Are you narcissistic? Take The Test !

L’autre jour, on m’a gentiment fait suivre un article de l’un des blogs du New York Times. Son titre : « Is Social Media Making Us More Narcissistic ?  » (Les médias sociaux vous rendent-ils davantage narcissiste ?) Quelle question !

Ignorant total en matière de twitts, béotien débutant sur Facebook, mais créateur d’un blog dont le lectorat dépasse régulièrement les trente personnes (au moins), paranoïaque clairvoyant et complotiste averti, je me suis aussitôt demandé quelle était l’intention cachée derrière cet envoi. Voulait-on me faire comprendre que j’étais narcissique. Se pourrait-il que je le sois ? Est-ce un défaut ? Et si par extraordinaire je l’étais, serait-ce justifié ? Qu’en pense ma famille ? Mes amis ? Mes ennemis ? Dois-je leur demander ? Les pingouins ont-ils des genoux…? Un abîme de questions nouvelles s’ouvrait devant moi.

Perplexe, je lus l’article en entier. Ma méconnaissance de quelques idiomes nord-américains fit que je ne compris pas tout, fort heureusement, et je fus à moitié rassuré quand je réalisai que l’article concernait les teenagers, catégorie d’âge assez imprécise, mais qui à coup sûr ne s’étend pas jusqu’au mien. Mais d’un autre côté, je me dis qu’en commençant assez jeune, et sous réserve d’un entraînement régulier, on devait pouvoir être narcissique sans être teenager et faire mentir ainsi ce proverbe idiot qui affirme qu’on ne peut pas être et avoir été.

Je commençai à vaciller sous les coups de boutoir de l’incertitude quand je m’aperçus que la page de l’article perturbateur comportait un petit bouton sur lequel était écrit « Take the test« .

J’ai donc « pris l’essai », j’ai « fait le test » !

Je vous rassure, les résultats ne prêtent aucune confusion : avec un score de 6 sur 40, je ne suis évidemment pas narcissique. Je vais pouvoir continuer à me regarder en face et sans honte dans les miroirs des ascenseurs et les vitrines des magasins. Ouf !…à moins que mes réponses aux questions  de « Take The Test » n’aient pas été tout à fait sincères… Ah ! zut…Je ne saurai jamais vraiment.

Enfin, voyez vous-même…

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6 réflexions au sujet de « Are you narcissistic? Take The Test ! »

  1. Dans le long développement de René-Jean, je relève une idée que je partage absolument, celle qu’on peut être un « mauvais élève » à l’école mais avoir de l’imagination ce qui est tout aussi utile pour l’avenir. Les tests sont toujours contestables, encore plus quand ils concernent des enfants. Quand à être narcissique, on l’est tous plus ou moins, c’est normal et pas gênant, sauf si on est st un pervers narcissique. Là, c’est grave.

  2. Isabelle ressuscite, 9 mois après (ce ne sont pas les 3 jours d’incubation du Christ!), le narcissisme de Philippe!

    Je ne me souviens pas (Alzheimer est de retour) avoir vu, le 11 mars 2016 (Il est vrai que je profitais alors de mes derniers jours de Cassis et ne lisais guère mes courriels), « Are You Narcissistic? Take the Test! » Pour les mêmes raisons, (en vacances à Cassis durant les deux mois précédents), je ne lisais pas plus le NYT que le J. des. C.

    Bien qu’au Canada (où je m’emmerderais à mourir si je ne lisais pas énormément) je parcours religieusement les éditions électroniques du NYT (principale source de tous les médias officiels d’Amérique et d’ailleurs) et qu’il m’arrive d’envoyer (avec de bonnes et de mauvais intentions) des articles à Philippe; je ne me souviens vraiment pas le lui avoir envoyé celui-ci (décidemment, Elzheimer s’acharne sur moi!)

    Rassurez-vous, je ne cherche pas, derrière un oubli plus ou moins crédible, à me disculper d’un geste dont je revendique la responsabilité, même – et surtout – si ce n’est pas moi qui l’ai posé. (Si ce n’est pas moi – et seul Philippe le sait -, alors, il devrait s’en inquiéter!)

    Pour moi (et je croyais moi seul), aveuglé, le narcissisme de Philippe m’a longtemps crevé les yeux!

    Puisqu’il a fait, avant hier, à propos de son César au Paramont Opéra, référence à notre enfance, j’y retourne moi aussi pour vous dire que je me souviens très bien (encore Elzheimer) que sa Maman le traitait comme un bijou de chez Cartier dans un écrin de chez Fauchon.

    La façon dont Uderzo et Goscini décrivent Obélix traitant de bibelot, ce blond bellâtre, amant de Fadlala, s’inspire de la façon dont je voyais Philippe dans notre enfance et adolescense.

    Qu’il ne vienne pas nous dire qu’adulte, (alors que les distances me l’ont fait perdre de vue) les choses auraient changé!

    Dans un autoportrait remarquable (par son style) qu’il nous livre sur son blog, où après avoir douté, du bout des lèvres, de sa beauté d’enfant, il se dit certain de celle du jeune adulte et de l’homme mûr qu’il fut et est encore.

    Entrant dans la Rotonde ou une autre de ses brasseries du Tout Paris, il se décrit, en admirant sa démarche dans les miroirs, comme un Seebring (mon cabriolet de Chez Chrysler) détournant les regards féminins qui auraient dû se concentrer sur leurs assiettes bien garnies ou leurs plats amants dégarnis. De surcroit, après la traversé de la grande salle aux cents miroirs, il a l’audace de nous interdire de le prendre pour un Bimbo Boy. Il souligne avec une discrétion d’éléphant, qu’il est doté d’un sens inné de l’humour (et même de l’humour hyper modeste qu’est l’auto-dérision belge) à tous les degrés imaginables. Il feint alors de découvrir, en entrant dans les toilettes, que sa braguette était mal zippée et que, contrairement à ce qu’il avait cru être la cause de son auto-glorification, (seules les TRUMPettes manquaient), c’était l’objet de sa distraction de grand philosophe grec qui avait capté le regard (Philippe à la grâce de nous épargner les qualificatifs: contemplateurs ou choqués) des vierges effarouchées de ces lieux de prémices gustatives.

    Même s’il s’auto-confirme par les médias sociaux dans son rôle de Paon à grande roue coincée, je n’ai pas attendu qu’apparaissent ces nouvelles technologies de la communication pour lui faire part de la perception que j’avais de lui, sur ce plan. Ce qui veut dire aussi que je ne crois pas que ce soient les réseaux sociaux qui aient révélé, À MES YEUX, ce trait que JE RELIE à sa personne.

    Peut-être me trouvez-vous bien gonflé de dire de pareilles choses à propos de celui que je dis avoir été mon meilleur ami d’enfance alors, qu’encore aujourd’hui, j’abuse de l’hospitalité qu’il m’accorde sur son blog, même si de temps à autres il m’invite, de façon ambiguë (pour mon bien et le sien) à aller me faire voir sur le mien (à naître).

    Mais nul ne saurait se contenter de propos en l’air pour évaluer les miens!

    Les mots, les discours, les histoires n’ont de sens (et toujours un sens discutable) que si on les met dans leur contexte. QUI dit QUOI à QUI et avec quels Effets?

    Contrairement à ce que racontent les linguistes britanniques qualifiés de « pragmatiques, » un langage, en lui-même n’est pas performant. « Dire n’est pas Faire! »

    Un curé, un capitaine ou un maire qui dit à la fin de la cérémonie: « Vous êtes mariés » n’a pas, par magie, transformé ses mots en actes (actes de mariage)!

    Si on est bien marié en sortant de l’Église ou du bateau et/ou de la mairie, ce n’est pas en vertu des mots prononcés ou de l’histoire racontée mais de par l’autorité que la collectivité a convenu d’investir dans le locuteur soit: le Curé, le Capitaine et/ou le Maire!

    Dieu merci, je ne suis pas curé (ce qui m’épargne de tout soupçon de pédophilie), ni capitaine vivant au Crochet de la nation, ni maire (qui, comme Hidalgo se verrait haïe des automobilistes) mes propos, émanant d’un personnage dénué de toute autorité n’ont aucune portée; aucun poids! Ils sont nuls et non avenus! que dirait le gars à l’hermine!

    De plus, ils sont suspects… mes propos! Non seulement la société ne me donne pas la moindre importance mais, même, elle m’en a retiré. Je suis une contre-autorité!
    Un fou du roi… quoi!

    Que peuvent valoir les propos d’un dernier de classe décrivant un éventuel ou inventé défaut du premier?

    La réponse découle d’elle même, comme les chiffres parlent d’eux mêmes!

    Être critiqué par un Crétin de Nature équivaut à recevoir les compliments d’une autorité reconnue!

    Une précision s’impose ici, je suis certain que jamais, en ma présence (et, en mon absence, je n’ai ni preuve ni même soupçon du contraire) Philippe a évoqué mes difficultés scolaires pour expliquer mes conneries (j’en ai fait beaucoup, en fais et ferais encore!)

    La rumeur (hélas fondée) qui courrait dans le cercle d’amis de mes parents était que j’éprouvais quelques difficultés en classe. Je comprenais donc qu’aucune autorité ne m’était reconnue et que, par conséquent, je pouvais penser et dire ce que je voulais, mes propos étant [con]damnés d’avance!

    Mon insuccès provenait de mon inaptitude à reproduire les propos verbaux du prof. ou écrits des textes à apprendre. Encore aujourd’hui, je suis incapable de vous chanter plus d’un couplet de la Marseillaise et pas plus que ‘C’est la lutte finale’ de l’Internationale que je lui préfère et de loin. J’avais bien compris que la morale du Renard et du Corbeau de Lafontaine était qu’il ne fallait pas être narcissique, mais sa façon de le dire dans son style, à lui, m’échappait! (Gros problème puisque seul le style compte, nous rappelle doctement Philippe)!

    Il y avait donc une raison objective incontestable à mon classement scolaire. (Depuis, je me suis convaincu que l’imagination était de loin préférable à la capacité reproduire les œuvres littéraires comme les formules mathématiques que les nouvelles technologies font beaucoup mieux que les êtres humains, mais là on entre dans une autre histoire).

    À cette inaptitude à reproduire les propos des ancêtres et des profs, comme des formules de chimie et d’algèbre, j’ajouterais que mon enfoncement dans l’insignifiance m’était constamment rappelé par les coups de marteau pilon que m’assénaient successivement les profs. de Fénelon alors que le préfet et abbé Bégin battait (dans tous les sens du terme) la démesure. J’ai découvert récemment, en Afrique où j’enseignais un cours de COM dans une boite d’études de commerce, pompeusement nommée: université canadienne d’Abidjan, que, dans certains collèges – qui évaluent et rémunèrent les profs en fonction de leur aptitude à classer les élèves – les profs, par solidarité j’imagine, accordaient leurs violons pour arriver à des classements identiques quelle que soit la matière enseignée et quel que soit le niveau d’enseignement! Je compris, cinquante ans trop tard, qu’une fois positionnés sur une courbe de classement, le rang des élèves ne bougeait plus. En ce qui me concerne à Fénelon, le souvenir que ce soit un prof de français du Lycée Condorcet qui, remplaçant au pied levé notre prof malade, me fit passer de dernier habituel à premier exceptionnel, conforte cette découverte hélas beaucoup trop tardive (j’étais déjà retraité).

    Enfin, autre facteur puissant qui m’entretint dans ma sensation de profonde nullité était la couleur de mes cheveux. Dans les années 50, il n’y avait ni blacks ni beures pour servir de souffre douleur aux profs de Fénelon. Les signes distinctifs, les stygmates de discrimination étaient la taille (hauteur et tour de ventre) et la couleur des cheveux. Les miens étaient roux cuivrés parfois dorés. Poil de carotte quoi! Ma marraine, pour rassurer mes parents leur avait dit qu’ils n’étaient pas roux mais blonds vénitiens (c’est à dire jaune pipi d’italiennes de la ligue du nord).
    Depuis que Charles Martel a arrêté (mais pas repoussé les Arabes à Poitiers), les Gaulois authentiques ne sont plus bienvenus en France! Comme l’a noté Sarkozy. Pas de pot, la venue d’autres stygmatisables pour leur couleur de peau n’a rien changé à la dévaluation des roux. Tout le monde aura constaté que le seul défaut que les Français trouvaient à Trump était sa coiffure (ce n’est qu’à son élection que les Français ont découvert son toupet). Non seulement Trump avait le front d’y ramener ses poils du cul mais en plus, tous les matins il y cassait deux œufs pour en faire ressortir le jaune pipi!

    Tout ça pour dire que, me sentant moins que rien, ‘les rouquins sont des crétins’ m’assénait aussi mon petit camarade de Fénelon, Olivier Vernoux qui savait tout puisqu’il était le fils d’un général du renseignement français, je suis certain que mes critiques ne peuvent qu’équivaloir qu’à des louanges de commentateurs autorisés.

    Après vous avoir donc rassurés sur l’aspect non performant de mes propos à l’égard du narcissisme dont j’affuble mon camarde d’enfance, je confesserai que, ne sachant moi même si je suis narcissique ou pas (je pense l’être avec ma décapotable et après avoir passé ma vie à monter en chaire universitaire pour me faire dire, dès le premier jour, ‘Vas-tu te calmer, maudit fou!) je crois fermement que l’auto-centrisme épistémologique comme le narcissisme sont incontournables.

    Je chante tout le temps sur l’air de ‘mon manège à moi c’est toi’: « Ma méthode à moi c’est moi… c’est l’histoire de ma vie qui me sert d’unité de mesure. » « Elle devrait être à Sèvres, » aurait dit Jean Gabin! »

    Notre inaptitude à prendre nos distances et à regarder l’autre comme soi-même tout en sachant qu’il ne l’est pas, (différence de culture et de couleur de cheveu ou de peau obligent) nous conduit tout droit au constat de l’incommunicabilité. MON constat conforte MA théorie! Je mérite donc d’être étalon à Sèvres ou Nobel au Panthéon suédois!

    De là, mon dernier avis en ce qui concerne les tests d’intelligence comme du narcissisme.

    Je dirais qu’ils mesurent bien! J’ai eu 14/40 soit plus que Philippe! Mais la grande question est: que mesurent-ils au juste?

    La réponse (on ne se pose que les questions dont on a la réponse) est simple!

    Les tests de quoi que ce soit: intelligence ou narcissisme, ne mesurent que la façon dont nous avons répondu (souvent avec approximation… notre réponse personnelle idéale ne figurant pas dans les réponses proposées) à des questions qui représentent (verbalisent opérationnellement) des indices d’intelligence ou de narcissisme qui ne sont validés que par les psychologues responsables de l’élaboration du test.

    Les tests ne mesurent que les représentations quantifiables de ce que croient leurs constructeurs! Sont-ils intelligents? Narcissiques? Sas doute assez pour tenter d’imposer leurs illusions de ce que sont l’intelligence ou le narcissisme.

  3. Je tombe ce matin sur cet article et allais répondre que je trouvais ce test un trop manichéen pour être honnête, et qu’après une journée de pur narcissisme ( et que c’est bon!!!) je te trouvais mon scire de 4/40 trés hypocrite… j’ai vu le commentaire de Rebecca. Rien à ajouter, je n’aurais pas pu m’exprimer avec autant de talent ( pas narcissique, ça)

  4. Pas mieux (7 sur 40)…Mais comme dit Woody Allen : « I was born into the Hebrew persuasion, but when I got older I converted to narcissism »

  5. Je viens de lire l’article… Et de faire le test. Score: 3/40, loin du score des narcissistes!
    En fait, les questions posées sont très absolutistes, et peut-être nos scores eussent-ils été différents si certaines avaient été posées autrement.
    Chaque question est en fait un binôme d’affirmations, dont il faut cocher celle qui nous correspond. Mais, soyons honnête, certains binômes ne tiennent pas compte de degrés possibles.
    Exemple: au binôme « vous cherchez à être le centre d’attention » ou « vous préférez vous fondre dans la masse », j’ai coché la seconde solution. Par contre, il est indéniable que, même sans le rechercher activement, j’aime être le centre d’attention. Pourquoi? Parce que cela implique que j’ai fait quelque chose de bien, que les autres reconnaissent. Dans ce cas, ce que j’aime, ce n’est pastant l’attention qu’on me porte que l’accolade que cette atrention représente, dont voici un exemple:
    J’écris de la poésie depuis plus de quarante ans et n’ai jamais, pourtnt, cherché à me faire publier. Si j’étais narcissique, comme beaucoup autour de moi, je me serais autopubliée, et aurais distribué diligemment des livres tout autour de moi, comme font beaucoup de gens de ma connaissance, afin simplement d’entendre les autres s’exclamer  » ouah, un vrai livre! T’as été publiée! » Non, ces gens ne l’ont pas été, ils se le sont faits tout seuls. De la masturbation littéraire, en quelque sorte. Par contre, si l’un des manuscrits que je choie et peaufine est accepté chez un bon éditeur, un vrai, là je serai très fière de savoir que mes poèmes soient publiés et lus, car je l’aurai méritée, cette publication.
    D’autre part, je suis invitée à me produire sur scène samedi 19 mars. Le mot  » invité » est le mot clef. Il y aura, lors du festival, une scène ouverte, où tout un chacun pourra se produire, mais seuls les poètes considérés comme les meilleurs ont été invités, et placés sur les créneaux horaires où l’affluence du festival est la plus grande. Donc là, oui, je suis heureuse de savoir que je vais être le centre d’attention, car je sais l’avoir mérité, par la qualité de mes écrits.

    La ligne entre estime de soi, qui est nécessaire au bien-être, et narcissisme, est souvent ténue. J’aime beaucoup la façon imagée dont les américains l’expriment: « he’s full of himself » (il est rempli de lui-même). En effet, avoir conscience de son mérite, de sa valeur, est nécessaire, afin de ne pas tomber dans la dépression. Mais il faut garder de la place, en soi, pour l’empathie, la sympathie, l’amitié, le partage. Si cela n’est pas le cas, si l’ego n’a de place que pour lui, là, oui, on est narcissique.
    D’où l’importance des nuances dans les questions du test, trop absolutistes.

  6. C’est pas moi! le corbeau qui a envoyé cet article. D’abord, je ne lis pas l’anglais, encore moins l’américain, et puis je n’aime pas être dans l’anonymat.
    Comme te l’aurait dit Pierre Doris (les nostalgiques se souviendrons de ce grand et gros humoriste des années 1950-60): « mais non Philippe t’es pas narcissique, mais pourquoi tous ces miroirs chez toi dont l’effet est une mise en abîme »!

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