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Bon sang de bois! Si ça continue comme ça, je vous cite tous les deux… en justice!
En parlant de « disposition à géométrie variable » des titres des propos tenus sur le blog, je voulais souligner: la possibilité de 2 lectures inversées du même titre: « Il ne faut pas citer Volatire » ou, comme c’est diposé sur mon écran d’ordi. (et non de tel. portable): « Il ne faut pas citer » Voltaire (dixit!). Je croyais cette ambiguité voulue. Elle prédiposait à 2 lectures de la citation… Il ne faut pas citer qui que ce soit et Voltaire a dit pourquoi… ou Voltaire dit des stupidités en incitant à ne pas citer…
En tant qu’auteur d’un modeste blog, je peste contre l’impossibilité de pouvoir disposer moi même ce que l’on met sur la 1ère et la 2e ligne du titre!
Cher Philippe,
Non seulement c’est clair mais je l’ai pris pour évident!
Le fait que je me sois permis d’ajouter mon grain de sel ne signifie pas que je n’ai pas admiré, une fois encore, ton excellent sens de l’auto-dérision… C’est pour moi un acquis… Son absence m’aurait surpris!
Moi qui publie en moyenne deux citations par semaine, je dis qu’il ne faut pas citer Voltaire, car il dit que les citations sont l’apanage de ceux qui ne peuvent penser par eux-même. Mais en disant qu’il ne faut pas citer Voltaire, je le cite. C’est à la fois de l’absurde et de l’autodérision. Etonnant, non ? C’est plus clair comme ça ?
Pour l’essentiel… en oubliant les fioritures, (de fait, inutiles… mais que j’ai du plaisir à ajouter…)
je dis essentiellement qu’on pourrait lire que c’est Voltaire qu’il ne faut pas citer!
Quant à sa citation: Si l’art de citer est l’art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-mêmes, qu’en est-il alors de l’art de la RÉcitation? Cet ‘Art’ que l’on a tenté de m’inculquer en vain en voulant me faire réciter le catéchisme, Lafontaine, Molière, Corneille, Racine, Victor Hugo, puis, en chantant, la Marseillaise et l’Internationale, etc. (pas dans la même école, il est vrai!)
Quant à moi, j’adore citer un ou une auteur(e) quand 1) je m’en souviens et 2) quand il ou elle dit mieux que moi ce que je pense au moment où je décide de la ou le citer!
Savoir, d’après la formulation d’une phrase, qu’une autre personne a pu penser la même chose que moi – à propos du même sujet – me réJOUIT au plus haut point… presque l’orgasme intellectuel! En fait ce sont là des moments rarissimes qui démentent, infirment ma théorie de l’incommunicabilité… Alléluhiah!
Si Voltaire me fout tout ça par terre, alors j’ai le nez dans le ruisseau… et ne relirai que Rousseau!
Enfin, ne te frustre pas de ne pas comprendre certains de mes propos… nous avons eu 25 ans de proximité où nous vivions, en gros, dans le même univers… nos 50 années suivantes ont vu nos pérégrinations s’éloigner l’une de l’autre… Nous ne pouvons pas comprendre plus que ce que nos itinéraires nous permettent s’appréhender!
Il faut apprendre à vivre allègrement dans des Rafales de Mystères III et IV
Le petit Marcel dégenté!
Désolé, RJR, mais encore une fois, je n’ai pas compris grand-chose à ton commentaire : ça doit être la chaleur qui commence à régner ici. D’habitude, quand ça m’arrive, je ne demande pas d’explication. Mais là, à ce point, ça devient frustrant.
Mort à Rousseau!
Devait figurer ici une citation arrangée de Voltaire mais je l’ai placée par mégarde dans la rubrique Coerséduction / Communication d’hier où l’on pourra la retrouver. Elle s’y trouve bien là après tout.
Je suis tombé par terre
C’est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau
C’est la faute à Rousseau.
Je ne suis pas notaire
C’est la faute à Voltaire
Joie est mon caractère
C’est la faute à Voltaire
Je suis tombé par terre
C’est la faute à Voltaire.
C’est la chanson de Gavroche sur les barricades citée par Victor Hugo dans Les Misérables.