Rendez-vous à cinq heures : biais cognitif

La page de 16h47 est ouverte…*

L’excipit :  créer un texte se terminant par les phrases ci-dessous qui sont celles qui achèvent Victoireroman de Joseph Conrad. 

(…) Davidson sortit son mouchoir pour essuyer la sueur de son front.
« Et alors, Excellence, je suis parti. Il n’y avait rien à faire là-bas.
— Manifestement », acquiesça l’Excellence.
Davidson, pensif, sembla peser l’affaire dans son esprit, puis murmura, avec une tristesse placide :
« Rien ! » 

Biais cognitif
par Claude

Plutôt que de rester Davidson alla passé en revue tout ce qui manifestement empêchait de reproduire le résultat attendu de la manifestation très sous-estimé de tous ceux qui partageaient essentiellement le même intérêt pour les échanges corporatif de ce qui est évalué en littérature légale. Pour peu que nous révélons les secrets de production, la nervosité face à ce soulèvement à l’égard des masques et des vaccins la méfiance des protagonistes est à fleur de  peau.

—Essentiellement le publique doit comprendre autrement ce que sont les exigences de ces applications sanitaires.
—Nous voulons bien mais la plupart des gens se rebiffe. Le premier mois ça allait cependant la fuite dans leur peu de moyen critique face à  leur mode de vie habituelle les déroutent.
—Ils doivent comprendre que c’est de la médecine préventive pour ne pas agir bêtement à des ordres de la santé publique. Rien de ce qui est dans leur moyen matériel ne les préparent à ce qui nous attend tous, les pharmaceutiques seul sont en lieu de produire le vaccin qui éventuellement pourra nous sortir de cette impasse. Même la reine reconnait cette réalité.

Rêveur nous nous sommes mis en tête de leur transmette d’une manière touchante ce que Davidson nous demandais. Il n’était pas foncièrement brutal et revendicatif, mais collaboratif. Nous ressentions tous à son égard une sensibilité dans sa provocation qui n’anéantissait pas notre volonté de motivé nos troupes.
Tous dans la boîte veulent participer à passer outre la pandémie.

À l’extérieur le tumulte des exaspérations ou l’inconscience d’autre ne déroge pas. L’un expliquant à l’autre ce que l’autre veut bien que l’un explique. Ou encore l’autre expliquant à l’un ce que l’un veut bien entendre. La stratégie de communiqué autre chose que ce que l’un et l’autre comprenait paraissait insurmontable. Il fallait calmé l’angoisse des autres pour que les plus tumultueux soit plus à même de coordonner leur abjection et en perçoive l’absurdité. Un certain espoir surgit en réalisant qu’il soit plausible que cela puisse arriver.

Si autrefois l’information mettait énormément de temps à être transmis et qu’il ne prenait plus l’importance qu’il aurait eu en arrivant à cause de cela, aujourd’hui il y en a trop pour qu’on lui attribue toute l’attention nécessaire tellement il abonde. On est en quelque sorte dans le conflit d’intérêt. Intérêt personnelle, financier, de performance, sentimentale c’eut été plus simple si ce n’était pas autant éclaté.

L’attention devait donc être le leitmotiv de notre démarche, mettre en marche l’attention des gens quelque soit leur différente allégeance. C’est ce qui rejoint l’universelle, il y a le comment, le pourquoi, le nécessaire, le superflus, l’abordable ainsi que l’exigeant. Dans l’ordre et le désordre. Une fois réglé il sera facile de surmonté voir de surfé sur cette sacré pandémie. En attendant bonjour les complexes. Pour le moment il semble surréaliste de voir le bout voire les contraintes imposées dans tous les sens au niveau social comme privé en évaluer le standard et rassurer tout le monde. Mais qu’est-ce qui ne colle pas?
Il a fallu cette pandémie pour faire le constat que ce qui arrive dans le quotidien nous paraissant banal, allait bien au delà de ce que nous nous imaginions. Se faire emberlificoté par l’intransigeance des supposées spécialistes de mise en marché ne collaborant pas à cause des risque encouru de leurs commerces sans tenir en compte de quelques risque que ce soit pour l’avenir de qui ou quoi que ce soit. Le tout dénué de tout avantage immédiat apparaîtra comme le noeud gordien empêchant l’évolution d’un anamnèse collectif, la complication de la simple réalité, la perdition de tout sens sociaux. Quel intervention autre que divine peu soulagé cette angoisse qui assaille le sens existentielle dans laquelle moi moi moi suis brimé dans mon fort intérieur. Outre cela c’est de la dictature me dit-on, oui de la dictature!

Où est passé la douceur, la vie n’est-elle que violente? Toujours il traine sur le fil du temps des tourments par une incommunicabilités récurrentes. Le dictat des suppositions et des prises de position polarisée découronnant le centre d’intérêt de chacun en supposant que l’autorité c’est l’autorité, comme si tout se définissait par la chose même.

Davidson était toujours introuvable, chacun de nous aurait voulu le consulté pensé avec lui des conséquences de nos difficiles positions dans les communications prescriptions pour contrer les ravages de la communication mais il brillait par son absence.

Alors qu’on ne s’y attendait pas celui qui était tant souhaité se manifesta. C’était difficile de savoir dans son maintien de décelé un sentiment de trouble ou de joie mais rien de manifestement violent en émanait. Rassuré qu’il examine soigneusement nos communiqués devant être transmis par les responsables ministres et autres. Nous ressentions cela comme une félicitation de nos réflexions.

Davidson retourna voir la reine qui l’attendait elle aussi afin d’être mise au fait des programmes mis en place. Il passa les portiers qui le connaissait et le saluait courtoisement jusqu’au bureau ou siégeait la reine avec le premier ministre.

—Il y a beaucoup de fébrilité dans les possibilités envisagé afin de contré la contamination de par la modification des comportements des roturiers ils sont forts en nombre mais faible isolé et là ils le sentent  davantage. Dit-il semblé se sachant attendue.

—Et alors? S’enquis le premier ministre.

—Je suis allé voir anonyme dans cette chaleur avec toute la prudence nécessaire sur le terrain dans les hôpitaux et centre de soins ce qui s’y passe pour retourner voir les programmes de communiqués que vous aurai à transmettre et ce sera corsé et très exigeant mais très cohérent.

Et de poursuivre il se tourna vers la reine qui examinait les documents.
Davidson sortit son mouchoir pour essuyer la sueur de son front.
« Et alors, Excellence, je suis parti. Il n’y avait rien à faire là-bas.
— Manifestement », acquiesça l’Excellence.
Davidson, pensif, sembla peser l’affaire dans son esprit, puis murmura, avec une tristesse placide :
« Rien ! »

1 réflexion sur « Rendez-vous à cinq heures : biais cognitif »

  1. Et de poursuivre il se tourna vers la reine qui examinait les documents.

    (…) Davidson sortit son mouchoir pour essuyer la sueur de son front.
    (…)

    Un bout de phrase a par inadvertance disparu. J’ai travaillé le texte avec la fin en permanence et elle a disparu lors d’un mouvement sur le track pad dans une distraction.
    Cependant le titre revient à Philippe. Je le trouve excellent.

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