A Denfert-Rochereau

On dit que le Lion de Denfert dévore les sergents de ville ! Vous êtes devant lui ; à ses pieds un agent ; le brouillard tombe ; vous ne voyez plus rien ; le brouillard passe ; il n’y a plus de sergent de ville. On n’ose conclure mais on reste effrayé.

Alexandre Vialatte

 

Une réflexion sur « A Denfert-Rochereau »

  1. Sa digestion terminée, le Lion làche un pet monumental qui dévale en trombe l’avenue Denfert-Rochereau, secoue au passage l’Observatoire de Paris, fait frémir les quatre muses de Carpeaux et réveille l’aspirant à la mort étendu sur un banc raide et vert. Méfiez-vous du Lion de Belfort!

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