{"id":31104,"date":"2021-07-31T07:47:05","date_gmt":"2021-07-31T05:47:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=31104"},"modified":"2021-08-01T08:43:34","modified_gmt":"2021-08-01T06:43:34","slug":"le-cujas-85-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=31104","title":{"rendered":"Le Cujas (85)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>Chapitre 10 &#8211; Dashiell Stiller<\/strong><br \/>\n<i style=\"color: #0000ff;\">Dix-neuvi\u00e8me partie<\/i><\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><a href=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?attachment_id=30470\" rel=\"attachment wp-att-30470\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-30470 alignleft\" src=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Capture-decran-2021-05-18-a-19.33.05.jpeg\" alt=\"\" width=\"82\" height=\"82\" \/><\/a><\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em>(&#8230;) C\u2019est bien pour cela que dans ces cas-l\u00e0, on ne se confie qu\u2019\u00e0 quelqu\u2019un dont on sait qu\u2019il vous aime, une m\u00e8re, un ami, quelqu\u2019un qui att\u00e9nuera la faute et qui, de ce fait, en portera une partie du poids. Et c\u2019est bien ce qui s\u2019\u00e9tait pass\u00e9 pour Dashiell : quand il avait racont\u00e9 la nuit du Nid d\u2019Aigle, la foudre n\u2019\u00e9tait pas tomb\u00e9e sur lui, son p\u00e8re et sa m\u00e8re n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 horrifi\u00e9s par ce qu\u2019il avait fait. Ils lui avaient m\u00eame trouv\u00e9 des excuses. Sa faute n\u2019\u00e9tait donc pas aussi horrible qu\u2019il l\u2019avait cru. Il se sentait d\u00e9j\u00e0 mieux&#8230; pas moins coupable, mais mieux.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em>Mais avouer sa faute \u00e0 une personne qui en a souffert, une personne qui aura toutes les raisons de vous ha\u00efr, c\u2019est une autre affaire. Dashiell n\u2019arrivait pas \u00e0 s\u2019imaginer se pr\u00e9sentant devant Isabelle et lui disant qu\u2019il \u00e9tait le responsable de la mort de son mari.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Telles \u00e9taient les pens\u00e9es ind\u00e9cises de Dashiell. Ses parents, anxieux et bienveillants, guettaient les effets que leurs paroles avaient pu avoir sur leur fils. C\u2019est alors qu\u2019il poussa un soupir et se secoua comme pour remettre ses id\u00e9es en place apr\u00e8s une longue r\u00e9flexion.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 Vous avez raison, dit-il. Je vais le faire\u00a0! Je vais aller \u00e0 Paris, je trouverai Isabelle et je lui dirai&#8230; je lui dirai tout&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En r\u00e9alit\u00e9, Dashiell n\u2019avait rien d\u00e9cid\u00e9, mais l\u2019attente de ses parents \u00e9tait tellement visible, tellement suppliante qu\u2019il n\u2019avait pas voulu les d\u00e9cevoir en continuant \u00e0 tergiverser. Il ajouta\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 Mais avant, il <!--more-->faut que je gagne assez d\u2019argent pour partir \u00e0 Paris. Je vais chercher du travail d\u00e8s demain. \u00c7a prendra un peu de temps, bien s\u00fbr.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 Ce n\u2019est pas la peine, Dashiell, dit son p\u00e8re. Rassure-toi, je ne vais pas te proposer de reprendre ton poste \u00e0 la Stiller. Mais je dois t\u2019avouer qu\u2019apr\u00e8s ton d\u00e9part pour l\u2019arm\u00e9e, et malgr\u00e9 tout le mal que je pensais de ta d\u00e9cision, j\u2019ai continu\u00e9 \u00e0 te verser ton salaire. Apr\u00e8s tout, tu n\u2019avais pas donn\u00e9 formellement ta d\u00e9mission. J\u2019ai consid\u00e9r\u00e9 que \u00e7a faisait partie de l\u2019effort de guerre de la soci\u00e9t\u00e9. Tu as donc pr\u00e8s de trois ans de salaire qui t\u2019attendent sur un compte que je t\u2019ai ouvert \u00e0 la Chase. Avec \u00e7a, tu auras largement de quoi vivre \u00e0 Paris, et m\u00eame plusieurs ann\u00e9es si tu le veux. On m\u2019a dit que la vie est pour rien, l\u00e0-bas. Tu pourrais y recommencer une carri\u00e8re de photographe, ou m\u00eame te mettre \u00e0 \u00e9crire comme Antoine te l\u2019avais sugg\u00e9r\u00e9. Qu\u2019est-ce que tu en penses ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avant d\u2019arriver \u00e0 Gramercy Park, Dashiell s\u2019\u00e9tait promis de refuser avec hauteur tout argent que son p\u00e8re pourrait lui offrir. Mais c\u2019\u00e9tait avant qu\u2019il ne se montre si bienveillant, avant qu\u2019il n\u2019admette son aveuglement, ses propres erreurs. A pr\u00e9sent, c\u2019\u00e9tait diff\u00e9rent, leur relation avait chang\u00e9 et son p\u00e8re semblait avoir admis d\u00e9finitivement qu\u2019il ne ferait pas carri\u00e8re dans l\u2019industrie. Il venait m\u00eame de l\u2019encourager \u00e0 \u00e9crire. Et cet argent, c\u2019\u00e9tait bien tentant s\u2019il ne voulait pas vivre encore longtemps dans la d\u00e9pendance. Et puis, apr\u00e8s tout, c\u2019\u00e9tait un salaire ; un salaire pour un poste qu\u2019il n\u2019avait pas tenu, peut-\u00eatre, mais un salaire quand m\u00eame, le salaire de tous ces mois pass\u00e9s \u00e0 risquer sa vie pour une petite solde de Second-Lieutenant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il accepta l\u2019argent et r\u00e9p\u00e9ta qu\u2019il irait \u00e0 Paris. Mais il ajouta :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 Je vais y aller, mais avant, j\u2019ai quelque chose \u00e0 faire, un ami \u00e0 voir&#8230; en Californie&#8230; une promesse que je lui ai faite quand nous \u00e9tions en Normandie&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dashiell se demanda pourquoi il avait choisi la Californie pour pr\u00e9ciser son mensonge. Rien ne le reliait \u00e0 la Californie, il n\u2019y connaissait personne, il n\u2019y avait jamais mis les pieds. Il se dit qu\u2019il avait d\u00fb penser \u00e0 Lucy. Mais elle devait \u00eatre en Angleterre \u00e0 cette heure&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 Mais, j\u2019irais, je vous le promets&#8230; bient\u00f4t.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">*<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dashiell quitta New York le premier jour de l\u2019ann\u00e9e 1946. Il prit un billet d\u2019avion pour Los Angeles. On lui avait dit que pour un \u00e9crivain, il n\u2019y avait que deux villes possibles en Am\u00e9rique, New York et Los Angeles. Rester \u00e0 New York \u00e9tait exclu et puis, choisir Los Angeles, c\u2019\u00e9tait mentir un peu moins \u00e0 ses parents.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il loua un petit appartement \u00e0 Santa Monica, acheta une voiture et se donna quelques jours pour s\u2019habituer \u00e0 la ville, \u00e0 son climat et \u00e0 ses usages. A Hollywood, il alla frapper \u00e0 la porte de quelques agents litt\u00e9raires. Ils furent tous tr\u00e8s accueillants. Il leur parla de ses \u00e9tudes, de son pass\u00e9 militaire, de sa conception de l\u2019\u00e9criture. Ils furent tous tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9s. Ils dirent que l\u2019industrie du cin\u00e9ma \u00e9tait \u00e0 la recherche de bons sc\u00e9naristes ayant une exp\u00e9rience de la guerre. Avait-il \u00e9crit quelque chose qu\u2019il puisse leur montrer ? Non ? Eh bien, ce n\u2019\u00e9tait pas grave ; qu\u2019il \u00e9crive deux ou trois choses, plut\u00f4t des nouvelles ou des sc\u00e9narios, et qu\u2019il revienne les leur montrer. Ils seraient tr\u00e8s heureux de les lire et de voir si ce serait vendable \u00e0 un Studio.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dashiell rentra chez lui et se mit \u00e0 \u00e9crire. Il essaya d\u2019abord de raconter son voyage en Europe, quand il n\u2019avait que dix-neuf ans. Il se souvenait des paroles d\u2019Antoine : \u00ab\u00a0Un roman d\u2019apprentissage, c\u2019est formidable pour commencer\u00a0!\u00a0\u00bb\u00a0 Mais il r\u00e9alisa bient\u00f4t que l\u2019histoire d\u2019un <em>fils de famille<\/em>\u00a0de dix-neuf ans, comme l\u2019avait d\u00e9fini le critique d\u2019art, ne pouvait devenir un roman d\u2019apprentissage qu\u2019\u00e0 la condition que le h\u00e9ros <em>apprenne<\/em>\u00a0effectivement quelque chose, qu\u2019il \u00e9volue un tant soit peu et pour cela il valait mieux qu\u2019il ait connu au moins quelques aventures ou, si possible, un drame. Or, au fur et \u00e0 mesure de l\u2019\u00e9criture, il devenait \u00e9vident que les six mois qu\u2019il avait pass\u00e9s en Europe ne lui avaient pas appris grand-chose. Il \u00e9tait rentr\u00e9 chez lui tel qu\u2019il en \u00e9tait parti, rapportant seulement une collection <em>de banales photos de vacances<\/em>, comme l\u2019avait dit le critique. Il tenta de rem\u00e9dier \u00e0 la banalit\u00e9 de ses exp\u00e9riences europ\u00e9ennes en inventant quelques aventures qu\u2019il aurait pu vivre \u00e0 Vienne ou \u00e0 Paris, mais son imagination limit\u00e9e ne lui permit d\u2019\u00e9crire que des p\u00e9rip\u00e9ties mineures et sans int\u00e9r\u00eat. Au bout de six mois d\u2019\u00e9criture laborieuse, il finit par se rendre \u00e0 cette \u00e9vidence que son \u00e9bauche de roman n\u2019avait pas de valeur litt\u00e9raire et qu\u2019il \u00e9tait inenvisageable de tenter de la vendre \u00e0 Hollywod. Il abandonna le r\u00e9cit de son voyage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il reprit les quelques feuillets qu\u2019il avait \u00e9crits sur la guerre quand il \u00e9tait \u00e0 Toccoa. Il les lut et les relut. Il les r\u00e9\u00e9crivit en cassant la chronologie, en changeant de style, de temps de narration, de point de vue. Il raconta ses aventures au <em>Je<\/em> et puis au <em>Il.<\/em> Plein d\u2019espoir, il tenta de faire raconter son histoire par quelqu\u2019un d\u2019autre, un soldat sous ses ordres par exemple, puis par plusieurs personnes diff\u00e9rentes \u00e0 tour de r\u00f4le, mais rien n\u2019y fit. Au bout de quelques pages, toutes ces modifications lui paraissaient artificielles et inefficaces. Il n\u2019arrivait pas \u00e0 rendre l\u2019atmosph\u00e8re d\u2019ennui, de brimades et de camaraderie des mois d\u2019entrainement, l\u2019angoisse des veilles d\u2019attaques, la crainte des erreurs qui pourraient envoyer ses hommes \u00e0 la mort, la peur et l\u2019exaltation des p\u00e9riodes de combat. Jamais il n\u2019arriverait \u00e0 faire partager ces sentiments au lecteur. Et puis, au bout du r\u00e9cit, il y aurait toujours cette piste de montagne, avec ces phares et cette Jeep qui sautait dans le noir&#8230; Et la Jeep le ramenait \u00e0 Antoine, et Antoine \u00e0 Isabelle et Isabelle \u00e0 ses remords et \u00e0 sa promesse<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un matin qu\u2019il tentait d\u2019\u00e9crire sur la plage, il avait sorti de son sac la photo du Cujas. Elle \u00e9tait maintenant \u00e9corn\u00e9e et craquel\u00e9e et ses couleurs avaient commenc\u00e9 \u00e0 tourner au s\u00e9pia. Il regardait Antoine. Avec sa tartine beurr\u00e9e \u00e0 la main, sa cigarette de l\u2019autre et ses yeux baiss\u00e9s, il avait l\u2019air de pr\u00e9parer une objection d\u00e9finitive \u00e0 ce que venait de lui affirmer le beau jeune homme \u00e0 l\u2019air sur de lui. Il remarquait l\u2019air absent de la fille au chapeau cloche et l\u2019attitude agressive de l\u2019homme au chapeau mou. Il regardait un \u00e0 un les personnages de sa photo comme s\u2019il ne les avait jamais vus. Il d\u00e9couvrait le petit arabe \u00e0 la casquette marron, la patronne, auguste derri\u00e8re son comptoir, le gar\u00e7on de caf\u00e9, modeste, et l\u2019ouvrier, ironique. Qui \u00e9taient ces gens\u00a0? Que faisaient-ils l\u00e0 ce jour de printemps 1935\u00a0? Qu\u2019\u00e9taient-ils devenus\u00a0? Treize ans avaient pass\u00e9, dont cinq ann\u00e9es de guerre. \u00c9taient-ils morts, disparus ou bien encore vivants\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019\u00e9tait \u00e7a\u00a0! C\u2019\u00e9tait \u00e7a, l\u2019id\u00e9e\u00a0! Raconter l\u2019histoire de ces neuf personnes, une histoire qui les ferait se croiser un matin dans ce caf\u00e9 du Quartier Latin et puis qui ferait vivre \u00e0 chacun son destin. \u00c7a se passerait en France, \u00e0 Paris bien s\u00fbr, et partout o\u00f9 le destin des personnages les emm\u00e8nerait. L\u2019\u00e9poque ? Eh bien, celle de la photo, et avant, et apr\u00e8s ! Pour les lecteurs am\u00e9ricains, il faudrait jouer sur le folklore parisien, Paris avant la guerre, Paris sous l\u2019Occupation, ils adoreraient \u00e7a !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dashiell \u00e9tait excit\u00e9. Il rassembla v\u00eatements, serviette, bloc de papier, crayons et photographies dans son sac et partit \u00e0 grands pas en maillot de bain rejoindre son appartement. Il voulait \u00eatre au calme pour mettre tout de suite par \u00e9crit les id\u00e9es qui lui venaient en avalanche. Tout en zigzagant entre les voitures, il continuait \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir et il notait mentalement ceci ou cela. Les personnages, il faudra qu\u2019ils aient connu l\u2019Occupation, la R\u00e9sistance ou la guerre et qu\u2019ils racontent \u00e7a de leur point de vue. \u00c7a pourra fournir des sc\u00e8nes d\u2019action int\u00e9ressantes. Pour le personnage d\u2019Antoine, il \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 en grande partie dessin\u00e9. Les conditions dramatiques de sa mort en feraient un des points forts du roman&#8230; Pour les autres, il faudra cr\u00e9er des caract\u00e8res diff\u00e9rents, des personnalit\u00e9s vari\u00e9es, certaines simples et d\u2019autres plus compliqu\u00e9es. Georges, par exemple, l\u2019ami d\u2019Antoine\u2026 il faudrait en faire un personnage un peu complexe. Pour les autres, on verra\u2026 il faudra inventer\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Inventer\u00a0?&#8230; Mais non, pas inventer&#8230; pourquoi inventer\u00a0? &#8230;rapporter plut\u00f4t, rapporter la vie de ces gens avec leurs propres mots\u2026 leur faire raconter leur vie\u00a0! Et pour cela, il suffirait de les rencontrer et de les faire parler, c\u2019est tout\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est \u00e7a\u00a0! Il allait partir pour Paris, tout de suite&#8230; demain&#8230; la semaine prochaine. Une fois l\u00e0-bas, il ne serait surement pas difficile de trouver le premier des personnages et par lui, le suivant, et ainsi de suite&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A Los Angeles, Dashiell ne laissait pas derri\u00e8re lui plus de monde qu\u2019il n\u2019en avait laiss\u00e9 \u00e0 New York. Le temps de vendre sa voiture, de payer son loyer et de remplir une valise, et il s\u2019envola pour Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">*<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>A SUIVRE (attention ! la fin approche !)<\/strong><\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>Bient\u00f4t publi\u00e9<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>1 Ao\u00fbt, 07:47 La col\u00e8re d\u2019Ulysse<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"><strong>2 Ao\u00fbt, 07:47 Monopoly 2.0<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"><strong>3 Ao\u00fbt, 07:47 LE CUJAS (86)<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"><strong>4 Ao\u00fbt, 07:47 A propos de fronti\u00e8res<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chapitre 10 &#8211; Dashiell Stiller Dix-neuvi\u00e8me partie (&#8230;) C\u2019est bien pour cela que dans ces cas-l\u00e0, on ne se confie qu\u2019\u00e0 quelqu\u2019un dont on sait qu\u2019il vous aime, une m\u00e8re, un ami, quelqu\u2019un qui att\u00e9nuera la faute et qui, de ce fait, en portera une partie du poids. 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