Depuis le 1er février, date de première parution, un seul exemplaire des Disparus de la rue de Rennes a été commandé. Par ailleurs, pendant la même période, aucun de mes autres livres n’a été vendu.
Si vous vous foutez de savoir pourquoi il manque un bout à la rue de Rennes, si la responsabilité de l’Impératrice Eugénie dans cette disparition vous importe peu, si vous vous moquez de l’avancement de Roger Ratinet comme de votre premier twitt, si vous connaissez déjà la nouvelle manière de penser l’urbanisme d’Anne Hidalgo et, enfin, si vous pensez qu’elle va pouvoir terminer son mandat tranquillement, alors continuez comme ça et ne lisez surtout pas « Les disparus de la rue de Rennes ».
(…) Inévitablement, j’étais tombé amoureux. Je suis rentré chez moi, je me suis allongé sur mon lit et j’ai écouté des disques de Nat King Cole et de Johnny Mathis. J’ai fait la gueule à mes parents pendant un mois et j’ai écrit à Patricia deux fois par semaine pendant trois. Et puis un jour, Hervé m’a dit : « Mais pourquoi tu ne viendrais pas en Arizona avec moi ? »


Bon, d’accord. On va dire que si j’écris ça, c’est parce que j’ai un SUV.