chez mes amis ?
5. Mon principal défaut ?
6. Mon occupation préférée ?
7. Mon rêve de bonheur ?
8. Quel serait mon plus grand malheur ?
9. Ce que je voudrais être ?
10. Le pays où je désirerais vivre ?
11. La couleur que Continuer la lecture de Questionnaire de Proust
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La Grande Vadrouille
Gérard Oury – 1966
Bourvil, de Funès
Une grosse comédie, à la limite de la farce, extrêmement drôle, sans vulgarité, une grande comédie, avec un Louis de Funès qui enfonce tout sur son passage, particulièrement dans cette scène « du chef d’orchestre »
Cliquez sur le titre en rouge pour voir un formidable extrait de 4 minutes de de Funès. Ça vous fera du bien.
Morceau choisi
(…) en bon normalien, je faisais des théories. Après des années d’observation, j’en étais venu à la conclusion que le bistrot parisien, l’institution bistrotière parisienne façonnaient le caractère de ceux qui la servaient. Ces lieux immuables déterminaient un type spécifique de grossièreté, de mauvaise grâce et de méfiance atavique. Longtemps, on avait cru que ces traits étaient propres au caractère de l’Auvergnat, le fameux bougnat qui avait régné derrière les zincs. Puis on les avait retrouvés, intacts, chez le Kabyle qui avait pris progressivement sa suite, au moins dans l’Est parisien, à partir des années 1950. Dans les années 2010, les Chinois s’était imposés comme les nouveaux maîtres du jeu, rachetant les fonds de commerce à tour de bras. Les acteurs changeaient mais l’attitude était toujours la même : incompréhensiblement défensive. Passe encore les habitués. Ils ont été, lentement, apprivoisés ; ils font partie des meubles. Le nouveau client, voilà l’ennemi. Il va faire des complications, il va demander à payer avec la carte bancaire, ou bien même il va demander quelque chose que l’on a pas.
Le Voyant d’Étampes (Abel Quentin)
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I GOT A WOMAN
Ray Charles
Ce n’est sans doute pas la version que vous connaissez ; il n’y a pas les Raylettes ; mais c’est Live, pendant une émission de télévision en 1986 :
https://www.youtube.com/watch?v=lp246rpr2ck
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La Garçonnière
Billy Wilder -1960
Sans doute une des deux ou trois comédies sentimentales que je préfère.
Shirley MacLaine, 26 ans, absolument adorable
Jack Lemmon, 35 ans, touchant.
Un de ces films qui réconcilie avec le monde.
Si vous voulez en voir un extrait, il faudra cliquer sur ce titre en rouge :
Morceau choisi
Une luminosité aveuglante se réverbérait sur les parois du tribunal de grande instance. Il n’avait jamais trouvé aucun mérite esthétique particulier à cette juxtaposition déstructurée de gigantesques parallélépipèdes de verre et d’acier, qui dominait un paysage boueux et morne. De toute façon le but poursuivi par les concepteurs n’était pas la beauté, ni même vraiment l’agrément, mais plutôt l’étalage d’un certain savoir-faire technique – comme s’il s’agissait, avant tout, d’en mettre plein la vue à d’éventuels extraterrestres.
Anéantir – Michel Houellebecq Continuer la lecture de Le T.G.I. de Paris
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Ouragan sur le Caine
Un beau roman, une très bonne pièce de théâtre, un film formidable. Un film de mer et de procès. Quand je l’avais vu pour la première fois, le personnage de l’avocat, joué par José Ferrer, m’avait beaucoup impressionné, sans doute à cause de la nuance de son jugement final sur la Capitaine Queeg.
Cliquez sur le titre en rouge :