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Cher Jim
Excellent!
Tes abeilles… elles ruchent!
C’est leur façon, à elles, de ruser avec compassion pour l’être humain puisque, selon la Bible (best seller occidental, toutes générations confondues), le miel et le lait sont les deux mamelles de la terre promise que, hélas, Moses n’a pu pénétrer!
Et mes abeilles dans tout ça?
Mea culpa, my mistake, la mia confusione, au temps pour moi, etc…
Je dois reconnaitre que tu pratiques par rapport au deuxième degré un degré supplémentaire, le troisième qui ne manque pas de me déstabiliser. Je comprends à l’usage et à la lumière de ton dernier commentaire que ce degré 3 consiste :
1- à examiner un texte, une phrase, un mot, et même parfois une photo,
2- à réaliser que son auteur ou rapporteur l’a voulue au 2ème degré
3- mais à prétendre que ce même auteur ou rapporteur l’a en fait voulue au 1er degré
4- afin d’en tirer une occasion de dresser un bilan, une diatribe, un réquisitoire ou une plaidoirie selon le cas,
5- sur le sujet de l’impossibilité de la communication entre les hommes ou sur celui du malheureux état du monde, de la société, de l’enseignement en général ou des déplorables habitudes françaises selon le cas,
6- à diffuser avec sérieux, fougue et/ou références
7- pour le plus grand profit de l’auteur ou du rapporteur du mot d’origine.
C’est une méthode habile pour qui veut faire passer son point de vue ou enfoncer son clou, beaucoup plus habile que le trop usé « C’est plus compliqué que ça », tellement habile que l’on tombe dans le piège deux fois sur trois. Reste à savoir si le clou est plus enfoncé après qu’avant.
Mais finalement, l’argumentation qui découle de ce processus en sept points, doit-elle être prise au 1er, au 2ème ou au 3ème degré ?
Le texte, la phrase, ou le mot de départ qui étaient choquants, cruels, blâmables au degré n=1, devenaient une blague au degré n=2. Vu la subtilité du processus décrit plus haut, on est en droit se demander si le bilan, la diatribe, le réquisitoire ou la plaidoirie de son point n°4 ne devraient pas être considérés eux-mêmes comme une plaisanterie.
Finalement non, pour moi, quand je relis la partie qui commence avec :
« Pour moi, le problème n’est pas la désindustrialisation de LA FRANCE mais qu’il y ait encore des ouvriers qui souffrent… »
et qui s’achève avec :
« …Ces emplois seraient physiquement moins pénibles, humainement plus stimulants et, bien que plus intenses (…), de beaucoup plus courte durée. »
je ne peux pas considérer que l’on soit dans le domaine de la plaisanterie et, malgré le ton badin de la fin du texte, on n’y plaisante pas davantage.
Je retire donc la question que je m’étais posée plus haut, venant d’y répondre moi-même à l’instant de cette manière définitive : « C’est pas de la blague, c’est du sérieux. » Et le ton plein d’humour acerbe de ton dernier commentaire n’y changera rien.
La plupart du temps, la seule ambition des textes que je publie ici est, sauf exception sur lesquelles je reviendrai, de raconter une histoire, jamais de démontrer ni de faire de morale. L’exception, c’est ma série de ?TAVUSSA?, chroniques dans lesquelles je me laisse parfois aller à donner très directement mon opinion sur des sujets sérieux ou légers.
A part mes bien anodins ?TAVUSSA?, mes articles et mes commentaires n’abordent jamais de sujet vraiment important, comme l’avenir du monde et comment l’améliorer, tout simplement parce que je m’en fous (et ça, est-ce que c’est du 2ème degré ? )
Pour ce qui est des leçons, il faut admettre que tu ne peux être le seul à en donner sur ce blog.
Les seules leçons que je crois avoir données ici faisaient partie de mon « cours de mythologie pour les élèves de 1ère année », et si il y a une chose qu’on ne puisse absolument pas dire de la mythologie, c’est qu’elle soit morale.
Celle qui t’a agacé, sur un sujet qui, de plus, n’est clairement pas ta préoccupation principale, provient de :
1- la confusion que j’ai faite entre les trois degrés de communication que tu utilises (voir plus haut)
2- le désir que j’ai d’analyser certains procédés ou caractéristiques littéraires tels que l’humour, l’esprit, l’absurde, l’anathème, etc… Après tout, ce n’est pas pour rien que je fréquente un atelier d’écriture pour la 4ème année.
En fait, ces analyses, je les faits pour moi-même. C’est un exercice que je trouve intéressant que de se mettre devant son clavier et se poser la question qu’est-ce que l’humour (ou la vie, ou la mort, ou l’écriture…) et d’y répondre par écrit, sans recherche, sans référence, juste pour savoir ce qu’on en pense soi-même, à l’instant. La tentation de livrer ensuite ces analyses aux autres est insurmontable, d’où l’existence du JdC.
Il ne s’agit donc moins de leçons que de réflexions faites, par exemple, à l’occasion de certains de nos échanges.
Je réalise bien qu’un texte une fois publié ne m’appartient plus et c’est pour cela, notamment, que je n’ai jamais censuré ni enterré aucun commentaire. Mais il faut en retour réaliser qu’un commentaire, une fois placé, peut-être à son tour l’objet de commentaires, approbateurs ou désapprobateurs, sérieux ou plaisantins, de degré n ou n+1, avec n variant de 1 à l’Infini.
@RJR
Les différences entre Marcel Proust et Gaspard Proust sont nombreuses : leur prénom, leur siècle, leur activité et leur cravate.
Marcel était un écrivain (un écrivain, pas un intellectuel comme l’a bien dit Paddy) et Gaspard un humoriste.
Il y a bien sûr d’autres écrivains que Marcel et d’autres humoristes que Gaspard, mais comme Marcel, la plupart sont morts. Flaubert, Sagan, Dickens et Salinger sont morts. Guitry et Desproges sont morts et Woody Allen lui-même ne se sent pas très bien. Il nous reste Paolo Coelho et Amélie Nothomb, et Bigard et Franck Dubosc, veinards que nous sommes !
Donc Gaspard, bien vivant, et Desproges, totalement décédé, sont à classer dans la catégorie des humoristes. Ils font même partie de la même sous-catégorie d’humoriste, celle que je désignerai sous le nom d’ Iconoclastes.
C’est l’une de leurs spécialités que de prendre à revers les pensées toutes faites, les archétypes de la parole publique, les automatismes de Libération, les poncifs de la bien-pensance pour obtenir des effets comiques. Desproges faisait des plaisanteries qui, chez d’autres, auraient été qualifiées de mauvais goût. Mais personne de censé ne lui a jamais reproché de faire des plaisanteries sur les juifs ou la résistance ou les femmes ou les handicapés. Comme un journaliste, sans doute de France Inter, lui demandait d’un air réprobateur si on pouvait rire de tout, il a répondu : « Oui, mais pas avec n’importe qui ». Les plaisanteries qu’il pratiquait ne signifient pas que Desproges était antisémite, collaborateur, misogyne ou cruel. Cela voulait dire qu’il avait choisi cet axe pour faire son métier, provoquer un rire, non pas un rire d’approbation du sujet traité comme le fait ce clown triste de Bedos devant sa chapelle de vieux soixante-huitards, mais un rire de complicité devant l’absurdité du propos. Gaspard, quoiqu’un peu moins fin selon moi, mais il est jeune encore et peut s’améliorer, est sur le même chemin.
Dans l’aphorisme que j’ai reproduit, il utilise un vieux truc comique qui consiste à prendre l’effet pour la cause : les ouvriers votent pour l’extrême droite ou l’extrême gauche, il faut donc désindustrialiser, ce qui réduira le nombre des ouvriers et par conséquent le nombre d’électeurs du FN et de JLM.
C’est évidemment aussi stupide que de conseiller de manger de la brioche au peuple qui se plaint de ne plus avoir de pain, mais, dans le cas de la désindustrialisation, c’est du 2ème degré.
On y arrive, le deuxième degré n’est pas la seule base de l’humour, mais c’est une base essentielle, l’autre étant la dérision de soi-même, (la dérision des autres étant ce qu’on appelle l’esprit, et quand elle est systématique elle devient l’Esprit Canal). Quand on entend ou lit une phrase étrange, il est sage de se demander si par hasard, elle ne relèverait pas du second degré. C’était bien le cas du mot de Gaspard, et c’est la question que je me pose à propos de ta dernière phrase.
Mais quel est donc ce vieillard qui, presque à lui tout seul, fera en sorte que l’humanité atteigne enfin les verts pâturages ?
Gaspard Proust voit les chutes du Niagara couler de bas en haut!
C’est comme si son homonyme, enfant, avait grignoté ses madeleines afin d’assurer sa célébrité littéraire sur ses vieux jours!
Pour rester dans les métaphores animales de Jim, c’est comme si les saumons de l’Atlantique (meilleurs que ceux du Pacifique) descendaient les rivières pour aller frayer dans l’Océan.
Karl aurait dit: Gaspard, comme Hegel, marche sur la tête!
Pour moi, le problème n’est pas la désindustrialisation de LA FRANCE mais qu’il y ait encore des ouvriers qui souffrent de l’industrialisation qui se développe AILLEURS, dans des conditions d’existence bien pires qu’en France!
Ce déséquilibre international des conditions de travail contraint les ouvriers français au chômage, à la honte d’être devenus ‘inutiles’ (Giraud)… alors que les profits de la robotisation mondiale du travail qui était dévolu aux ‘ouvriers’ pourrait générer un revenu minimum garanti permettant l’ascension intellectuelle de tous.
Cela autoriserait les ex-ouvriers ou leurs enfants (non-héritiers) à mieux choisir leurs emplois, une fois atteint leur niveau de capacité optimum. Ces emplois seraient physiquement moins pénibles, humainement plus stimulants et, bien que plus intenses (sur le plan de la concentration intellectuelle), de beaucoup plus courte durée.
« Le travail c’est la santé! Ne rein faire c’est la conserver! » chantait le prophète, Salvador!
Le nationalisme exacerbé des Marine et Jean-Luc (qui n’aime pas que Cohnn Benditt lui épargne son nom de famille) fait le jeu du 0.01% de l’humanité. Ce 0.01% rassemble au niveau planétaire, les jet-setters, auto-déchus de leurs nationalités qui séquestrent les ‘non-héritiers’ (Borrdieu & Passeron) – que Karl appelait les prolétaires ou ouvriers, au XIXe siècle – dans le goulag des États-nations condamnés à la compétitivité exacerbée!
Non-héritiers du monde entier, unissons-nous pour contrebalancer l’OMC par une OIT plus efficace dans son instauration de l’équité!
Laissons aux nations le soin d’organiser les activités folkloriques dans le respect de l’environnement!
Je sais, Philippe me l’a déjà fait remarquer, rares sont ceux qui pensent ainsi. J’en suis conscient! Mais c’est là le ‘blueprint’ de ce qu’il faudra faire pour vivre à nouveau ensemble une fois que la troisième guerre mondiale que nous annonce François (Fillon) aura fait ses ravages!
C’est quand même ironique que ce soit un vieillard qui n’a pas de petits enfants qui soit l’un des rares à faire en sorte que l’humanité connaisse enfin la paix perpétuelle…
La France . Le seul.pays au monde où la
classe ouvrière est partagée pour ces deux partis extrémistes.
Désindustrialisation = disparition des ouvriers. Mais, resteront les abeilles (ouvrières qui ne votent pas) si les insecticides (apolitiques eux) ne les éradiquent pas. On connaît la citation supposée d’Albert Einstein: « si les abeilles disparaissaient, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre ». Conclusion: sauvons les abeilles!