The Homesman (Critique aisée 26)

De et avec Tommy Lee Jones
Que dire de ce film?
Qu’il n’a rien obtenu au Festival de Cannes? C’est déjà un bon point.
Que c’est un film américain? C’est dire qu’il a une histoire solide et des acteurs excellents.
Que c’est un western? Oui, mais que pour une fois, il n’est ni lourd ni parodique. Aucun Leone, aucun Tarentino n’aurait su faire ça.
Que ce n’est qu’un long voyage en chariot? Oui, mais cette fois-ci vers l’Est et dans des paysages immenses, il est vrai, mais désespérants.
Que le thème est classique? Pas vraiment, mais que chaque évolution de situation est inattendue, totalement.
Qu’il prône une fois de plus les valeurs américaines, l’esprit pionnier? Hé bien, oui et non. La morale est là, ultra présente, religieuse ou athée, mais l’Ouest, cette fois-ci, n’est pas le but de l’aventure, mais la cause du malheur, de la folie. Go back East, young women.
Qu’il faut aller le voir? Certainement.

4 réflexions au sujet de « The Homesman (Critique aisée 26) »

  1. J’aime bien les coups de griffes, comme les piqûres d’orties, et les coups de Cannes fesses-tifs aussi! Comme quoi la multiredoublance dans les collèges religieux construit bien le masochisme!

    Histoire d’R!

  2. Trop dur et un peu injuste pour le festival de Cannes,qui n’a pas récompensé que des films rébarbatifs !

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