4 réflexions au sujet de « The painted ladies »

  1. Les mots ont effectivement le sens que leur donnent le membres de la communauté de décryptage qui, ici, est la communauté d’appartenance des San Franciscains! On est donc parfaitement d’accord. Le 15 Juin va devenir une date mémorable!

    C’est circonscrit dans le temps et l’espace… Quand la Californie fut brutalement conquise par les WASP sur les autochtones (les Latinos ayant pris leur distance pour se préparer à affronter Trump!), les « painted Ladies » étaient des Warrior Ladies Zunis
    des États-Zunis d’alors! Bientôt, à en croire Trump er Zemmour, se seront les États-Sunnites et on ne pourra plus voir la couleur des rouges à lèvres des « white squaws » cachées sous la bourqa!

  2. « Painted ladies » is a term in American architecture used for Victorian and Edwardian houses and buildings painted in three or more colors that embellish or enhance their architectural details.
    Wikipedia.
    It is also the name each and every inhabitant of S.F. uses to designate this group of few houses on Steiner Street.
    Ph.C

  3. Un nom, comme la tache d’encre symétrique des planches du test de Rorschach n’évoque que ce que le lecteur ou la lectrice projette sur cet objet présenté comme signe.

    Question suivante: Cette projection vient-elle de nos instincts, de notre moi reptilien, ou est-elle le fruit de notre culture, historiquement élaborée (au début par pédophilie intellectuelle) au sein de nos réseaux intimes de coerséduction? la somme de tels réseaux interpersonnels constituant – en l’incarnant – notre communauté d’appartenance et/ou d’interprétation dont les membres ancestraux (intellectuellement incestueux) ont peu à peu décidé de la signification du dit nom?

    Comme disait B. Russel dans les années 50, la réalité physique d’un objet, soit-il un bouillon de culture sous l’œil du microscope ou un mot au dessus d’une image est le fruit de la créativité de l’esprit de l’être humain qui l’appréhende. De grâce, que l’on cesse de nous faire prendre une vessie personnelle pour une lanterne universelle.

    Quand on sera mort, il n’y aura plus rien, comme il n’y avait rien avant notre naissance!

    Je ne sais si je dois me réjouir ou m’attrister à l’idée que ma tombe prolongera ma vie jusqu’à sa propre disparition? C’est ce que les Égyptiens antiques croyaient, semble-t-il, foi de pyramide! Mais je doute que nos ancêtres, les Britons aient vu une prolongation de la vie des clous de porte dans la pérennité de la porte les portant!

  4. Quand j’ai vu le titre et le nom de la ville sur l’e-mail, sans la photo , j’ai écarquillé les yeux en me disant « quoi? Une photo de prostituées? Qu’est-ce qui lui prend? »
    Haha, autant pour moi!
    Curieux comme un nom peut être équivoque, et évoquer des choses aussi différentes qu’un alignement de maisons ou de péripatéticiennes…

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