{"id":7481,"date":"2017-01-22T08:08:09","date_gmt":"2017-01-22T06:08:09","guid":{"rendered":"http:\/\/leblogdescoutheillas.com\/?p=7481"},"modified":"2017-01-16T08:25:35","modified_gmt":"2017-01-16T06:25:35","slug":"incident-de-frontiere-chapitre-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=7481","title":{"rendered":"Incident de fronti\u00e8re &#8211; Chapitre 6"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li><em><strong>Si vous avez rat\u00e9 les 5 premiers chapitres, \u00a0vous pouvez toujours cliquer l\u00e0-dessus :<\/strong><\/em><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/leblogdescoutheillas.com\/?p=7471\">Chapitre 1<\/a>\u00a0 \u00a0 \u00a0<a href=\"http:\/\/leblogdescoutheillas.com\/?p=7473\">Chapitre 2<\/a>\u00a0 \u00a0 \u00a0<a href=\"http:\/\/leblogdescoutheillas.com\/?p=7475\">Chapitre 3<\/a>\u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0<a href=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=7477\">Chapitre 4<\/a>\u00a0 \u00a0 <a href=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=7481\">Chapitre 5<\/a><\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em>Ou alors, lisez \u00e7a :<\/em><\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em> Nous sommes en mai 1970, rare et bref temps de paix au Proche-Orient.\u00a0 Trois Fran\u00e7ais, Pierre, Fran\u00e7oise et Christian, deux Am\u00e9ricains, Bill et John, trois Am\u00e9ricaines, Tavia, Patricia et Anne et une Australienne, Jenelle, sont r\u00e9unis dans deux petites voitures pour un long weekend en Syrie. A Alep, ils sont descendus \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel Le Baron. La nuit derni\u00e8re a \u00e9t\u00e9 agit\u00e9e : Christian a fum\u00e9 son premier joint sur la terrasse, a badin\u00e9 avec l&rsquo;Australienne, a d\u00e9couvert Patricia dans le lit du professeur Breed. \u00c7a l&rsquo;a rendu malade, au sens propre comme au sens figur\u00e9. Pauvre gar\u00e7on, il n&rsquo;a pas l&rsquo;habitude !<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Chapitre 6<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le petit d\u00e9jeuner qu&rsquo;ils prirent le lendemain matin sur la terrasse fut plut\u00f4t silencieux. A un bout de la table, John et Tavia se parlaient doucement l\u2019un \u00e0 l\u2019autre. Jean-Pierre Ponti et sa femme tenaient l&rsquo;autre bout de la table. Comme souvent le matin, Jean-Pierre ne disait rien. Fran\u00e7oise observait les autres membres du groupe qui, apr\u00e8s les saluts traditionnels, n&rsquo;avaient plus \u00e9chang\u00e9 que de rares paroles. Elle comprenait qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait pass\u00e9 quelque chose pendant la nuit, mais elle ne savait pas vraiment quoi. Elle essayait sans succ\u00e8s de lancer la conversation sur leur programme du jour, Homs, le Krak des Chevaliers, le passage de la fronti\u00e8re, leur heure probable d&rsquo;arriv\u00e9e \u00e0 Beyrouth. Finalement, d\u00e9courag\u00e9e, elle se leva avec ostentation et d\u00e9clara \u00ab\u00a0<em>qu&rsquo;il \u00e9tait temps que tout le monde aille boucler sa valise si on voulait faire tout ce qu&rsquo;on voulait faire aujourd&rsquo;hui <\/em>!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils prirent la route vers dix heures du matin. Au moment de l&#8217;embarquement dans les voitures, Christian avait un peu h\u00e9sit\u00e9, mais finalement, il avait \u0153uvr\u00e9 pour que Patricia monte \u00e0 nouveau \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de lui :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">-On se r\u00e9partit comme d&rsquo;habitude, hein ? avait-il dit d&rsquo;un ton qui laissait peu de place \u00e0 la discussion. C&rsquo;est plus facile comme \u00e7a !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Personne ne voyait en quoi c&rsquo;\u00e9tait plus facile, mais tout le monde fit comme si.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pendant la premi\u00e8re heure de trajet, <!--more-->Christian s&rsquo;\u00e9tait montr\u00e9 plut\u00f4t rugueux. Il r\u00e9pondait aux questions des filles de la fa\u00e7on la plus br\u00e8ve possible, presque uniquement par des oui et des non. Apr\u00e8s ses faiblesses d&rsquo;hier soir, il tenait \u00e0 affirmer sa virilit\u00e9 en affichant sa mauvaise humeur. Les filles avaient rapidement compris et s&rsquo;\u00e9taient mises \u00e0 parler entre elles de l&rsquo;Am\u00e9rique et de l&rsquo;Australie. Et puis Christian avait r\u00e9alis\u00e9 que l\u2019image qu\u2019il \u00e9tait en train de donner de lui n\u2019\u00e9tait pas celle de l\u2019homme \u00e9l\u00e9gant et charmeur qu\u2019il aurait voulu \u00eatre, mais celle de l\u2019enfant g\u00e2t\u00e9 et boudeur qu\u2019il craignait d\u2019\u00eatre. Il se for\u00e7a alors \u00e0 se d\u00e9tendre sur son si\u00e8ge et commen\u00e7a \u00e0 faire comme les autres, c&rsquo;est \u00e0 dire comme s\u2019il ne s&rsquo;\u00e9tait rien pass\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quand ils arriv\u00e8rent \u00e0 Homs, ils firent un petit tour dans les souks, visit\u00e8rent un bout de la citadelle et une mosqu\u00e9e. Mais le c\u0153ur n&rsquo;y \u00e9tait plus. Mentalement, ils \u00e9taient sur le chemin du retour et ils avaient tous presque envie d&rsquo;\u00eatre d\u00e9j\u00e0 arriv\u00e9s \u00e0 Beyrouth. Ils d\u00e9jeun\u00e8rent dans un ancien palais sombre et frais et remont\u00e8rent dans les voitures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est peu de temps apr\u00e8s que Breed demanda \u00e0 Ponti d\u2019arr\u00eater la voiture pour lui permettre de s\u2019isoler dans les buissons. Christian ne se priva pas de lancer une remarque ironique sur l\u2019incompatibilit\u00e9 des am\u00e9ricains et de la cuisine arabe, puis il r\u00e9alisa que John, Tavia, Anne et surtout Patricia \u00e9taient aussi am\u00e9ricains et il se mordit les l\u00e8vres. Ils repartirent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un peu plus loin, la route s\u2019encombra de plus en plus. Ils approchaient d&rsquo;un village. Des hommes arrivaient de partout, accompagn\u00e9s de ch\u00e8vres, de moutons, de chevaux, d&rsquo;\u00e2nes, et de femmes et d&rsquo;enfants. On pouvait m\u00eame voir quelques dromadaires. Comme les voitures ne pouvaient plus avancer, ils les gar\u00e8rent sur le bord de la route et en descendirent pour se mettre \u00e0 suivre le flot. La foule se dirigeait vers un grand espace en bordure du village, limit\u00e9 par une simple ficelle \u00e0 laquelle on avait nou\u00e9 de place en place des chiffons de couleur. Le spectacle \u00e9tait grandiose. Sous le pi\u00e9tinement des hommes et des animaux, des nuages de poussi\u00e8re ocre s&rsquo;\u00e9levaient en se m\u00e9langeant aux fum\u00e9es bleut\u00e9es des marchands de kebabs. Dans la foule, de lents courants se dessinaient, se fr\u00f4laient, se croisaient et se contrariaient sans cesse. Des hommes plus press\u00e9s que les autres se frayaient un chemin au milieu des troupeaux, faisant na\u00eetre les cris des b\u00eates et des propri\u00e9taires. Le bruit \u00e9tait immense. Les cris aigus des femmes et des enfants \u00e9taient parfois couverts par le braiement d&rsquo;un \u00e2ne ou le blat\u00e8rement d&rsquo;un dromadaire. Des paysans discutaient vivement du prix d&rsquo;un cheval ou d&rsquo;un troupeau qu&rsquo;un enfant gardait \u00e0 lui tout seul. Les neuf \u00e9trangers, \u00e9blouis par le spectacle, abasourdis par l&rsquo;agitation, rest\u00e8rent un moment immobiles, group\u00e9s en bordure du march\u00e9,\u00a0sans oser y p\u00e9n\u00e9trer. Et puis, n&rsquo;y tenant plus, les uns apr\u00e8s les autres, ils se m\u00e9lang\u00e8rent \u00e0 la foule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;arriv\u00e9e de ces jeunes femmes qui portaient des jeans serr\u00e9s et des chemises ouvertes, qui \u00e9clataient de jeunesse et de sant\u00e9, qui souriaient \u00e0 tout le monde en se faufilant partout causa un grand \u00e9moi dans le march\u00e9. L\u00e0 o\u00f9 elles passaient, les hommes s&rsquo;immobilisaient pour les contempler sans aucune g\u00eane, les femmes parlaient entre elles et riaient en les regardant de derri\u00e8re leur foulard, les enfants s&rsquo;approchaient\u00a0en h\u00e9sitant\u00a0pour toucher leur v\u00eatement ou leur main. Il n&rsquo;y avait aucune hostilit\u00e9, aucun signe d&rsquo;irritation dans leur attitude, seulement de la curiosit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9trang\u00e8res se sentaient de plus en plus \u00e0 l&rsquo;aise. Elles commenc\u00e8rent \u00e0 se disperser dans la foule.\u00a0Patricia parcourait lentement le march\u00e9 en prenant des photos avec un tout petit appareil. Christian qui l\u2019observait \u00e0 quelques m\u00e8tres de distance s&rsquo;aper\u00e7ut que Breed n&rsquo;\u00e9tait pas loin, sans doute pour la surveiller lui aussi. Il vit la jeune am\u00e9ricaine s&rsquo;arr\u00eater devant un petit groupe qui entourait un vieillard assis sur une chaise. Le vieil homme donnait le biberon \u00e0 une toute petite ch\u00e8vre qu&rsquo;il tenait au creux de son bras. Christian regarda Patricia s&rsquo;avancer, lever son appareil et, de tout pr\u00e8s, prendre la photo de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aussit\u00f4t, l&rsquo;atmosph\u00e8re changea. Le groupe qui entourait le vieil homme se mit \u00e0 parler de plus en plus fort sur un ton de plus en plus agressif. De tous c\u00f4t\u00e9s, des gens se joignaient au cercle, des cris, des apostrophes \u00e9taient prof\u00e9r\u00e9s. Quelqu&rsquo;un prenait Patricia par le bras et tentait de lui enlever sa cam\u00e9ra. Elle r\u00e9sistait. Les choses \u00e9taient en train de se g\u00e2ter et Christian se disait qu&rsquo;il fallait qu&rsquo;il intervienne, qu&rsquo;il devait prot\u00e9ger cette jeune femme en p\u00e9ril. Mais avant qu&rsquo;il ne se soit d\u00e9cid\u00e9, Patricia s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9gag\u00e9e et, plantant son appareil dans les mains de Breed qui s&rsquo;\u00e9tait approch\u00e9, elle lui dit en se faufilant hors du groupe\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">-Tiens ! D\u00e9brouille-toi avec eux !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le ton monta encore d&rsquo;un cran. C&rsquo;\u00e9tait maintenant presque une foule qui vocif\u00e9rait, qui arrachait la cam\u00e9ra des mains de l&rsquo;am\u00e9ricain, qui le prenait aux \u00e9paules et l&rsquo;entra\u00eenait en arri\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Christian n&rsquo;\u00e9tait pas vraiment m\u00e9content de voir Breed en difficult\u00e9, mais, ne serait-ce que par solidarit\u00e9 occidentale, il se disait qu\u2019il fallait qu\u2019il aille \u00e0 son secours. Mais comment faire ? Fallait-il appeler les autres \u00e0 l&rsquo;aide ? Fallait-il intervenir seul et s&rsquo;interposer entre cette foule en col\u00e8re et l&rsquo;am\u00e9ricain ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pendant que Christian h\u00e9sitait, les hommes avaient soulev\u00e9 Breed et l&rsquo;avaient juch\u00e9 sur un \u00e2ne. Quelqu\u2019un l&rsquo;avait coiff\u00e9 d&rsquo;un keffieh poussi\u00e9reux. Christian s\u2019attendait au pire. Et puis il vit le vieux berger s\u2019approcher de Breed, brandir la cam\u00e9ra de Patricia et le prendre en photo. Quand ce fut fait, tout le monde se mit \u00e0 rire en se donnant de grandes tapes dans le dos. Le vieillard prenait photo sur photo. Bill jouait le jeu en souriant b\u00eatement du haut de son \u00e2ne et en prenant des poses de plus en plus ridicules \u00e0 chaque nouvelle photographie. Tout le monde \u00e9tait aux anges et applaudissait l&rsquo;am\u00e9ricain, si beau joueur. La cam\u00e9ra lui fut rendue et le calme finit par revenir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Christian retourna seul vers les voitures. Il crevait de jalousie. Ce salaud de Bill avait encore eu le beau r\u00f4le. Il se disait qu&rsquo;au lieu d&rsquo;h\u00e9siter comme il l&rsquo;avait fait, il aurait d\u00fb foncer \u00e0 travers la foule vers Patricia. Alors, \u00e7&rsquo;aurait \u00e9t\u00e9 lui que tout le monde aurait salu\u00e9, et lui que Patricia n\u2019aurait pas manqu\u00e9 d\u2019admirer. Oui, mais voil\u00e0, une fois de plus il n&rsquo;avait pas su se d\u00e9cider \u00e0 temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quand les autres rejoignirent les voitures, ils trouv\u00e8rent Christian qui les attendait, appuy\u00e9 contre une aile de sa Peugeot, affichant \u00e0 nouveau sa mauvaise humeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">-Qu&rsquo;est-ce que vous avez fichu ? Il faut partir maintenant, disait-il d&rsquo;un air exc\u00e9d\u00e9, sinon on risque de trouver la fronti\u00e8re ferm\u00e9e pour la nuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jean-Pierre lui r\u00e9pondit calmement que la fronti\u00e8re ne fermait qu&rsquo;\u00e0 neuf heures et qu&rsquo;on avait largement le temps, mais que, bon, si on voulait passer au Krak des Chevaliers, il fallait quand m\u00eame ne pas trop tarder.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils remont\u00e8rent dans les voitures et repartirent vers l\u2019ouest.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>A SUIVRE &#8230; <\/strong>prochain \u00e9pisode : dimanche prochain<\/em><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Si vous avez rat\u00e9 les 5 premiers chapitres, \u00a0vous pouvez toujours cliquer l\u00e0-dessus : Chapitre 1\u00a0 \u00a0 \u00a0Chapitre 2\u00a0 \u00a0 \u00a0Chapitre 3\u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0Chapitre 4\u00a0 \u00a0 Chapitre 5 Ou alors, lisez \u00e7a : Nous sommes en mai 1970, rare et bref temps de paix au Proche-Orient.\u00a0 Trois Fran\u00e7ais, Pierre, Fran\u00e7oise et Christian, deux Am\u00e9ricains, Bill &hellip; <a href=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=7481\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Incident de fronti\u00e8re &#8211; Chapitre 6<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mo_disable_npp":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[13,2],"tags":[21],"class_list":["post-7481","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-fiction","category-textes","tag-philippe"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7481","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7481"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7481\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7481"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7481"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7481"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}