{"id":48329,"date":"2024-01-10T07:47:19","date_gmt":"2024-01-10T06:47:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=48329"},"modified":"2024-01-11T08:02:02","modified_gmt":"2024-01-11T07:02:02","slug":"aventure-en-afrique-50-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=48329","title":{"rendered":"Aventure en Afrique (50)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La pharmacie du Centre (3\/3)<\/strong><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Le paiement par les clients \u00e9tait fonction de la couverture sociale pratiquement inexistante dans ce pays. Le syst\u00e8me de s\u00e9curit\u00e9 sociale n\u2019existait que pour les europ\u00e9ens qui avaient cotis\u00e9 \u00e0 des mutuelles\u00a0; le paiement \u00e9tait direct en esp\u00e8ces, en Francs CFA. Il n\u2019y avait pas de d\u00e9l\u00e9gation de paiements, le syst\u00e8me de bons de commande \u00a0souvent apport\u00e9s par un commissionnaire, \u00a0collect\u00e9s apr\u00e8s d\u00e9livrance, \u00a0servait \u00e0 adresser au payeur la facture\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Le prix des m\u00e9dicaments \u00e9tait \u00e9lev\u00e9 pour les africains. Ils r\u00e9glaient sans probl\u00e8mes, ou en petite monnaie esp\u00e8ces\u00a0 recueillies aupr\u00e8s de cong\u00e9n\u00e8res, ou \u00a0mendi\u00e9. Nous\u00a0 \u00e9tions\u00a0 au service des clients.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">D\u2019autre part, il y avait\u00a0 la gestion des approvisionnements, des stocks :<br \/>\nLes commandes \u00e9taient faites rarement par t\u00e9l\u00e9phone fixe (les portables n\u2019existaient pas), \u00a0le plus souvent par courrier postal ou la visite exceptionnelle d\u2019un repr\u00e9sentant six mois ou un\u00a0 an \u00e0 l\u2019avance\u00a0! Dans ce pays enclav\u00e9 et pauvre, l\u2019approvisionnement et l\u2019acheminement des produits \u00e9tait un probl\u00e8me\u00a0: La plupart des m\u00e9dicaments \u00e9taient des produits import\u00e9s, de France ou d\u2019autres pays \u00e9trangers. Suite \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance du Niger, survenue treize ans avant notre s\u00e9jour, la France \u00e9tait <!--more-->devenue un pays \u00e9tranger particulier.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u00a0\u00a0 La livraison d\u00e9pendait de l\u2019urgence, des conditions d\u2019utilisation, les vaccins ou produits antivenimeux \u00e0 d\u00e9lais de p\u00e9remption courte, conditionn\u00e9s dans des emballages frigorifiques, arrivaient par avion. Le reste arrivait \u00a0par bateau puis\u00a0 voie ferr\u00e9e et enfin par camionnette \u00e0 partir des pays voisins du sud. Il fallait compter trois mois au moins pour avoir la cargaison\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Les d\u00e9lais de paiement \u00e9taient particuliers, et il m\u2019est arriv\u00e9 de m\u2019engager personnellement pour garantir, une livraison correcte. Des contrats sp\u00e9ciaux avec les laboratoires fournisseurs g\u00e9raient les approvisionnements. Les paiements se faisaient en partie \u00e0 la commande, le solde \u00e0 r\u00e9ception. Il fallait obligatoirement faire des d\u00e9clarations de douane, beaucoup de palabre pour obtenir une livraison assur\u00e9e, enti\u00e8re, identique \u00e0 la commande, donner des pourboires.\u00a0 Le r\u00e8glement \u00e9tait par mandat postal, ou par la banque. Cela faisait appel \u00e0 une grande manipulation de billets. Je n\u2019avais pas de signature autoris\u00e9e pour r\u00e9gler par ch\u00e8que au nom de la Pharmacie, il fallait attendre la venue du titulaire M. Mouren \u00a0que je n\u2019ai pas vu tr\u00e8s souvent\u00a0! Nos conversations \u00a0et d\u00e9cisions se\u00a0 prenaient \u00e0 la va vite, souvent dans un caf\u00e9 rarement au bureau, o\u00f9 la demande de fonds par mon patron se faisait, par l\u2019ouverture du coffre\u00a0; le compte de ce qu\u2019il y avait,\u00a0 il prenait ce qui l\u2019int\u00e9ressait, sans\u00a0 pr\u00e9vision de ce qui devait \u00eatre r\u00e9gl\u00e9 dans l\u2019urgence\u00a0! La pharmacie devait payer aussi les bons qu\u2019il \u00e9mettait pour ses frais personnels. En dehors de ces \u00ab\u00a0aventures\u00a0\u00bb, tous les jours je mettais d\u2019un c\u00f4t\u00e9 dans le coffre les \u00a0billets destin\u00e9s \u00e0 faire la paie des employ\u00e9s, de la pharmacie. Ensuite la pr\u00e9vision des r\u00e8glements par mandat.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Je n\u2019ai eu que peu de fois \u00e0 faire ces manipulations, au d\u00e9but de mon embauche madame Havard dit Duclaux s\u2019occupait des r\u00e8glements, \u00e0 son d\u00e9part je me suis donc retrouv\u00e9e \u00e0 g\u00e9rer seule, en attendant la venue d\u2019un autre pharmacien plus exp\u00e9riment\u00e9 qui venait d\u2019Afrique de l\u2019ouest \u00a0o\u00f9 il avait exerc\u00e9.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Il y avait aussi des distractions, des pauses dans le travail\u00a0:<br \/>\nSi nous avions soif, le plus souvent nous utilisions l\u2019eau d\u00e9cant\u00e9e, filtr\u00e9e, trait\u00e9e, du fleuve Niger, venue du ch\u00e2teau d\u2019eau au robinet du laboratoire. Elle \u00e9tait \u00e0 nouveau filtr\u00e9e, et consommable alors\u00a0! Nous pouvions boire de l\u2019eau en bouteille de verre achet\u00e9e \u00e0 \u00ab\u00a0PariScoa\u00a0\u00bb le Prisunic du coin oppos\u00e9 \u00e0 la pharmacie. C\u2019\u00e9tait rare et cher \u00e0 l\u2019\u00e9poque (non comme celle d\u2019aujourd\u2019hui en bouteille plastique). Parfois l\u2019eau \u00e9tait servie \u00e0 un client pour une prise imm\u00e9diate de m\u00e9dicament. Il va sans dire que cette eau servait \u00e0 tous autres usages courants\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Boubacar se faisait apporter en guise de \u00ab\u00a010\u00a0heures\u00a0\u00bb dans un petit papier, parfois du journal, de petits morceaux de viande grill\u00e9e ou s\u00e9ch\u00e9e, enrob\u00e9s de poudre de curcuma et de piment, boucan\u00e9e.\u00a0\u00ab\u00a0Vouala\u00ef\u00a0\u00bb\u00a0\u00a0Madame, tu veux gouter\u00a0disait-il en me pr\u00e9sentant du creux de sa main effil\u00e9e le petit paquet. Le sourire aux l\u00e8vres, il distribuait \u00e0 qui voulait, comme des bonbons.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Parfois un vendeur entrait autoris\u00e9 par le gardien, panier sur la t\u00eate, proposant des noix de kola, grosses f\u00e8ves am\u00e8res stimulantes car riches en caf\u00e9ine. Fraiches, elles se machent, d\u00e9cuplent les forces\u00a0pour les travailleurs sur les chantiers, faisant supporter la fatigue, les blessures. Ces noix \u00e9taient vendues \u00e0 l\u2019unit\u00e9, ou offertes aussi comme des drag\u00e9es \u00e0 l\u2019occasion d\u2019une f\u00eate, d\u2019un bapt\u00eame, d\u2019un mariage, de fun\u00e9railles.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">De temps \u00e0 autres il me semblait entendre le son d\u2019un tamtam, en direction de la Place du March\u00e9, au milieu du brouhaha. Je demandais \u00e0 Jean ce que c\u2019\u00e9tait\u00a0; il me dit sans h\u00e9siter \u00ab c\u2019est l\u2018arracheur de dents qui travaille \u00bb.<br \/>\nUn matin j\u2019ai r\u00e9ussi \u00e0 m\u2019esquiver. Je n\u2019ai pas eu de mal \u00e0 trouver. Il s\u2019agissait de deux hommes se tenant debout sur un petit tapis, l\u2019un avec un tamtam entre les jambes et l\u2019autre une grosse pince \u00e0 la main. Il y avait aussi, un petit tabouret, \u00e0 cot\u00e9 une grande pani\u00e8re en roseaux. Dans celle-ci des milliers de dents, v\u00e9ritables \u00e9l\u00e9ments publicitaires affichant toutes les op\u00e9rations effectu\u00e9es par le sp\u00e9cialiste\u00a0! Les derni\u00e8res prises \u00e9taient nettoy\u00e9es par un vol de mouches.<br \/>\nLe futur patient, qui avait droit pr\u00e9alablement \u00e0 un morceau de noix de cola, se pla\u00e7ait sur le petit tabouret, apr\u00e8s avoir pay\u00e9 l\u2019intervention. Le tamtam commen\u00e7ait \u00e0 raisonner, le \u201cdentiste\u201c pla\u00e7ait sa grosse pince dans la bouche\u00a0! Le tamtam redoublait pour dominer les cris de douleur du patient. La dent pr\u00e9lev\u00e9e allait directement rejoindre la pani\u00e8re. L\u2019op\u00e9rant essuyait sa pince avec un chiffon crasseux et passait au patient suivant\u00a0qui attendait !<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0 Un jour, une accalmie dans les va et viens, le jeune kaya kaya de l\u2019entr\u00e9e plie son petit bagage, de l\u2019autre cot\u00e9 sur l\u2019esplanade les \u00ab\u00a0stands\u00a0\u00bb les b\u00e2ches se plient en h\u00e2te. C\u2019est anormal\u00a0! Je me penche pour mieux voir, au-del\u00e0 de la rue le ciel s\u2019assombrit rouge orang\u00e9, un voile \u00e9pais avance, le vent se l\u00e8ve, le sable tournoie au sol,\u00a0\u00e0 l\u2019avanc\u00e9e du brouillard, \u00e2nes et les gens se dispersent, disparaissent sous abri, quelques voitures circulent phares allum\u00e9s. Un \u00a0tourbillon de sable dense monte dans le ciel, \u00a0tel une colonne de cyclone. Les fen\u00eatres et les portes sont ferm\u00e9es. Malgr\u00e9 la fermeture des huisseries le sable s\u2019infiltre partout, la vue est restreinte. Combien de temps faudra-t-il attendre pour que le brouillard de sable s\u2019estompe, et que la vie reprenne\u00a0? Je ne sais plus, mais cela m\u2019a paru long, angoissant, irrespirable, suffoquant. J\u2019\u00e9tais \u00e0 l\u2019abri \u00e0 la pharmacie. \u00a0C\u2019est ainsi que j\u2019ai compris la vie des touaregs dans le d\u00e9sert, la n\u00e9cessit\u00e9 de se cacher le visage au maximum contre\u00a0 le vent, le sable qu\u2019il entraine, ainsi que la protection contre le soleil ardent dess\u00e9chant.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u00a0\u00a0Parmi les autres distractions un jour de cong\u00e9s \u00e0 la pharmacie, pour son titulaire M. Mouren, son personnel et leurs conjoints, un m\u00e9choui\u00a0 a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9. Le mouton avait \u00e9t\u00e9 cuit sur des braises de feu de bois dans la ruelle de la pharmacie \u00e0 l\u2019abri des regards des passants non invit\u00e9s. C\u2019\u00e9tait le gardien et sa famille qui avaient offici\u00e9 ; j\u2019\u00e9tais servie \u00e0 la main, debout\u00a0! Puis chacun \u00e9tait venu se servir sur la b\u00eate, \u00e0 pleine main.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Du cot\u00e9 sanitaire, ou hygi\u00e8ne de vie, nous \u00e9tions tr\u00e8s vigilants sur notre nourriture, nos boissons, particuli\u00e8rement lors de d\u00e9placements. Nous prenions quotidiennement en pr\u00e9vention du paludisme de la \u201cNivaquine\u201d. Malgr\u00e9 les pr\u00e9cautions il nous arrivait d\u2019avoir des ennuis intestinaux dont nous nous pr\u00e9venions l\u2019accentuation d\u00e8s les premiers sympt\u00f4mes, avec du\u00a0 whisky-coca (coca-cola) ou du pastis, si l\u2019affection \u00e9tait plus s\u00e9v\u00e8re nous utilisions du \u201cGanidan\u201d, du \u201cBactrim,\u00a0 ou de\u00a0 l\u2019\u201cIntetrix\u201d.L\u2019\u201cUltra- levure\u201d \u00e9tait aussi utilis\u00e9e.<br \/>\nAvant notre d\u00e9part pour le Niger nous avions subi les vaccinations\u00a0obligatoires\u00a0: fi\u00e8vre jaune, chol\u00e9ra etc.\u2026Pendant notre s\u00e9jour nous avons d\u00fb faire faire un rappel de la vaccination antichol\u00e9rique. C\u2019est ainsi que nous sommes all\u00e9s \u00e0 l\u2019H\u00f4pital de Niamey. Si nous n\u2019avons que peu de souvenir de cet \u00e9tablissement, c\u2019est surtout la m\u00e9moire de l\u2019odeur de cuisine que les familles r\u00e9alisaient sur de petits braseros \u00e0 la limite de la galerie, le long des all\u00e9es. Les malades n\u2019\u00e9taient pas nourris par l\u2019h\u00f4pital ! Les cuisini\u00e8res, dans un va et vient, apportaient sur la t\u00eate de petites cuvettes \u00e9maill\u00e9es avec cette nourriture pr\u00e9par\u00e9e\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Les aventures de la vie de la Pharmacie Centrale se sont interrompues lors de l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un pharmacien titulaire g\u00e9rant plus exp\u00e9riment\u00e9, au mois d\u2019aout. L\u2019exp\u00e9rience a \u00e9t\u00e9 belle, inoubliable, formatrice.<br \/>\nJ\u2019ai pu trouver sans tarder une occupation b\u00e9n\u00e9vole en tant qu\u2019enseignante en Sciences Naturelles au Lyc\u00e9e Issa B\u00e9ri, g\u00e9r\u00e9 par les Fr\u00e8res des Ecoles Chr\u00e9tiennes. J\u2019y ai exerc\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 l\u2019arriv\u00e9e d\u2019une coop\u00e9rante. Je me souviens du Fr\u00e8re Yan, originaire de Bretagne, enti\u00e8rement d\u00e9vou\u00e9 \u00e0 l\u2019apprentissage de la culture de petits jardins\u00a0 potagers clos, par \u00e9l\u00e8ves. Il m\u2019assistait \u00e0 quelques s\u00e9ances de TP pour les 3<sup>\u00e8mes<\/sup> , notamment sur l\u2019organisation d\u2019un \u00eatre \u00a0vivant, en l\u2019occurrence des crapauds des jardins. Un autre Fr\u00e8re d\u2019origine espagnole \u00e9tait sp\u00e9cialiste dans la recherche de serpents, de leurs venins pour ensuite r\u00e9aliser des s\u00e9rums antidotes r\u00e9sistants \u00e0 la chaleur et au transport en brousse. Il avait de belles histoires de chasse \u00e0 la main de serpents. Il \u00e9tait c\u00e9l\u00e8bre au Niger pour son film o\u00f9 l\u2019on voyait un boa en train d\u2019avaler une ch\u00e8vre\u00a0!<br \/>\nLes \u00e9l\u00e8ves de 4<sup>\u00e8me <\/sup>avaient de la g\u00e9ologie, \u00e9tude du volcanisme et ses cons\u00e9quences. Il y avait d\u00e9j\u00e0 \u00e0 cette \u00e9poque un chapitre concernant, les climats, le maintien des cultures, les probl\u00e8mes de la d\u00e9forestation, l\u2019avanc\u00e9e du d\u00e9sert, du manque d\u2019eau. C\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 de \u201cl\u2019\u00e9cologie\u201d. J\u2019ai trouv\u00e9 dans une copie, sur le sujet\u00a0: \u00ab Alors nous allons tous mourir\u00bb<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Ils s\u2019exprimaient tous en fran\u00e7ais mais dans les devoirs \u00e9crits, ils avaient de la peine \u00e0 r\u00e9diger ce qu\u2019ils pensaient de l\u2019avenir de leur pays, sachant que cette ann\u00e9e 1973 \u00e9tait particuli\u00e8rement difficile: grande famine, incidents climatiques sans pluies et grande s\u00e9cheresse brutale\u2026.<br \/>\nCes \u00e9l\u00e8ves \u00e9taient des privil\u00e9gi\u00e9s pour s\u2019instruire, loin des enfants de brousse\u00a0 dont les habitudes ancestrales \u00e9taient adapt\u00e9es au climat, pour l\u2019\u00e9levage transhumant et les cultures vivri\u00e8res.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-48332\" src=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Capture-decran-2023-12-07-a-16.23.40.png\" alt=\"\" width=\"327\" height=\"335\" srcset=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Capture-decran-2023-12-07-a-16.23.40.png 327w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Capture-decran-2023-12-07-a-16.23.40-293x300.png 293w\" sizes=\"auto, (max-width: 327px) 100vw, 327px\" \/><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em>\u00a0A SUIVRE<\/em><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La pharmacie du Centre (3\/3) Le paiement par les clients \u00e9tait fonction de la couverture sociale pratiquement inexistante dans ce pays. 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