4 réflexions sur « Freelance »

  1. Je dois des excuses a tout le monde, à double titre :

    1- J’ai écrit free lance en deux mots, et cela deux fois de suite, en anglais (free lance) et en français (free lance) alors qu’il s’écrit en un seul mot, aussi bien en anglais (freelance) qu’en français (freelance).

    2- Plus grave : j’ai attribué cette citation à Peter Benchley et non à Robert Benchley.

    2-1 Peter Benchley (1940 – 2006 ) n’est que l’écrivain à succès surtout connu pour avoir écrit Les Dents de la Mer, le roman qui a empêché des générations entières de nager tranquillement.

    2-2 Robert Benchley ( 1889 – 1945 ) est un humoriste, écrivain, scénariste, acteur et homme du monde dans la bonne société de New York. Ami de Dorothy Parker, James Thurber, Truman Capote. Collaborateur à Vanity Fair et au New Yorker, il est parti à Hollywood faire un peu de cinéma. Il a eu aussi deux enfants, dont l’un, Peter Benchley…(voir plus haut).

    En ce qui concerne la proposition de RJR sur les calanques grecques, je trouve qu’elle aurait été trop loin du texte original. Bien que plutôt cultivé, Peter Benchley n’a jamais évoqué cette date réputée inaccessible, mais plutôt une éventualité : peut-être (mais pas sûr).

  2. Alors, pourquoi pas: « payé AU texte, AU mot ou AUX calendes grecques! » On a l’air, la chanson et l’intention! je préfère les ET au OU. Le style ET l’idée! Why not?

    Mais ce n’était pas une critique… j’avais pris mes précautions et même fait l’éloge suprême en évoquant un relativisme admirable!

    Cent fois sur le métier remettons notre ouvrage!

  3. En traduisant de cette manière, j’ai surtout essayé de transcrire en français le rythme de la phrase anglaise
    PER…, PER… or PERhaps
    en adoptant
    PEUT ÊTRE …,PEUT ÊTRE, ou PEUT ÊTRE.
    Le sens importe peu, c’est la musique qui compte.
    L’histoire, on s’en fout, c’est le style qui compte. (op.cit.)

  4. Traduction: trahison!

    Quelque chose peut être perdu ou gagné dans toute traduction!

    Il me semble, – mais c’est très personnel -, qu’il y a, ici, deux ‘peut-être’ de trop!

    Curieusement, mais peut-être justement, le OR (excluant une des possibilités) est devenu un AND/OR, incluant les 3 possibilités, tout est incertain, y compris l’incertitude! Relativisme admirable!

    Je me demande si le seul ‘perhaps’ qui figure dans la phrase anglaise ne serait pas mieux rendu par l’idée d’une issue négative annulant éventuellement les deux premières possibilités.

    « Le journaliste indépendant est payé au texte, au mot ou peut-être pas du tout! »

    (éventuellement, en français, me semble avoir une suite incertaine, alors qu’en anglais elle sera positive: un jour ou l’autre! C’est pourquoi Benchlay a choisi ‘Perhaps’ annonçant aussi bien un développement favorable qu’une impossibilité tout comme ‘éventuellement’ en français.)

    Le génie des langues ou, plutôt, celui de celles et ceux qui les utilisent est difficile à sonder…

    Il y a autant d’interprétations qu’il y a d’interprètes!

    Foi de Miss Communication

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