Un pianiste de trente centimètres

Après « Country club » que vous pourrez relire en cliquant sur le lien suivant :
http://www.leblogdescoutheillas.com/?p=18114
après Country Club donc, voici la deuxième histoire drôle de toute l’histoire du JdC. 

*

C’est l’histoire d’un type qui frappe à la porte d’un impresario et qui lui dit :

— J’ai un numéro de music-hall extraordinaire à vous montrer

— Ah bon, fait l’impresario. Et c’est quoi, ce numéro ?

— J’ai un pianiste de trente centimètres, déclare le type

— Un pianiste de trente centimètres ? Et il joue vraiment du piano ? demande l’impresario.

— Tout ce que vous voulez, du classique, du jazz… tout ! affirme le type

— Faites voir, dit l’impresario.

Alors le type ouvre sa valise et il en sort un pianiste de trente centimètres qu’il pose sur le bureau de l’impresario. Ensuite, il sort de la valise un petit piano qu’il pose à côté du pianiste de trente centimètres, qui s’incline devant l’impresario, relève les queues de son habit, s’assied au piano et commence à jouer. Chopin, Bach, Debussy, Errol Garner… tout y passe.

— Sensationnel ! dit l’impresario. Je vous engage tout de suite pour une tournée mondiale, vous et votre pianiste de trente centimètres !

Le type range son pianiste de trente centimètres dans sa valise et signe le contrat que lui présente l’’impresario.

— Bon, maintenant que les papiers sont signés, dites-moi comment vous l’avez trouvé, ce pianiste de trente centimètres, demande l’impresario.

— Eh bien, voilà, dit le type.

Et il raconte :

— Ça s’est passé au cours d’un voyage dans les Carpates. Je roulais seul dans la montagne sous une tempête de neige depuis des heures sans avoir rencontré âme qui vive. La nuit allait tomber quand j’ai aperçu une forme noire étendue dans la neige au milieu de la route. Je me suis arrêté, je suis sorti dans la tempête, je me suis approché et j’ai vu que c’était une vieille femme. Elle était transie de froid. Je l’ai portée dans ma voiture, je l’ai enveloppée dans une couverture, j’ai mis le chauffage à fond, je l’ai frottée vigoureusement, je lui ai donné du café de ma bouteille Thermos, je lui ai donné mon dernier sandwich et tous les biscuits qui me restaient, et j’ai fini avec une petite rasade de la bouteille d’Aquavit que je garde toujours à portée de main en cas de tempête de neige dans les Carpates. Quand la vieille femme a été bien revigorée, elle m’a remercié gentiment :

— J’étais partie aux champignons, me dit-elle, mais la tempête est venue et je me suis perdue dans la forêt. Sans vous, je serais certainement morte de froid. Vous m’avez sauvé la vie, il faut que je vous remercie comme il convient. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

— Mais rien, chère Madame. Rien du tout. Ce que j’ai fait était bien normal. Et puis, je ne vois pas ce qu’une pauvre vieille femme dans votre état pourrait me donner, en pleine nature, comme ça.

— Vous ne comprenez pas. Je suis une sorcière et selon les règles de la profession, je dois vous remercier en exauçant un de vos vœux, n’importe lequel. Alors ? Qu’est-ce que vous voulez ?

Et là, le type s’arrête de raconter. Alors, l’impresario demande :

— Alors ? Qu’est-ce que vous lui avez demandé, à la sorcière ?

— Un pénis de trente centimètres.

— Et alors ? …

— Ben, elle était un peu sourde…

2 réflexions sur « Un pianiste de trente centimètres »

  1. Moi aussi j’en connais une du même genre mais plus courte, si j’ose dire. Une jolie blonde résistait de son mieux à Boubou, un magnifique athlète de plus de deux mètres originaire d’Afrique Centrale. A bout d’arguments, elle pensa le dissuader en lui avouant qu’elle n’avait de plaisir qu’avec des pénis de trente centimètres.
    “OK, Boubou coupera”.

  2. Dire que tes milliers de fidèles lecteurs et moi-même sommes atterrés serait trop faible. Actuellement, d’éminents psychanalystes se penchent sur ton cas mais apparemment sans le moindre espoir.

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