Dernière heure : Tout sur l’immunité collective

Dernière heure : Tout sur l’immunité collective
Mercredi 14 octobre

L’immunité collective, c’est quoi au juste ?

C’est le fait pour un groupe d’atteindre un nombre de personnes contaminées (et supposément immunisées) suffisamment grand pour que l’épidémie ne trouve plus à se nourrir et donc s’éteigne naturellement. Le seuil de cette immunité dépend de la nature de l’épidémie et, pour la COVID-19, l’Institut Pasteur l’a évalué à 70%.

La recherche de l’immunité collective, choisie avant d’être abandonnée par exemple par la Suède comme première méthode de lutte contre l’épidémie, toujours prônée par ce grand humaniste qu’est Nicolas Bedos, consiste donc, en l’absence de vaccin,  à laisser circuler le virus comme il le souhaite dans la population. Cette méthode a pour avantage de permettre à Bedos de continuer à s’en mettre plein le nez et plein la lampe avec ses potes et pour conséquence de mettre un terme à l’existence déjà trop longue ou bien trop pénible des vieux et des malades. Vue de mon clocher, l’immunité collective, j’aimerais mieux ne pas, comme disait Bartleby.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ou en anglais WHO (World Health Organisation), vient de déclarer que :

« (…) jamais dans l’histoire de la santé publique l’immunité collective n’a été utilisée contre une épidémie et encore moins une pandémie (et que) laisser libre cours à un virus dangereux dont nous ne comprenons pas tout n’est — scientifiquement et éthiquement — pas une option. »

Ah, ben ! Merci alors, Docteur WHO !

5 réflexions au sujet de « Dernière heure : Tout sur l’immunité collective »

  1. Certes. Disons que l’ensemble des compétences nécessaires pour réaliser un film laisse peu de place à l’amateurisme.
    Guy Bedos n’a jamais réalisé de films, n’est-ce pas ? C’est bien ce que je dis : c’est – enfin c’était, mais comme on dit, con un jour con toujours – un con. QED (en bon français : CQFD).

  2. Les films des Charlots étaient cons. Mais eux, je n’en sais rien. Mais de toute façon, ils ne réalisaient pas leurs films, ils ne faisaient que jouer dedans. C’est le travail matériel de la réalisation d’un film qui m’impressionne. Pour moi, et pour certains grands films, ça doit être comme commander un porte-avions. Et je ne parle pas du côté artistique.

  3. Je me demande ce que Dabadie pouvait trouver au père … Je maintiens que c’était un sale type.
    Et si faire un film est un gage de non-connerie, que penser des Charlots ?

  4. Non, non, pas con le Bedos, le père je veux dire. Il ne faut pas oublier qu’il nous a fait beaucoup rire, moi en tout cas, dans ses sketches avec Sophie Daumier à la réplique et Dabadie au clavier. N’oublions pas non plus les films d’Yves Robert — encore un communiste celui-là — avec Rochefort, Brasseur et Lanoux. Non, non, pas con, Bedos-le-père.
    Pas con, mais méchant, et vers le tard; plus drôle, mais seulement méchant,; aigri.
    Un jour j’ai acheté le numéro spécial de SCHNOCK consacré aux deux films de ‘Yves Robert sus*nommés. Chacun, de Rochefort à Lanoux et passant par Brasseur et Bedos y racontait des souvenirs des tournages, y exprimait l’amitié ou l’admiration qu’ils avaient pour l’un ou pour l’autre… Chacun, sauf Bedos qui ne pensait qu’en termes de droite et gauche : « oui, mais celui-lci, il était de droite, alors vous comprenez… » C’est peut-être là que résidait sa connerie.

    Quant au fils, pas con, lui non plus. Quand on arrive à réaliser un film, même assez moyen et plutôt convenu comme La Belle Époque, on ne peut pas être con. Il y a là-dedans surement une grande quantité de travail et d’énergie. Alors, respect…
    Mais ça n’empêche pas de trouver le personnage suffisant (mais pas nécessaire, comme disent les matheux), agressif, mal a l’aise, jouisseur, irresponsable, bref, tout à fait antipathique.
    Et voilà pour les Bedos…

  5. Il est aussi con que son père ce Bedos … La haine du genre humain , la misanthropie en somme, se transmettrait-elle de père en fils ?

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