10 réflexions sur « Waiting room to inferno »

  1. Alors là, je suis totalement d’accord. Ce qui m’avait fait réagir au texte de depart était l’association de l’intelligence artificielle avec travail de création. Je pourrai encore pinailler pour dire que le pinceau est tenu par la main du peintre, c’est son coup de main qui réalise l’œuvre. Ce qui me révolte avec l’expression « intelligence artificielle » est le mot « intelligence ». L’IA n’est qu’une création de l’homme et de son intelligence. L’IA ne peut créer que commandée par l’homme. Mon credo sont les quatre strophes du poète Paul Valéry au fronton du Musée de l’Homme du Palais de Chaillot. Donc nous sommes d’accord, mon problème en est un de sémantique mais pas l’œuvre créée par l’intelligence de son créateur, Waiting Room to Infermo est est bien une, je l’applaudie en tant que telle. Serai-je voué aux gémonies si je m’aventurais à appeler au secours de ma plaidoirie Léonard de Vinci et sa Joconde?

  2. Il me semble bien pourtant que nous sommes d’accord : pour la réalisation de cette Waiting Room to Inferno, l’utilisation de l’intelligence artificielle est comparable à celle du pinceau dans la réalisation d’une peinture. A noter cependant que c’est probablement à tort que j’ai qualifié d’Intelligence Artificielle l’Apple Intelligence embarquée dans l’iPad car elle n’en a pas les caractéristiques. Elle n’est qu’une sorte de Siri améliorée, un outil qui ne pense pas et ne communique pas avec l’extérieur. Elle n’est pas créative. C’est de moins ce que j’ai compris.

  3. You must be pulling my leg, I am very concerned! Pourquoi? Parce que la création, càd l’idée ici, est pour moi la représentation de cette attente angoissée pour l’enfer, l’espace, la couleur rouge, etc. La disparition de l’écran par l’IA n’a été qu’un moyen technique pour réaliser l’idée du créateur de l’œuvre, c’est pas elle qui a eu l’idée.

  4. To whom it may concern :
    je dois préciser que la photo de la salle d’attente n’a pas été crée par l’I.A. Ce sont les facilités de l’I.A. embarquée (c’est à dire qu’elle est autonome, qu’elle ne communique pas avec l’extérieur, que ce soit Google, ChatGPT ou LeChat) à bord de l’iPad qui m’ont permis de la modifier comme je l’ai dit, c.a.d. en effaçant en deux coups de cuillère à pot quelques détails de la photo que j’avais prise.
    Il n’y a donc pas plagiat (on attend toujours de Lorenzo des précisions sur l’oeuvre originale qui aurait été plagiée) mais création originale. Création par effacement, certes, mais création quand même, destinée à montrer l’angoisse des personnages photographiés (représentatifs de l’humanité toute entière) devant ce qui les attend au delà de ce mur rouge qui va s’ouvrir devant eux tôt ou tard.
    Création réussie ou ratée, elle n’est pas moins création qu’une photo posée de Doisneau ou une peinture d’après photo telle que celles de Bilal Hamdad exposées actuellement au Petit Palais

  5. En anglais, j’aurai ajouté à mon commentaire précédent: « are you kidding? »

  6. Mais de qui donc ?
    De quoi donc ?
    Comme disent les anglais, il serait bon d’élaborer quelque peu.

  7. Toi tu es honnête et tu nous dis la supercherie mais à cause de l’IA on ne peut être sur d’aucune photos ni vidéos !

  8. Cette photo est celle d’une salle de projection située en sous-sol de la Fondation Cartier. Dans la réalité, le mur du fond qui fait face aux spectateurs est un grand écran de télévision.
    En utilisant l’I.A. embarquée dans mon iPad, en deux coups de cuillère à pot, j’ai enlevé de la photo l’écran et deux ou trois détails importuns pour transformer ce local en salle d’attente pour l’Enfer.
    On ne peut admettre l’utilisation de l’I.A. ( le moyen de faire autrement ?) qu’ à la condition qu’elle soit déclarée.
    Et puis, sans cet aveu, vous auriez pu prendre cette image pour la photographie d’une toile d’art contemporain et passer ainsi complètement à côté de mon travail de création.

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