{"id":49712,"date":"2024-05-10T07:47:10","date_gmt":"2024-05-10T05:47:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=49712"},"modified":"2024-05-11T07:51:52","modified_gmt":"2024-05-11T05:51:52","slug":"une-nouvelle-emission-de-berthe-granval","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=49712","title":{"rendered":"Une nouvelle \u00e9mission de Berthe Granval"},"content":{"rendered":"<p><i>Berthe Granval poursuit sa s\u00e9rie d\u2019\u00e9missions litt\u00e9raires de l\u2019apr\u00e8s-midi. Apr\u00e8s Pierre -Andr\u00e9 Mariotte, dont l\u2019interview du 13 novembre 2016 est encore dans toutes les m\u00e9moires, elle re\u00e7oit aujourd\u2019hui Philippe-Jean Coutheillas, dont feu Bernard Pivot disait avec regret qu\u2019il n\u2019en avait jamais entendu parler.<\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">*<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>Il est dix-sept heures et cinq minutes. Les premi\u00e8res notes du Clair de Lune de Debussy s\u2019\u00e9gr\u00e8nent lentement, puis une voix s\u2019\u00e9l\u00e8ve, effa\u00e7ant presque la musique :<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u2014 Bonsoir, c\u2019est Berthe Granval qui vous invite comme chaque apr\u00e8s-midi \u00e0 \u00e9couter ses \u00ab\u00a0<em>Histoire d\u2019\u00e9crire<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>Le son du piano remonte quelques secondes, puis redescend. A nouveau, la voix :<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u2014 Aujourd\u2019hui, je re\u00e7ois l&rsquo;\u00e9crivain Philippe-Jean Coutheillas. Bonsoir Philippe-Jean Coutheillas.<br \/>\n\u2014 Bonsoir, ch\u00e8re Berthe Granval.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>Les notes remontent, ruiss\u00e8lent, s\u2019affaiblissent et disparaissent. <!--more--><\/p>\n<p>C\u2019est le silence ; une, deux, trois secondes\u2026 Inconcevable\u2026 C\u2019est Berthe Granval qui le veut, ce silence interminable. Elle ose ce que tous les animateurs de radio craignent le plus au monde, le blanc \u00e0 l\u2019antenne. Elle sait que par cette vacuit\u00e9, elle ouvre \u00e0 l\u2019auditeur un espace de calme confortable, d&rsquo;attention bienveillante et de distinction d\u00e9contract\u00e9e qui caract\u00e9risent son \u00e9mission quotidienne.<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u2014 Tout d\u2019abord, merci. Merci d\u2019avoir r\u00e9pondu \u00e0 mon invitation.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>La voie est amicale, rauque, sensuelle\u2026des ann\u00e9es de travail et de tabac.<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u2014 Ch\u00e8re amie, c\u2019est un plaisir et il est de ces plaisirs qu\u2019\u00e0 mon \u00e2ge il serait d\u00e9raisonnable de se refuser\u2026<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>L\u2019ambiance est au badinage, mais Berthe prend un ton journalistique :<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u2014 Philippe-Jean Coutheillas, apr\u00e8s \u00ab\u00a0<em>Blind dinner<\/em>\u00ab\u00a0<em>, <\/em>\u00ab\u00a0<em>Le Cujas<\/em>\u00ab\u00a0<em>, <\/em>\u00ab\u00a0<em>La Mitro<\/em>\u00ab\u00a0<em>, <\/em>\u00ab\u00a0<em>Histoire de No\u00ebl<\/em>\u00ab\u00a0, voici que vous publiez \u00ab\u00a0<em>Premi\u00e8res fois<\/em>\u00ab\u00a0, votre cinqui\u00e8me livre en moins de\u2026<br \/>\n\u2014 Je vous demande pardon, le titre exact est \u00ab <em>Les trois premi\u00e8res fois<\/em> \u00bb et c\u2019est mon septi\u00e8me ouvrage.<br \/>\n\u2014 Pardonnez-moi\u2026 \u00ab\u00a0<em>Les trois premi\u00e8res fois<\/em>\u00a0\u00bb qui constitue votre septi\u00e8me publication en moins d\u2019une ann\u00e9e. Pourquoi une telle abondance ? Et si vous me permettez, Philippe-Jean Coutheillas, pourquoi une telle pr\u00e9cipitation ? \u00c9crivez-vous donc tant que cela ?<br \/>\n\u2014 Non, ch\u00e8re Berthe Granval, je n\u2019\u00e9cris pas tant que cela. Je dirais m\u00eame que j\u2019\u00e9cris peu en comparaison du temps que j\u2019y passe. Il faut bien r\u00e9aliser qu\u2019en r\u00e9alit\u00e9, j\u2019\u00e9cris depuis d\u00e9j\u00e0 douze ans et que je ne publie que depuis un an seulement. \u00c0 part le dernier, les livres que j\u2019ai publi\u00e9s ont tous \u00e9t\u00e9 \u00e9crits et termin\u00e9s depuis longtemps. Sept livres en douze ans, vous me conc\u00e9derez que c\u2019est loin d\u2019\u00eatre un rythme endiabl\u00e9.<br \/>\n\u2014 Je vous le conc\u00e8de. Mais ne craignez-vous pas que votre pr\u00e9cipitation ne nuise \u00e0 votre succ\u00e8s, que vos lecteurs ne puissent pas suivre et se lassent. Alors, pourquoi ne pas espacer vos publications sur les quatre ou cinq ann\u00e9es \u00e0 venir ?<br \/>\n\u2014 Dans son film <em>La R\u00e8gle du jeu<\/em>, Jean Renoir fait dire \u00e0 Octave, je cite approximativement : \u00ab\u00a0Dans la vie, le probl\u00e8me c\u2019est que tout le monde a ses raisons.\u00a0\u00bb J\u2019aimerais vous laisser deviner les miennes.<br \/>\n\u2014 Serait-ce li\u00e9 au temps qui reste ?<br \/>\n\u00ad\u2014 D\u2019une certaine mani\u00e8re. Vous savez, ch\u00e8re Berthe Granval, pour moi, chaque livre, ou plut\u00f4t chaque exemplaire d\u2019un livre, c\u2019est une bouteille \u00e0 la mer, une bouteille dans laquelle il y a un message, et ce message, c\u2019est celui de Joseph Conrad : quelle que soit sa fa\u00e7on de l\u2019exprimer, ce message dit \u00ab J\u2019ai v\u00e9cu, j\u2019ai exist\u00e9 \u00bb. Vous pensez bien qu\u2019une telle affirmation doit avoir les meilleures chances d\u2019\u00eatre re\u00e7ue. Et pour cela, il faut multiplier les bouteilles. C\u2019est ce que je tente de faire en multipliant les publications \u00e0 d\u00e9faut de pouvoir en multiplier les exemplaires. Et c\u2019est l\u00e0 que le temps qui reste intervient, car pour tout homme, qu\u2019il ait vingt ans, quarante ou quatre-vingt, le temps est compt\u00e9.<br \/>\n\u2014 Est-ce que cela vous angoisse ?<br \/>\n\u2014 Oui. Le nier ne serait pas honn\u00eate. Mais c\u2019est davantage la disparition du message que celle de l\u2019homme qui me pr\u00e9occupe. J\u2019ai encore quelques bouteilles \u00e0 envoyer et j\u2019aimerais pouvoir le faire.<br \/>\n\u2014 Merci pour ce moment de sinc\u00e9rit\u00e9, Philippe-Jean Coutheillas. Nous allons maintenant aborder un sujet plus l\u00e9ger, l\u2019optimisme. C\u2019est d\u2019ailleurs le sous-titre des \u00ab\u00a0<em>Trois premi\u00e8res fois<\/em>\u00a0\u00bb : \u00ab\u00a0<em>et autres nouvelles optimistes<\/em>\u00ab\u00a0. C\u2019est quoi pour vous, l\u2019optimisme ?<br \/>\n\u2014 C\u2019est une question difficile. Pour beaucoup, l\u2019optimisme, c\u2019est de croire que, demain, tout ira bien. Il y a cette sagesse populaire qui dit : \u00ab \u00c0 la fin, tout ira bien. Et si \u00e7a ne va pas bien, c\u2019est que ce n\u2019est pas la fin. \u00bb Si je cite avec plaisir cet aphorisme, c\u2019est \u00e0 cause du contraste entre l\u2019optimisme b\u00e9at de la premi\u00e8re phrase et l\u2019humour d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 de la seconde. Pourtant, il ne d\u00e9finit pas du tout ma pratique de l\u2019optimisme, car je ne suis pas persuad\u00e9 qu\u2019\u00e0 la fin, tout ira bien. Mon optimisme \u00e0 moi se rapproche de l\u2019humanisme. Il consiste \u00e0 consid\u00e9rer qu\u2019\u00e0 la fin, au bout du compte, apr\u00e8s tout et malgr\u00e9 tout, l\u2019homme est bon, ou plut\u00f4t qu\u2019il n\u2019est pas mauvais, ou plut\u00f4t que, mis \u00e0 part quelques monstres qui se placent d\u2019eux-m\u00eames en dehors de l\u2019humanit\u00e9, l\u2019homme ordinaire est ordinairement bon. Les cyniques peuvent consid\u00e9rer que cette fa\u00e7on de voir est na\u00efve, utopiste, voire stupide, mais c\u2019est justement l\u00e0 que r\u00e9side mon optimisme : esp\u00e9rer qu\u2019ils ont tort.<br \/>\n\u2014 Vos \u00e9crits pr\u00e9c\u00e9dents n\u2019ont pas toujours laiss\u00e9 transpara\u00eetre un tel optimisme. Si votre Sammy du \u00ab <em>Cujas<\/em> \u00bb vit effectivement une r\u00e9demption et si Isabelle renait \u00e0 Saint-Germain des Pr\u00e9s, il n\u2019en est pas de m\u00eame des autres, Colmont, Cambremer, Casquette. Votre recueil de nouvelles \u00ab <em>Histoire de No\u00ebl<\/em> \u00bb trace pour vos personnages des destins plut\u00f4t sombres, sans parler des bourgeois de votre \u00ab <em>Blind dinner<\/em> \u00bb, dont vous dressez un portrait vitriol\u00e9. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, vous avez sembl\u00e9 vous complaire sinon dans un cynisme mondain, du moins dans une misanthropie ironique.<br \/>\n\u2014 M\u2019y complaire, non, je ne pense pas. Mais il est vrai que, bien avant de me mettre \u00e0 l\u2019\u00e9criture, j\u2019avais d\u00e9j\u00e0 une malencontreuse tendance au sarcasme et \u00e0 l\u2019ironie. Vous connaissez bien s\u00fbr cet adage qui dit qu\u2019on ne fait pas de bonne litt\u00e9rature avec de bons sentiments. Moi, je dirais plut\u00f4t qu\u2019il est plus difficile de faire de la bonne litt\u00e9rature avec de bons sentiments qu\u2019avec de mauvais. Alors, dans mes premi\u00e8res ann\u00e9es d\u2019\u00e9criture, je me suis sans doute laiss\u00e9 aller un peu trop volontiers \u00e0 cette facilit\u00e9.<br \/>\n\u2014 Et vous avez d\u00e9cid\u00e9 de changer de style\u00a0?<br \/>\n\u2014 J\u2019ai surtout d\u00e9cid\u00e9 de raconter d\u2019autres histoires, moins noires, moins m\u00e9chantes, moins grin\u00e7antes et de mettre en sc\u00e8ne des personnages moins vaniteux, moins stupides, moins \u00e9go\u00efstes. Et croyez-moi, \u00e7a n\u2019a pas toujours \u00e9t\u00e9 facile.<br \/>\n\u2014 Et pourquoi donc, Philippe-Jean Coutheillas\u00a0?<br \/>\n\u2014 Comment dire ? &#8230; \u00c9crire, c\u2019est s\u2019exposer. C\u2019est incontournable et, selon moi, c\u2019est un inconv\u00e9nient. Mais quand on choisit de faire vivre des h\u00e9ros ex\u00e9crables ou stupides, il est relativement ais\u00e9 de garder une certaine distance, de ne pas se confondre avec le salopard s\u00e9duisant ou le cr\u00e9tin suffisant dont on raconte les m\u00e9faits ou les m\u00e9saventures. Quand vous quittez la caricature, quand vous cr\u00e9ez des personnages plus subtils, plus humains, quand ces personnages se mettent \u00e0 vivre, \u00e0 chacun d\u2019eux vous donnez une petite part de vous-m\u00eame et, si affinit\u00e9 il y a, cette part devient de plus en plus grande. De plus en plus, vous vous fondez en eux et ce faisant, presque involontairement, de plus en plus, vous vous exposez. Et pour moi, \u00e0 chaque fois que j\u2019en prends conscience, c\u2019est un probl\u00e8me.<br \/>\n\u2014 Il y aurait donc beaucoup de vous-m\u00eame dans les personnages de votre dernier recueil de nouvelles\u00a0?<br \/>\n\u2014 Pas dans tous, ch\u00e8re Berthe Granval, pas dans tous. Dieu merci, je suis parvenu \u00e0 cr\u00e9er des personnages qui n\u2019ont, que je sache, absolument rien \u00e0 voir avec moi. Mais vous avez raison, je suis peu ou prou dans pas mal de mes personnages. Je pense que c\u2019est \u00e9vident pour des nouvelles comme \u00ab\u00a0<em>La Lucarne<\/em>\u00ab\u00a0, \u00ab\u00a0<em>Un jour sans fin<\/em>\u00ab\u00a0. \u00c7a l\u2019est aussi, mais avec un peu plus de distance, pour \u00ab\u00a0<em>Les Fleurs jaunes<\/em>\u00ab\u00a0. Par pudeur, je vous laisserai deviner dans laquelle des \u00ab\u00a0<em>Trois premi\u00e8res fois<\/em>\u00a0\u00bb je me suis le plus investi.<br \/>\n\u2014 J\u2019ai mon id\u00e9e l\u00e0-dessus, mais si vous permettez, je la garderai pour moi. Je rappellerai donc le titre complet de votre dernier ouvrage, cette fois-ci sans me tromper\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Les Trois premi\u00e8res fois et autres nouvelles optimistes<\/em>\u00ab\u00a0, paru chez Amazon. Philippe-Jean Coutheillas, merci d\u2019avoir accept\u00e9 de r\u00e9pondre \u00e0 mes questions. Demain, je recevrai Am\u00e9lie Ferguson pour son nouveau roman : \u00ab\u00a0<em>Traderi-dera<\/em>\u00ab\u00a0. Bonsoir\u2026<\/p>\n<p><em><span style=\"color: #0000ff;\"><b>Les derni\u00e8res mesures du Clair de Lune sont apparues en fond sonore de l\u2019annonce de Berthe Granval. Elles se prolongent au-del\u00e0 du mot Bonsoir et s\u2019ach\u00e8vent sur un dernier accord.<\/b><\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em><strong><span style=\"color: #ff0000;\">Cliquer sur l\u2019image<\/span><\/strong><\/em><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/trois-premi\u00e8res-fois-nouvelles-optimistes\/dp\/B0CTHJTFNL\/ref=sr_1_8?crid=189X6BCHWV6UP&amp;dib=eyJ2IjoiMSJ9.FdX1bU5igJEl7wftKrIFnHjiKM9sxkjIsaAfH23my8-G4BSOZPJLI1cREvaCwYLkMuiF--g4yo7wbTHNGPwXdIy-81ngzmHw0t2RTRjzCg-u2NeaV1DPazeYv7c4GCgPFjruRUQXH0ig6YhsuZOIjw.C3laUkfJx1cixT7bYW3-XgpN8Kw27F6dog2y49BvaaA&amp;dib_tag=se&amp;keywords=philippe+coutheillas&amp;qid=1710913504&amp;sprefix=,aps,111&amp;sr=8-8\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-49381\" src=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-631x960.jpeg\" alt=\"\" width=\"260\" height=\"395\" srcset=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-631x960.jpeg 631w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-197x300.jpeg 197w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-768x1169.jpeg 768w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-1009x1536.jpeg 1009w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-1345x2048.jpeg 1345w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Couv.-3-premieres-fois-V1-copie-scaled.jpeg 1682w\" sizes=\"auto, (max-width: 260px) 100vw, 260px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Berthe Granval poursuit sa s\u00e9rie d\u2019\u00e9missions litt\u00e9raires de l\u2019apr\u00e8s-midi. 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