RENDEZ-VOUS À CINQ HEURES (38)

RENDEZ-VOUS À CINQ HEURES (38)

1/07/2020

Jeu de l’Incipit

Terminer les phrases des autres… en voilà une sale manie ! Il faudra que j’écrive un truc là-dessus, un de ces jours.

En attendant cet article qui fera date, je vous propose le jeu suivant, qui s’en rapproche :

Le jeu de l’Incipit1

Le début du jeu 
Le maitre du jeu choisit dans la littérature une œuvre connue. Ou pas, on s’en fout. Et peu importe non plus que lui ou les joueurs aient lu cette œuvre. Il reproduit et communique aux joueurs le texte de l’incipit et, pour augmenter un peu la difficulté, les premiers mots de la deuxième phrase.

Le cours du jeu
Chaque joueur doit aller dans son coin pour écrire à la suite de cet incipit1 augmenté un texte de son cru ne comportant que quelques centaines de mots (1000 mots au maximum, et ceci définitivement !).
Le texte pondu par chaque joueur doit se suffire à lui-même, c’est-à-dire comporter quelques chose comme une chute, ou un retournement, ou une pirouette… une sorte de fin, quoi !

La fin du jeu
Comme pour le jeu précédent du Logo-Rallye, les textes des joueurs devront m’être envoyés par email avant le 5 juillet minuit. Compte tenu de leurs longueurs probables, il serait difficile de les publier tous ensemble. Ils paraitront donc les uns après les autres dans des Rendez-vous à cinq heures successifs.

Les gagnants du jeu
Les lecteurs, qu’ils aient joué ou non, devront :

  1. classer ces textes par ordre de préférence
  2. deviner l’auteur de chaque texte

On déterminera ainsi deux gagnants par jeu :
-Le joueur ayant écrit le texte classé en tête par les lecteurs
-Le joueur ou lecteur perspicace qui aura deviné correctement l’identité du plus grand nombre de joueurs.

Les votes restent anonymes.

La base du jeu
J’ai choisi comme incipit1 celui de Ulysse, le pavé de James Joyce. Si vous avez lu le bouquin, il vaudrait mieux l’oublier pour pouvoir faire l’exercice demandé. Si vous ne l’avez pas lu, vous avez au moins l’avantage de ne pas être influencé. Bien que le bouquin soit plutôt difficile d’accès, son incipit1 est plutôt ouvert et offre pas mal de possibilités. Le voici :

En majesté, dodu, Buck Mulligan émergea de l’escalier, porteur d’un bol de mousse à raser sur lequel un miroir et un rasoir reposaient en croix. Tiède, l’air matinal soulevait…

 À vous de jouer…, mais rappelez-vous : un texte indépendant, moins de 1000 mots, avant le 5 juillet à minuit. Non mais !

Note 1 : S’il vous plait, ne prononcez pas “inekipite” ! Ça m’énerve. 

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