Revue de presse (2)

Avertissement :

C’est l’été. C’est le moment rêvé pour relire la Recherche du temps perdu ou tout autre classique de la littérature. C’est pourquoi, à  la demande générale, nous publions à nouveau une édition revue et corrigée de La Mitro.
Cette oeuvre magistrale, régionale et pittoresque aux accents méridionaux a déjà été publiée sur le JdC en juin 2015. En deux ans, vous avez probablement déjà oublié les aventures d’Elzéar Cabanis, le Contrôleur-Adjoint des Poids et Mesures, de Felix Ceccaldi, le guetteur, de Martine, la sœur d’Elzéar, de Pétugue et du sous-officier de gendarmerie Valensolles, de Gérard Mueller, le vigile, de l’Ingénieur EDF et de quelques autres personnages de cette bourgade sous les platanes que l’on peut situer quelque part entre Brignoles et Saint-Maximin.

Toute ressemblance avec une petite ville réelle et des personnes vivantes ou ayant existé serait l’effet du talent de l’auteur.
La publication de ses huit chapitres commencera dès demain. Bon courage !

En attendant, voici ce que la presse avait dit de  La Mitro en 2015 lors de sa première parution :
Le Figaro
Entre Soljenitsyne, Houellebecq et Vialatte , à mi-chemin de Thérèse Raquin et de Clochemerle, partagé entre Autant en emporte le vent et La Gloire de mon père, ce court roman devrait donner satisfaction à tout le monde et déplaire souverainement aux autres.
Télérama
Tous les ingrédients d’un drame puissant sont réunis dans cette œuvre magistrale que l’on n’attendait plus d’un auteur que sa légèreté et son manque de conscience sociale nous avaient conduits à négliger jusqu’à présent.
Biba
Je l’ai lu en 32 minutes, et j’ai tout compris. Enfin, je crois…
Paris Match
… L’enfer du jeu, le sexe effréné, la terreur des prises d’otages, la puissance des mouvements de foule, l’impuissance de la classe politique, le tout sous une chape de plomb provinciale, tout ça ne pouvait que mal finir…
La Revue des Deux Mondes
Bien que nettement situé dans l’école naturaliste, le dernier ouvrage de ce jeune auteur met en évidence toute l’influence Proustienne qui l’habite depuis longtemps. Alors que certains y ont vu un plagiat du roman posthume de P.G.Wodehouse, Jeeves, vous êtes viré ! , nous avons pour notre part trouvé dans  La Mitro une œuvre puissante et complexe, chargée de références audacieuses et de réminiscences amères, parsemée d’homéotéleutes périphériques et de polyptotes originales, puisée au plus profond de l’âme méditerranéenne et de la conscience judéo-chrétienne. Ce que nous livre aujourd’hui l’auteur du trop fameux Et vas-y donc, c’est pas ton père ! (Prix Georges Feydeau 1948) est tout simplement, comment dire ? …contemporain !

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