Tout est relatif

The world has changed far more in the past hundred years than any other century. The reason has not been new political or economic doctrines but the vast development in technology made possible by advances in basic science. Who better symbolizes those advances than Albert Einstein ?

Stephen Hawking – The universe in a nutshell – 2001

Le monde a changé bien davantage au cours des cent dernières années que pendant n’importe quel autre siècle. La raison n’en a pas été de nouvelles doctrines politiques ou économiques mais l’immense développement de la technologie rendu possible par les avancées dans les sciences fondamentales. Pour symboliser ces avancées, qui mieux que Albert Einstein.

 

4 réflexions au sujet de « Tout est relatif »

  1. Les mauvaises langues prétendent qu’Albert Einstein ne savait pas lasser ses souliers. La photo au-dessus confirme en tout cas qu’il pouvait faire du vélo.

  2. Non, non ! Pas de problème, ou plutôt, plus de problème : Zuckerberg a dit qu’il allait faire attention. Et deux milliards d’utilisateurs le croient. A moins qu’ils ne s’en foutent, de ce qu’on peut faire avec leurs données…

  3. De la relativité d’Einstein, on est passé à l’exponentialité, et j’ajoute incontrôlée, comme une réaction nucléaire. Tout est relatif, mais c’est pas l’inventivité ou le génie d’un Einstein qui me préoccupe aujourd’hui, c’est l’usage néfaste qui peut être fait des nouvelles technologies toujours plus opportunistes. Certains citeront la bombe nucléaire entre les mains d’un Kim Jung Un par exemple. Moi je citerai Facebook entre celles d’un Zuckerberg!

  4. Et qui mieux que Stephen Hawking lui-même, en dépit de sa sclérose scélérate.
    Connu d’un large public après sa « brève histoire du temps », il compte au nombre de ces théoriciens de génie qui ont approché au plus près la réalité de la matière, si réalité elle a, avec son collègue Penrose. Il est l’un de ceux qui m’ont décidé, dans ma prochaine vie, d’être physicien – et musicien – ces deux disciplines que je regretterai toujours de les avoir seulement frôlées. Mais ce fut un enchantement dans une vie d’entrepreneur en bâtiment, deux manières d’appréhender la matière.

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