{"id":41490,"date":"2022-12-04T07:47:23","date_gmt":"2022-12-04T06:47:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=41490"},"modified":"2025-09-22T18:49:38","modified_gmt":"2025-09-22T16:49:38","slug":"cher-connard-critique-aisee-n244","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=41490","title":{"rendered":"Cher connard &#8211; Critique ais\u00e9e n\u00b0244"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"color: #008080;\"><em>temps de lecture : 5 minutes\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em>Critique ais\u00e9e n\u00b0244<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><strong>Cher connard<br \/>\n<\/strong>Virginie Despentes \u2013 2002<br \/>\n<em>Grasset &#8211; 344 pages &#8211; 22\u20ac<\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-41496\" src=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-267x300.jpeg\" alt=\"\" width=\"99\" height=\"111\" srcset=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-267x300.jpeg 267w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-853x960.jpeg 853w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-768x864.jpeg 768w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-1366x1536.jpeg 1366w, https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/Cher-connard-1821x2048.jpeg 1821w\" sizes=\"auto, (max-width: 99px) 100vw, 99px\" \/>Avertissement\u00a0: <\/em><em>Cette critique a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite sur la seule lecture du premier tiers de ce roman. En cela, elle est sujette elle-m\u00eame \u00e0 critique. Mais bon, qui me jettera la pierre\u00a0? Qui n\u2019a jamais critiqu\u00e9 que ce qu\u2019il a lu\u00a0?\u00a0 <\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em>\u00a0<\/em>Je vous ai d\u00e9j\u00e0 fait le coup, vous vous souvenez ? C\u2019\u00e9tait avec \u00ab\u00a0<em>La plus secr\u00e8te m\u00e9moire des hommes<\/em>\u00ab\u00a0, incontournable \u00e9v\u00e9nement litt\u00e9raire, pav\u00e9 ch\u00e9ri du Masque et de la Plume, gros succ\u00e8s de librairie. Lecteur de Panurge, j\u2019ach\u00e8te bien s\u00fbr, et je commence \u00e0 lire avec la ferme intention d\u2019en faire une de ces <em>Critiques ais\u00e9es\u00a0<\/em>compl\u00e8tes, sinc\u00e8res et objectives dont vous avez l\u2019habitude, histoire de rentabiliser mon investissement de 22 euros.\u00a0 Seulement voil\u00e0, dans <em>La M\u00e9moire des hommes<\/em>, je n\u2019avance pas, ou plut\u00f4t j\u2019avance avec cette sensation que l\u2019on \u00e9prouve au bord de la mer quand on marche parall\u00e8lement \u00e0 la plage avec de l\u2019eau jusqu\u2019\u00e0 la ceinture : il parait que c\u2019est bon pour la sant\u00e9, mais c\u2019est quand m\u00eame tr\u00e8s p\u00e9nible. Alors, qu\u2019est-ce que je fais\u00a0? Juste un petit mot pour d\u00e9clarer dans quoi je me suis embarqu\u00e9 et annoncer que je ne suis pas certain d\u2019aller au bout.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Eh bien, c\u2019est \u00e0 peu de choses pr\u00e8s ce qui m\u2019arrive avec ce <em>Cher connard<\/em>, le dernier \u00e9v\u00e9nement litt\u00e9raire incontournable, le ch\u00e9ri<!--more--> du Masque et de la Plume, le gros succ\u00e8s de librairie. Les causes en sont diff\u00e9rentes, mais les effets les m\u00eames.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><em><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-41527\" src=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/DESPENTES.jpeg\" alt=\"\" width=\"143\" height=\"84\" \/>Cher connard<\/em>, vous le savez, est un roman \u00e9pistolaire et, tout de suite, tout le monde d\u2019\u00e9voquer Choderlos de Laclos. Ce n\u2019est pas que j\u2019en sois fier \u2014 j\u2019en suis m\u00eame un peu honteux \u2014 mais je n\u2019ai pas lu <em>Les Liaisons dangereuses<\/em> (Bien s\u00fbr que j\u2019ai vu le film ! Pas celui de Vadim, non, l\u2019autre\u00a0; Close, Malkovitch, Pfeiffer, que du beau monde\u00a0!) \u00c7a m\u2019\u00e9vitera donc la tentation de me lancer dans une critique compar\u00e9e du chef d\u2019\u0153uvre du XVIII\u00e8me si\u00e8cle et de la coqueluche du XXI\u00e8me. Donc le <em>Connard<\/em> est un roman \u00e9pistolaire, constitu\u00e9 d\u2019un \u00e9change de mails entre Rebecca et Oscar, entrecoup\u00e9 d\u2019articles du blog de Zo\u00e9 Katana.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Pour commencer, deux r\u00e9serves relative \u00e0 la forme :<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">La premi\u00e8re est mineure : je ne pense pas que, jamais, personne, dans aucune circonstance, ait \u00e9crit de mails aussi longs ni aussi structur\u00e9s. D&rsquo;une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, la forme \u00e9pistolaire est tout \u00e0 fait respectable. Elle permet notamment d\u2019exposer en d\u00e9tail deux points de vue oppos\u00e9s et d&rsquo;analyser un sujet par le moyen d&rsquo;une sorte de d\u00e9bat argument\u00e9 entre les correspondants. Mais, pass\u00e9 le XVIII\u00e8me si\u00e8cle, et\u00a0surtout quand on remplace les lettres par des emails, cette forme devient tr\u00e8s artificielle. \u00a0Finalement, on n\u2019y croit pas du tout, \u00e0 cet \u00e9change. Mais bon, on peut l&rsquo;accepter comme une convention. D&rsquo;ailleurs, y aurait-on cru davantage si Rebecca et Oscar avaient choisi la Poste plut\u00f4t qu&rsquo;Internet comme interm\u00e9diaire ?<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">La seconde r\u00e9serve est plus s\u00e9rieuse. Quelque chose m\u2019a g\u00ean\u00e9 et continuera \u00e0 le faire si je poursuis ma lecture : les mails de Rebecca, ceux d\u2019Oscar et les posts du blog de Zo\u00e9 sont \u00e9crits dans des styles peu diff\u00e9rents \u2014 et parfois pas diff\u00e9rents du tout \u2014 si bien que, au fil de la lecture, si on a oubli\u00e9 le sous-titre du sous-chapitre qui identifie son narrateur, on a du mal \u00e0 deviner qui parle. Comme les faits relat\u00e9s par les trois narrateurs sont les m\u00eames, la confusion est parfois compl\u00e8te.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Bien s\u00fbr, je ne suis pas idiot \u2014 seulement na\u00eff \u2014\u00a0et je crois avoir compris la raison de cette uniformit\u00e9, mais je r\u00e9serve cette r\u00e9v\u00e9lation \u00e0 la v\u00e9ritable critique ais\u00e9e que je ferai peut-\u00eatre un jour de ce <em>Cher connard<\/em>. (Et puis zut, je vous le dis tout de suite : je pense que les trois personnages sont Madame Despentes elle-m\u00eame et qu&rsquo;elle pense qu&rsquo;ils lui permettent d&rsquo;exprimer ses diverses sensibilit\u00e9s : son c\u00f4t\u00e9 dominateur, son c\u00f4t\u00e9 masculin et son c\u00f4t\u00e9 victime. N&#8217;emp\u00eache qu&rsquo;elle aurait pu \u00a0faire un effort pour varier les styles. Mais bon&#8230;)<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Donc, le <em style=\"font-weight: 400;\">Connard<\/em> est un roman \u00e9pistolaire, \u00e9change de mails entre une star-actrice en fin de carri\u00e8re, un romancier \u00e0 sec et son ancienne attach\u00e9e de presse qui l\u2019accuse par r\u00e9seaux sociaux interpos\u00e9s de l\u2019avoir harcel\u00e9e sexuellement des ann\u00e9es plus t\u00f4t. Comme th\u00e8me, on ne fait pas plus dans le vent, et l&rsquo;adh\u00e9sion de T\u00e9l\u00e9rama est assur\u00e9e. \u00c0 moi qui n\u2019ai pas lu grand-chose sur le sujet, la fa\u00e7on de l&rsquo;aborder m&rsquo;a parue assez \u00a0int\u00e9ressante, originale m\u00eame. L\u2019originalit\u00e9 n\u2019est pas dans l\u2019attitude d\u2019Oscar, l\u2019homme, tr\u00e8s classique, l\u2019accus\u00e9 qui se croit innocent et victime d\u2019une hyst\u00e9rie f\u00e9ministe, puis qui minimise ses actes et puis&#8230;\u00a0 (on verra plus tard\u00a0: je n\u2019ai lu qu\u2019un peu plus du tiers du bouquin). Elle n\u2019est pas dans celle de Zo\u00e9, l&rsquo;incontournable victime, vengeresse, agressive, sans piti\u00e9 ni pardon&#8230; (m\u00eame remarque que ci-dessus). L\u2019originalit\u00e9 r\u00e9side dans l\u2019attitude de Rebecca, m\u00e9prisante la plupart du temps, mais compr\u00e9hensive et presque bienveillante tant envers les hommes inconscients de leur crime qu\u2019envers les femmes, leurs victimes. C&rsquo;est une attitude rare et int\u00e9ressante, surtout quand elle est adopt\u00e9e par une <em style=\"font-weight: 400;\">femme puissante<\/em> d\u2019aujourd\u2019hui, aussi importante sur le plan \u00a0m\u00e9diatique et que sur le plan litt\u00e9raire, m&rsquo;a-t-on dit.<br \/>\nMalgr\u00e9 cela, je n&rsquo;avance pas dans ce <em style=\"font-weight: 400;\">Connard,<\/em>\u00a0pas plus que je n&rsquo;avan\u00e7ais il y a quelques mois dans <i style=\"font-weight: 400;\">La plus secr\u00e8te m\u00e9moire des hommes, <\/i>mais cette fois pour des raisons\u00a0diff\u00e9rentes.\u00a0Alors, vous demandez-vous, quelles peuvent bien \u00eatre ces raisons ?<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">La premi\u00e8re, c&rsquo;est que je n&rsquo;aime pas les personnages, aucun des trois. Au point du roman o\u00f9 j&rsquo;en suis, page 121, aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a r\u00e9ussi \u00e0 se rendre sympathique, au contraire. \u00c0 vrai dire, ils n&rsquo;ont m\u00eame pas essay\u00e9. Je n\u2019arrive \u00e0 m\u2019identifier ni m\u00eame \u00e0 comprendre aucun d\u2019entre eux. Zo\u00e9, c\u2019est exclu, bien s\u00fbr. Despentes n\u2019a d\u2019ailleurs certainement pas cherch\u00e9 \u00e0 la rendre sympathique. Oscar est un \u00e9crivain en mal d\u2019\u00e9criture, ce qui pourrait me le rendre proche, mais il me parait mou, emp\u00eatr\u00e9 dans ses regrets de jeunesse, dans son apologie de l\u2019alcool, de la drogue et du sexe, dans ses s\u00e9ances avec les Narcotiques Anonymes. C&rsquo;est un chouineur.\u00a0Quant \u00e0 Rebecca, son attitude de simili tol\u00e9rance universelle aurait pu me la rendre sympathique. Mais elle est tellement pleine d\u2019elle-m\u00eame, certaine de sa sup\u00e9riorit\u00e9 sur tous les autres que non, je ne peux pas l\u2019aimer, ni m\u00eame la supporter.<br \/>\nD\u00e8s le d\u00e9but de ma lecture, comme il s\u2019agit d\u2019une actrice, j\u2019ai voulu me repr\u00e9senter Rebecca et j\u2019ai pens\u00e9 un moment \u00e0 Catherine Deneuve. <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-41526\" src=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/DALLE.jpeg\" alt=\"\" width=\"164\" height=\"121\" \/>Deneuve, je ne l\u2019ai jamais consid\u00e9r\u00e9e comme une tr\u00e8s bonne com\u00e9dienne, mais elle avait la beaut\u00e9, une certaine distinction et \u00a0sans doute la forte personnalit\u00e9 que Despentes attribue \u00e0 Rebecca. Mais non, Deneuve ne pouvait pas \u00eatre aussi vulgaire. Alors, j\u2019ai voulu changer d\u2019actrice, et aussit\u00f4t un visage, une voix, un comportement sont apparus : B\u00e9atrice Dalle. D\u00e8s lors, \u00a0c\u2019\u00e9tait foutu entre Rebecca et moi.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Un mot du style maintenant.<br \/>\nJ\u2019ai d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 de son unicit\u00e9 quel que soit le narrateur. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un d\u00e9faut mineur qui contribue au caract\u00e8re artificiel de l&rsquo;\u00e9change de correspondances. \u00a0Inutile d\u2019y revenir.<br \/>\nEn dehors de \u00e7a, je dois dire que j\u2019ai du mal \u00e0 m\u2019habituer \u00e0 ce style qui ne choisit jamais entre le style soutenu et le style parl\u00e9. J&rsquo;ai du mal \u00e0 supporter l\u2019irruption \u00e9pisodique de mots et de locutions vulgaires, et m\u00eame ordinaires. J&rsquo;ai du mal \u00e0 interpr\u00e9ter cette ponctuation \u00e0 la fois rare et anarchique qui oblige parfois \u00e0 relire certaines phrases pour pouvoir en saisir le sens. C\u00e9line faisait cela mais, ce qu\u2019il voulait dire, on n\u2019avait aucun mal \u00e0 le comprendre.\u00a0Et puis, j&rsquo;en ai eu vite assez de ces clich\u00e9s, et puis aussi de cette apologie constante de la d\u00e9fonce et puis surtout de cet in\u00e9puisable m\u00e9pris affich\u00e9 par Rebecca et Oscar \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de tout ce qui n\u2019est pas eux. Insupportable&#8230;<br \/>\nFinalement, je ne suis pas s\u00fbr du tout d\u2019aller au bout.<br \/>\n\u00c0 refuser l&rsquo;obstacle comme cela, serais-je en train de devenir un connard ?<br \/>\nNon\u00a0?<br \/>\nC&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 fait\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>temps de lecture : 5 minutes\u00a0 Critique ais\u00e9e n\u00b0244 Cher connard Virginie Despentes \u2013 2002 Grasset &#8211; 344 pages &#8211; 22\u20ac Avertissement\u00a0: Cette critique a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite sur la seule lecture du premier tiers de ce roman. En cela, elle est sujette elle-m\u00eame \u00e0 critique. Mais bon, qui me jettera la pierre\u00a0? Qui n\u2019a jamais &hellip; <a href=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=41490\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Cher connard &#8211; Critique ais\u00e9e n\u00b0244<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mo_disable_npp":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[94],"tags":[127,21],"class_list":["post-41490","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-critiques","tag-litterature","tag-philippe"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/41490","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=41490"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/41490\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=41490"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=41490"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=41490"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}