{"id":13325,"date":"2018-08-27T07:47:03","date_gmt":"2018-08-27T05:47:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=13325"},"modified":"2022-11-03T09:21:28","modified_gmt":"2022-11-03T08:21:28","slug":"aurelien-et-berenice-un-coup-de-baguette-magique-suite-et-fin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=13325","title":{"rendered":"Aur\u00e9lien et B\u00e9r\u00e9nice : Un coup de baguette magique (2 : suite et fin)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"color: #0000ff;\"><em>Je ne vais pas r\u00e9sumer ce qui s&rsquo;est pass\u00e9 avant ce qui suit. Vous n&rsquo;avez qu&rsquo;\u00e0 le lire en<\/em><\/span>\u00a0<span style=\"color: #ff0000;\">\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=13323\"><strong>CLIQUANT ICI<\/strong><\/a><\/p>\n<p>(&#8230;)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14361 alignleft\" src=\"http:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/images-2.jpg\" alt=\"\" width=\"180\" height=\"280\" \/>\u2014Ah, B\u00e9r\u00e9nice ! dit Roger qui avait des lettres car il n&rsquo;avait manqu\u00e9 son baccalaur\u00e9at que de peu. B\u00e9r\u00e9nice ! Reine de Palestine, maitresse de l&#8217;empereur de Rome ! B\u00e9r\u00e9nice, quel pr\u00e9nom magnifique, et quel excellent choix, mademoiselle !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Impressionn\u00e9e, Yvonne avait commenc\u00e9 \u00e0 se lever, lissant d&rsquo;une main sa coiffure et de l&rsquo;autre sa minijupe en lycra dor\u00e9 fa\u00e7on crocodile. Puis elle fit quelques pas chancelants vers le centre de la pi\u00e8ce tout en minaudant :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Je suis confuse. Je manque un peu de sommeil ces temps-ci et j&rsquo;ai d\u00fb attraper un petit rhume au Mus\u00e9e du Louvre&#8230; Je dois \u00eatre affreuse&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Mais non, mais non, r\u00e9pondit machinalement Roger tout en observant Yvonne dans le faisceau du projecteur que ce salaud de Francis venait d&rsquo;allumer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;\u00e9tait la premi\u00e8re fois que Roger voyait Yvonne en pleine lumi\u00e8re et dans sa totalit\u00e9. Moi aussi. Il la trouva \u00e9tonnamment laide. Moi, pareil. Ses traits \u00e9taient remarquablement asym\u00e9triques : son nez aiguis\u00e9 s&rsquo;incurvait du haut en bas vers la gauche et son menton pointu obliquait franchement dans la m\u00eame direction comme pour suivre le mouvement initi\u00e9 plus haut. Semblable \u00e0 un toit de chaume au-dessus d&rsquo;une fen\u00eatre en \u0153il-de-b\u0153uf, son sourcil droit, plus haut que le gauche, surmontait <!--more-->un \u0153il couleur caf\u00e9 au lait, mais avec plus de lait que de caf\u00e9. Si son \u0153il droit \u00e9tait pratiquement de la m\u00eame couleur que le gauche, il s&rsquo;obstinait \u00e0 regarder dans une direction diff\u00e9rente de celle de son faux jumeau. Cach\u00e9es par des cheveux \u00e9pais dont la couleur rappelait vaguement celle de ses yeux, quoiqu&rsquo;avec un peu plus de caf\u00e9, ses oreilles demeuraient invisibles. En moi-m\u00eame, je me dis que c&rsquo;\u00e9tait pr\u00e9f\u00e9rable. Sa bouche et ses dents \u00e9taient chez elle ce qu&rsquo;il y avait de plus r\u00e9ussi : il n&rsquo;y avait pratiquement rien \u00e0 leur reprocher.\u00a0C&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 \u00e7a. Mais sa silhouette ! Mon Dieu, sa silhouette !\u00a0 Malgr\u00e9 sa taille moins que moyenne, Yvonne arrivait \u00e0 paraitre d\u00e9gingand\u00e9e. C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;effet de sa grande maigreur \u00e0 laquelle s&rsquo;ajoutait une l\u00e9g\u00e8re scoliose idiopathique. Poitrine creuse, dos vout\u00e9, bras ballant, pas trainant, c&rsquo;\u00e9tait la posture qui lui semblait coutumi\u00e8re.\u00a0Mon examen achev\u00e9, plantant l\u00e0 Aur\u00e9lien qui contemplait la catastrophe en se triturant le menton, je passai rapidement aux toilettes pour \u00e9clater de rire \u00e0 mon aise et vomir un peu. Quand j&rsquo;en ressortis quelques minutes plus tard, j&rsquo;\u00e9tais un homme neuf, pratiquement dessoul\u00e9. Mais Roger et Yvonne avaient disparu. Aur\u00e9lien et B\u00e9r\u00e9nice aussi. Ne restait plus que le barman qui poursuivait sa lecture en se rongeant un ongle. Comme la bougie allait bient\u00f4t s&rsquo;\u00e9teindre et que Francis n&rsquo;\u00e9tait pas mon genre, je rentrai chez moi.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce n&rsquo;est que le lundi suivant notre escapade que je revis Ratinet. Alors que nous fumions tous les deux une cigarette clandestine sur le balcon du 25 rue de Londres, il me raconta tout ce que j&rsquo;avais manqu\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Tu comprendras certainement, mon cher Augustus&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je compris d&rsquo;abord et surtout qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas dessoul\u00e9 depuis l&rsquo;avant-veille et qu&rsquo;il \u00e9tait toujours Aur\u00e9lien-Edgar de Chassy-Poulet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014&#8230; qu&rsquo;un homme tel que moi ne pouvait planter-l\u00e0 une demoiselle en d\u00e9tresse. Le fait que B\u00e9r\u00e9nice n&rsquo;ait \u00e9t\u00e9 que fort peu g\u00e2t\u00e9e par la nature n&rsquo;\u00e9tait pas une raison suffisante pour que je lui fasse l&rsquo;affront de ne pas la reconduire chez elle. C&rsquo;est pourquoi, apr\u00e8s avoir gratifi\u00e9 l&rsquo;aubergiste d&rsquo;un pourboire aussi royal qu&rsquo;imm\u00e9rit\u00e9, je h\u00e9lai une voiture de place et, contrairement \u00e0 la proposition de gentilhomme que je venais de lui faire, je la conduisis \u00e0 mon domicile. En effet, dans l&rsquo;intimit\u00e9 de la limousine, B\u00e9r\u00e9nice m&rsquo;avait confess\u00e9, \u00e0 sa grande honte, qu&rsquo;en fait, de chez elle, elle n&rsquo;avait point, dormant de ci, de l\u00e0, chez les uns, chez les autres, au Sexy Follies ou m\u00eame chez Francis, le t\u00f4lier, comme elle disait plaisamment. Arriv\u00e9 chez moi, tandis qu&rsquo;elle commen\u00e7ait \u00e0 se d\u00e9shabiller, j&rsquo;examinai \u00e0 nouveau la personne et la situation. Je ne les trouvai satisfaisantes ni l&rsquo;une ni l&rsquo;autre. Je tentai bien de me raisonner en me rappelant qu&rsquo;Oscar Wilde avait dit que la beaut\u00e9 est dans l&rsquo;\u0153il de celui qui regarde. Mais Oscar Wilde n&rsquo;avait certainement jamais regard\u00e9 B\u00e9r\u00e9nice, enfin pas celle-l\u00e0. Il \u00e9tait tard, il fallait conclure ou passer pour un goujat. Je me dis que le Comte de Malpertuis et seigneur de Champ de Faye ne devait pas, ne pouvait pas se conduire comme le premier gougnafier venu, et prenant mon courage \u00e0 deux mains mon cousin, je m&rsquo;avan\u00e7ai vers la femme \u00e0 demi d\u00e9v\u00eatue et &#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Et&#8230; ? Ne me dis pas que tu &#8230; que vous &#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ad\u2014&#8230; et, fermant les yeux, je d\u00e9posai sur ses l\u00e8vres offertes un baiser.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014C&rsquo;est bien \u00e7a ! Alors, tu l&rsquo;as &#8230; vous avez &#8230; C&rsquo;est pas Dieu possible ! Avec <em>la<\/em> B\u00e9r\u00e9nice ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014&#8230; un baiser, mais \u00e0 tout prendre, qu\u2019est-ce ? Un simple baiser&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014 J&rsquo;y crois pas !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014&#8230; un chaste baiser, \u00e0 peine effleur\u00e9, qui n&rsquo;avait pour intention que d&rsquo;accompagner doucement, tendrement ce que j&rsquo;avais \u00e0 lui dire&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Et c&rsquo;\u00e9tait quoi, ce que tu avais \u00e0 lui dire, Roger ? \u00ab\u00a0C&rsquo;est combien ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Vraiment, Gussie, tu es d&rsquo;un vulgaire ce matin ! Non, j&rsquo;avais \u00e0 lui dire quelque chose comme : \u00ab\u00a0Mademoiselle\u00a0\u00bb, ou peut-\u00eatre \u00ab\u00a0Charmante B\u00e9r\u00e9nice, nous avons pass\u00e9 jusqu&rsquo;ici une bien belle soir\u00e9e. Ne la g\u00e2chons pas dans la sueur, le stupre et l&rsquo;exultation. Gardons intact le myst\u00e8re de nos corps. Ainsi, nous nous souviendrons longtemps de la communion de nos esprits. Rendons notre rencontre plus m\u00e9morable encore en brisant l\u00e0, ici et maintenant. Je vous appelle un taxi. Bonsoir, \u00e0 un de ces quatre, et mes amiti\u00e9s \u00e0 Francis !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Ouf ! Tu m&rsquo;as fait peur. Franchement, je ne vous voyais vraiment pas&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Laisse-moi donc te narrer l&rsquo;affaire jusqu&rsquo;\u00e0 son terme, impatient ami. J&rsquo;achevai \u00e0 peine de dire \u00ab\u00a0Mademoiselle, nous avons pass\u00e9 jusqu&rsquo;ici une bien belle soir\u00e9e\u00a0\u00bb qu&rsquo;elle se jetait \u00e0 mon cou en ordonnant : \u00ab\u00a0Embrasse-moi encore, mais en disant les mots\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Les mots, quels mots, l&rsquo;interrogeai-je ?\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Eh bien les mots\u00a0\u00bb, dit-elle, \u00ab\u00a0enfin, tu sais bien\u00a0\u00bb. Je dus lui jurer que je ne savais pas pour qu&rsquo;elle veuille bien pr\u00e9ciser. Eh bien, ces mots, c&rsquo;\u00e9tait : \u00a0\u00bb Sois mienne, \u00d4 B\u00e9r\u00e9nice, je serai ton Titus\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Si cela vous amuse\u00a0\u00bb, lui dis-je et je m&rsquo;ex\u00e9cutai. \u00ab\u00a0Sois mienne, \u00d4 B\u00e9r\u00e9nice, je serai ton Titus\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Encore !\u00a0\u00bb souffla-t-elle en haletant. Je pris un instant pour retrouver ma respiration, et je repris l&rsquo;alexandrin : \u00ab\u00a0Sois mienne, et cetera&#8230;\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Encore ! exigea-t-elle\u00a0\u00bb. Je protestai : \u00ab\u00a0\u00c9coutez B\u00e9r\u00e9nice, il est tard, je suis fatigu\u00e9 et cette situation tourne au ridicule. Vous \u00eates en train de g\u00e2cher une bien belle&#8230; \u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Ta gueule, pauvre cloche ! cracha-t-elle en m&rsquo;agrippant aux revers. Dis encore une fois les mots, ou je t&rsquo;exp\u00e9die un coup de genou dans les joyeuses. Compris ?\u00a0\u00bb Je c\u00e9dai : \u00ab\u00a0Bon, d&rsquo;accord. Mais c&rsquo;est la derni\u00e8re fois. Sois mienne, \u00d4 B\u00e9r\u00e9nice, je serai ton Titus. \u00c7a va ? Vous \u00eates contente maintenant ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Compl\u00e8tement folle, la greluche ! Moche et folle, c&rsquo;est le pompon !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Ne dis plus rien, Augustus Fink-Nottle, tu pourrais le regretter. \u00c9coute plut\u00f4t : Alors que je venais de prononcer pour la troisi\u00e8me fois le nom de Titus, une chose \u00e9trange se produisit qui en annon\u00e7ait de plus \u00e9tranges encore. Pendant que je poursuivais avec \u00ab\u00a0\u00c7a va ? Vous \u00eates contente maintenant ? \u00ab\u00a0, l&rsquo;air sembla s&rsquo;\u00e9lectriser : comme un brouillard tombant du plafond, une faible lueur bleut\u00e9e se r\u00e9pandit dans mon salon tandis qu&rsquo;un sourd vrombissement \u00e0 basse fr\u00e9quence envahissait la pi\u00e8ce. B\u00e9r\u00e9nice semblait fig\u00e9e, comme en extase. B\u00eatement, je r\u00e9p\u00e9tai : \u00ab\u00a0\u00c7a va ? Vous \u00eates contente maintenant ?\u00a0\u00bb Elle sortit de sa transe, leva vers moi des yeux r\u00e9vuls\u00e9s, pronon\u00e7a dans un chuintement ophidien : \u00ab\u00a0Oouuiiiich&#8230;\u00a0\u00bb et disparut dans un bruit d&rsquo;\u00e9toffe d\u00e9chir\u00e9e et un nuage de vapeurs orang\u00e9es. Quand la vapeur se dissipa, il y avait devant moi, au sol, un petit tas de v\u00eatements et, debout, une splendide jeune femme enti\u00e8rement nue. Nous f\u00eemes l&rsquo;amour sans discontinuer tout le reste de la journ\u00e9e et toute la journ\u00e9e suivante. Voil\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Saisi de stup\u00e9faction, je demeurai silencieux pendant plusieurs secondes, puis, prenant sur moi-m\u00eame, je r\u00e9ussis \u00e0 refermer ma bouche, \u00e0 d\u00e9glutir deux fois et, enfin, \u00e0 prononcer :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014C&rsquo;est pas vrai ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2014Non, c&rsquo;est pas vrai. Mais c&rsquo;est chouette, non ?<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em><strong>FIN<\/strong><\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je ne vais pas r\u00e9sumer ce qui s&rsquo;est pass\u00e9 avant ce qui suit. Vous n&rsquo;avez qu&rsquo;\u00e0 le lire en\u00a0\u00a0 CLIQUANT ICI (&#8230;) \u2014Ah, B\u00e9r\u00e9nice ! dit Roger qui avait des lettres car il n&rsquo;avait manqu\u00e9 son baccalaur\u00e9at que de peu. B\u00e9r\u00e9nice ! Reine de Palestine, maitresse de l&#8217;empereur de Rome ! B\u00e9r\u00e9nice, quel pr\u00e9nom magnifique, &hellip; <a href=\"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/?p=13325\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Aur\u00e9lien et B\u00e9r\u00e9nice : Un coup de baguette magique (2 : suite et fin)<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mo_disable_npp":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[2,15],"tags":[1374,922,21],"class_list":["post-13325","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-textes","category-themes","tag-aragon","tag-incipit","tag-philippe"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13325","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13325"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13325\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13325"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13325"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leblogdescoutheillas.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13325"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}