Si vous avez raté les explications précédentes du Nighthawks d’Hopper, il faut absolument CLIQUER ICI et CLIQUER ICI et CLIQUER ICI et ICI AUSSI.
Après avoir évoqué successivement l’instabilité féminine et la permanence masculine, les difficultés de la vie en couple, le dilemme angoissant des automobilistes et les joies du touriste américain à Paris, dans cette antépénultième version, l’artiste a voulu exprimer son désespoir et sa colère devant l’impossibilité dans laquelle se trouve l’homme de sortir de son enfermement. Y a-t-il réussi, là est la question. On notera avec amusement que, par le truchement du personnage de dos, l’artiste s’interpelle lui-même en tant que Créateur de toutes choses, en en particulier de ce bar sans issue.








