Dernière heure : Le mauvais cheval de Mélenchon

Dernière heure : Le mauvais cheval de Mélenchon
Vendredi 11 janvier

Le premier mandat de Maduro a vu une implosion sans précédent dans l’histoire de l’Amérique Latine : sans que le pays soit en guerre, l’économie du Venezuela a rétréci de moitié. Ce qui fut la société la plus riche de la région a été balayée par des épidémies de malnutrition, de maladies évitables et de crimes violents. Trois millions de personnes ont fui le pays. Pourtant Maduro, après avoir orchestré une réélection frauduleuse, met en avant ce que le régime nomme une « révolution socialiste », avec le soutien de Cuba et de prêts meurtriers de la Russie et de la Chine. (Source : Washington Post)

Maduro n’aura pas causé que la ruine de son pays. Il aura aussi nettement contribué à celle de la popularité de l’homme qui, il n’y a pas si longtemps, le portait aux nues avec Chavez : J.L. Mélenchon. Selon les Échos, sa popularité n’en finit pas de s’effondrer. Il perd 3% en 1 mois, et 14% depuis le début du quinquennat. Il est même passé derrière François Hollande, humiliation suprême. Et pourtant, rappelons-le chaque jour, « La République, c’est lui ». (Source : ‘MonFinancier.com’)

Vous voyez bien qu’il n’y a pas que de mauvaises nouvelles !

10 réflexions au sujet de « Dernière heure : Le mauvais cheval de Mélenchon »

  1. Le ‘Bof’ du Bauf!

    Voila un commentaire de taille idéale pour les conservateurs que tout propos substantiel égratigne ou offense.

    Il fait partie aussi du vocable étoffé dont use avec parcimonie Obélix s’adressant à Astérix en plus du ‘Môssieur’ déjà évoqué en amont! L’un pastiche Proust, l’autre Uderzo et Goscini…

    Mais cette réponse aussi concise qu’évasive me fait penser à la première loi de la cybernétique, la loi de ‘requisite variety’ de Ross Ashby: « Ashby’s law implies that the degree of control of a system is proportional to the amount of information available. » (selon wikipedia)

    Selon les vulgarisateurs de cette loi qui ont tenté de l’appliquer à l’explication du fonctionnement de la communication humaine (juste retour des choses puisque les informaticiens partent de leur conception de la communication pour la formaliser en algorithmes), elle impliquerait qu’un système d’une complexité X ne peut appréhender et traiter les informations d’un système XYZ sans les réduire aux capacités de décryptage du système X.

    Les faiseux d’ordis nous disent bien qu’un appareil de première génération ne peut exploiter un logiciel de seconde génération sans réduire ses performances à celles du logiciel de première génération.

    Pour en revenir aux technologies de notre enfance, cela veut dire qu’un tourne disque à manivelle dont le bras de lecture est muni d’une aiguille mono sur lequel on pose un disque enregistré et imprimé en stéréo ne reproduira qu’un mono son. Ou encore qu’un poste de télé noir et blanc des années 60, recevra en 75, par ses antennes en oreilles de lapin, des signaux enregistrés et émis en couleur mais, hélas, n’apparaitront sur l’écran que des images en noir et blanc.

    De mes quelques pages… tu n’as fait qu’un Bof, même pas un œuf dont le blanc aurait été fécondé par un flocon de neige!

    Combien de générations nous séparent?

    Le double d’Obélix (qui n’est pas Deuxpardeux, hélas)

  2. Je m’attendais, évidement, à ces réactions culpabilisatrices allant d’un ‘Môssieur’ (d’Obelix à Asterix) digne d’un gilet jaune s’adressant à un élu de la République en Marche (elle va bientôt courir) jusqu’au bête et méchant qui ne se doute pas de l’impact affectif de ce qu’il écrit! ‘Seigneur, pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu’ils font,’ dit le crucifié, issu immaculé de la morale divine, de ses crucificateurs!

    Je m’attendais aussi, – mais je ne savais pas de qui elle allait venir -, à la remarque aussi conservatrice qu’attristante : ‘on ne changera pas l’âme humaine!’ (‘sinon par les OGM’) après avoir admis que collectivisme et individualisme aient engendré, chacun de leur côté, de grands malheurs!

    Mais c’est le produit de la même plume, celle de Jean Antolinos, qui m’a le plus surpris et même agréablement surpris. Avec une ironie subtile et une critique d’un ‘deux poids deux mesures’ dont je serais coupable, Jean, a, à mes yeux, le mérite de faire preuve de curiosité en en redemandant… et mieux encore en redemandant de CE que j’aurais écrit ‘sans en envisager les conséquences blessantes,’ selon Philippe!

    Avant d’aborder cette phrase ‘assassine’ et de tenter de l’expliquer, permettez-moi quelques clarifications sur la logique (ou l’illogisme) de mon argumentation ou de ma ‘narrative’ que j’oppose aux ‘narratives’ des autres sans prétendre qu’elle soit plus vraie ou plus juste que les leurs…

    Tout d’abord, ma phrase assassine ne signifie en elle-même (ni dans ma tête) : « Vous êtes stupide et n’avez aucun moyen de le savoir. » Le sens d’un propos n’est pas inscrit en lui (même si son auteur souhaitait lui en donner un) mais essentiellement dans la tête, l’esprit ou l’âme du lecteur qui appréhende la dite phrase. Le sens d’un phénomène observé est d’avantage fonction de ce qui réside dans fond de la carte écran radar de l’observateur que de ce qu’il y a sous ses yeux.

    Deux exemples.

    1) mettez un bouillon de culture dans le champ d’un microscope et demandez à un enfant de dix ans de vous dire ce qu’il perçoit et vous n’aurez pas la même ‘signification’ que si l’observateur est un adulte dans la quarantaine, spécialisé dans l’étude des bacilles d’Herbert et de Koch!

    2) Les Hiéroglyphes sont restés incompris (insensés) pendant des millénaires. Arrive Champollion qui trébuche sur la pierre de Rosette. Par comparaison des significations que ses contemporains projetaient sur les deux langues mortes mises en parallèle sur la pierre, Champollion en déduit la signification probable des hiéroglyphes qui s’y trouvaient aussi. Mais le sens de ces signes ne leur est pas intrinsèque. Il dépend de ce que les spécialistes des deux autres langues avaient alors dans le cerveau.
    Tout ça pour dire que vous avez décrypté ma phrase ‘assassine’ de façon très différente de celle dont je l’ai encrypté. Je n’ai jamais parlé de ‘stupidité’ comme je n’ai jamais laissé entendre que les parents de Philippe et les Frère Quatre Bras qu’ils lui ont fait fréquenter étaient des ‘crétins notoires,’ parmi d’autres. Tout le monde, moi le premier, dit des ‘conneries’ et ce n’est pas pour cela que nous sommes tous des cons!

    Dans les universités canadiennes, il est vital (survital même) de distinguer l’œuvre de son auteur. On peut critiquer un travail, voir des propos d’un étudiant mais jamais l’étudiant dans sa personne. On peut dire ‘C’est con,’ mais pas ‘T’es con!’ Il y a donc là une nuance qui a échappé à quelques lecteurs trop enclins à me culpabiliser par des ajouts intempestifs de preuves irréfutables (comme les ripoux mettent un colt à portée de main de leurs victimes)… que Dieu, le père, leur pardonne!

    Par contre, le « vous n’avez aucun moyen de le savoir » bien que je ne l’ai pas écrit ou dit est implicite dans ma façon de penser avec, toutefois, une nuance colossale, il faut remplacer le VOUS par NOUS qui m’inclut et répond ainsi à la dernière phrase de votre dernier commentaire.

    Ayant passé une grande partie de ma vie à réfléchir sur le fonctionnement de la communication humaine, je suis assez vite arrivé à la conviction intime (les certitudes me sont étrangères) qu’une communication ‘réussie’ (un récepteur comprend le locuteur comme celui-ci souhaite en être compris [sans mauvaises intentions bien sûr] et réciproquement, [s’il y a conversation]) est rarissime; aussi rare que ‘l’entrée au paradis’ selon les Jansénistes! Pour moi, on est presque toujours au purgatoire et parfois même en enfer. Je conseille donc de prendre pour acquis que nous vivons dans l’incommunicabilité et qu’il faut beaucoup ramer pour parvenir à une communication approximative.

    Plus les sciences humaines ‘progressent,’ plus elles trouvent de déterminismes (socio-culturels) que l’on ignorait… mais je crois ( – c’est une conviction intime et qui me fait persévérer dans ces métiers – ) que leur révélation est émancipatrice!

    C’est parce que je tente de pratiquer le métier de communicologue que j’ai développé l’univers discursif (‘the narrative’) d’où est extrait la phrase que vous avez mis en exergue au début de votre dernier commentaire. Je ne me crois pas issu de la cuisse de Jupiter comme le Président Jupitérien du pays, ni du PUR ESPRIT SAINT…. Un flocon de neige? Peut être! Mais un flocon fondant dans un endroit qu’il serait ici impoli d’évoquer (sous peine de censure!). De toutes façons, après tout ce que j’ai ingurgité du Nazisme et de ses liens avec le Darwinisme social, je me méfie du ‘génétisme’ et n’ai guère espoir en les OGM.

    Si je laisse la biologie aux ‘Physicians’ (nom que les Américains donnent aux Médecins), et que je me contente du socio-culturel, je crois que nous sommes ‘déterminés’ dans une très large mesure, dans notre comportement social, par les pérégrinations ou l’itinéraire que nous avons suivi sur cette terre depuis que nous sommes sortis du giron de notre maman.
    Les psychanalystes (en général) considèrent que les trois premières années sont cruciales… Dans mon jargon à moi, je dirai que c’est au cours de cette période que se structure le fond de notre carte écran radar qui, alors fonctionne un peu, comme la plaque photo d’un appareil qui fut inventé dans le milieu du XIXe siècle et est maintenant en voie de disparition. Notre esprit ou notre âme perçoit et reçoit ce qui vient de l’extérieur immédiat. Peu à peu, mais aussi dès le départ, en plus de recevoir et à partir de ce que nous avons reçu, nous projetons vers l’extérieur ce que la plaque photo devenue fond de carte écran radar contient (mémoire vive et archives perso).

    Nous projetons nos préconceptions issues de ce fond de carte avec l’espoir que nos sens (nos antennes radars) en captent des échos rassurants, confirmation (de l’extérieur ou espace publique) des préjugés (préconceptions, paradigmes, etc.) produits de la communion avec nos proches (parents, éducateurs, etc.) peuplant nos réseaux de coerséduction.

    Le commun des mortels recherche confirmation, les savants, infirmation, falsification des paradigmes dominants!

    Mais nul ne peut échapper à l’implantation des paradigmes (‘narratives’) constituant le fond de notre carte écran radar. Et ces paradigmes sont ceux que nos leaders personnels (parents et éducateurs) des réseaux de coerséduction dans lesquels, comme Obélix (nous y revoila, Môssieur, JIM), nous sommes tombés quand nous étions petit.

    Pour beaucoup ces narratives enregistrés au sein de nos réseaux d’appartenance s’inscrivent en nous à vie. Aux États-Unis on est Républicain ou Démocrates de « pères en fils » et ce sont les ‘swingers,’ les indécis qui font pencher les résultats électoraux dans quelques États. Mais il y a des États ‘red’ et d’autres ‘blue’ quoi qu’il arrive.
    La reproduction (décrite par Bourdieu fonctionne à fond et nul ne s’en émeut!)

    Hélas, dans l’histoire de France, les potions magiques semblent différer d’une région à l’autre, d’une religion à l’autre, d’une classe socio-économique à l’autre, ce qui n’est pas sans créer de graves conflits sociaux, des guerres de religions (édit de Nantes révoqué) La Terreur de 93, les révolutions du XIX, avec, comme feu d’artifice, la Commune…

    Je ne répéterai pas ce que l’on nous a raconté à l’école pour le XXe.

    Mais comme il faut conclure, car ce support ne permet pas les documents longs autorisant l,explication des façons de penser et de voir DIFFÉRENTES, à moins de procéder à un savant saucissonnage… je regrette que les propos d’un communicologue sur le fonctionnement de notre système cognitif et affectif (les Allemands l’appellent notre ‘Weltanschaung’) provoquent des réactions bien plus émotives et culpabilisantes que le diagnostic d’un médecin qui annonce l’existence de syndromes d’une maladie héréditaire ou celui d’un ingénieur constatant qu’un certain sol ne permet pas de construire un pont dont les fondations y reposeraient.

    Dans ma réponse, comme je l,avais pourtant précisé dans le ‘Caveat’ d’entrée de jeu, mon projet n’était pas de défendre ni Mélenchon ni les cocos (bien que je défendrais volontiers Ocasio-Cortez contre Trump) mais simplement de modérer les élans critiques portant sur un phénomène, un régime, une nation sans tenir compte du contexte avec lequel il est en interaction. Comme disait le directeur fascho du collège des ‘Choristes’ (le film) il y a Action et Réaction!

    Le problème est il du à l’action ou à la réaction ou aux interactions entre les deux et nos propos d’observateurs s’inscrivent-ils dans l’observation de la situation ou en appoint à l’action ou la réaction des protagonistes.

    En psychologie sociale, aux États-Unis, en Californie, (pour vous faire plaisir) lorsque le comportement d’un enfant semble pathologique… on l’examine dans ses interactions avec sa famille, se doutant que le problème est dans le déroulement des interactions et non dans la nature intrinsèque de l’âme de l’enfant.

    Quant au background culturel de Philippe, nos parents, je crois, se situaient dans les mêmes mouvances idéologiques et religieuses. Je crois que les membres de ses réseaux de coerséduction à la maison comme à l’école l’ont choyé, les deux se confortant.
    De mon côté, les curés de Fénelon, confondant mes propos (tels qu’ils les décryptaient et non tels que je les proférais) avec ma personne [confusion politiquement incorrecte au Canada], m’ont pris pour un con. Soit, je me soumettais à leur diagnostic et la prophétie (les religieux aiment ça) s’auto-réalisait, soit je me révoltais et m’en distanciais; d’où l’essentiel de nos différences…. L’un est conservateur de ce qu’il a aimé parce qu’on l’y a aimé, l’autre, soixante-huitard attardé… Je ne sais sincèrement pas ce qu’il y a de plus con, mais nos ‘narratives’ préférés sont aux antipodes ou presque!

  3. « Vous feriez mieux, Philippe, Jim et consorts de cesser de répéter les conneries que vos parents et les curés de vos écoles vous ont ingurgitées et questionner la pertinence du fond de votre carte écran radar quant au décryptage de ce qui se passe SOUS vos yeux ».

    J’adore cet argument ! Vraiment je l’adore car il signifie : « Vous êtes stupide et n’avez aucun moyen de le savoir ». Et qui s’applique en effet à tout un chacun !
    Mais implique de celui qui le produit qu’il est lui-même né d’un « Pur Esprit Saint et d’un flocon de neige ».

    Ah j’en veux d’autres, comme celui-là.

  4. Môssieur René-Jean Ravault, je persiste et signe, et cette fois c’est moi qui le dit car je le pense, Mélanchon est bel et bien “le méchant con” de la politique en France. Je me permettrais, Môssieur René-Jean Ravault, d’ajouter que le délit d’opinion, selon moi, n’existe que dans les pays dont vous chérissez les régimes et leurs suppôts, Staline, Mao, entre autres, et que l’anti-americanisme primaire dont vous avez toujours fait preuve et qui me convainc que dans votre cas c’est une maladie incurable, que je ne confond pas avec l’anti-trumpiste qui est une maladie curable par l’éradication du virus et la mise au point d’un vaccin pour les generations futures, et que par conséquent, je me réjouis de pouvoir exprimer ici, en France, dans le monde occidental, une opinion qui ne risque d’être désapprouvée que par les Fouquier-Tinville Radicaux dont j’ai bien peur que vous vous en réclamiez.
    Je prie les autres lecteurs du JDC de me pardonner de n’avoir pas fait court dans mon propos, d’avoir fait du R-J.R en quelque sorte.

  5. Admettons que le collectivisme soit la belle et bonne solution. Il a échoué partout, jusqu’à Madagascar, et même à cuba et en Corée du Nord dans leurs derniers soubresauts, il est en train de couler en jus de boudin sous sa forme bolivarienne enfin. Où donc pourrait-on lui trouver grâce, mais où donc ?
    C’est tout simplement que le collectivisme n’est qu’une face de l’âme humaine, l’autre face en représentant l’individualisme accumulateur. Les deux causent d’immenses dégâts, c’est ainsi, on ne changera pas l’âme humaine. Sauf peut-être avec l’aide des OGM…?

  6. Mon cher René-Jean, je vois que tu n’auras pas tenu longtemps ta promesse de ne plus faire de commentaire dans le JdC et qu’au bout de quelques jours, tu n’as pu t’empêcher de donner libre cours à ton naturel en nous administrant dès l’aurore à Jim, à moi et à qui veut l’entendre une leçon d’histoire, de conduite et de morale. Je n’ai ni l’intention de suivre tes conseils d’ami ni celle d’entrer dans le débat, si on peut appeler débat ta diatribe matinale. Ce ne sont pas tes explications manichéennes de l’histoire qui me gênent. Tout le monde les à déjà entendues cent fois, et pas que de ta bouche. Ce qu’il est désagréable d’entendre, alors que je prends mon premier café, c’est cette condescendance avec laquelle tu affirmes que les idées qu’il m’arrive d’exprimer sont des conneries et que, de plus, elles me viendraient tout droit de parents, curés et autres crétins notoires. Je préfère penser que tu ne t’en rends même pas compte. Mais parfois, c’est difficile.
    Encore une fois, tu pourras dire ici ce que tu veux, ma censure ne s’étant jamais exercée que sur des points de politesse et non sur des points de politique. Comme je dis souvent, mais d’habitude en d’autres termes et à d’autres propos, « le fond, je m’en fous, c’est la forme qui compte ». Je n’engagerai donc pas le débat avec toi, surtout sous cette forme. J’ai déjà donné.

  7. Le personnage de Mélenchon et sa monture un peut trop éloignée pour qu’il en fasse son assise, fut elle bancale? ne sont pas mes idoles.

    Il est regrettable que de bonnes (généreuses et perspicaces) idées soient incarnées par des quadrumanes manchots (Hollande, Mélenchon, ici, Chavez, Madura, là bas!) mais je ne sais pour quel fantôme de patron de Renault/Nissan, Philippe, Jim & Co. se gargarisent en se faisant son ventriloque?

    Il y a guerre et guerre! La première guerre mondiale a cessée parce que les Bolchéviques (the Reds) ont foutu une trouille colossale aux États bourgeois (j’ai bien mis un petit b comme dans petit … et comme les Bourgeois du réseau me l’ont déjà dit… ‘je m’en souviens’ [devise québécoise]) qui se sont empressés, menés par le Marechal Pilsoudsky (un Polonais) d’établir un CORDON SANITAIRE ayant pour but d’empêcher Lénine, Trotsky puis Staline de jouer aux dominos.

    Partie remise en 44/45, le Parti, Hitler défait grâce à lui, a annexé la Pologne et ses voisins douteux de l’Europe de l’Est (on sen rend compte maintenant) en même temps que l’Occident s’efforçait de CONTENIR les conséquences des accords de Yalta.

    Ainsi que les débordements de MAO MAO en Asie…

    Bref, il a toujours été impossible d’évaluer le succès du communisme car, partout où il s’installait, les pays soumis à la bourgeoisie l’encerclaient et lui coupaient les vivres par une savante guerre économique, guerre que l’ex teuton Trump, défendant l’espace vital de son 4e Reich westernisé, a déclarée au monde entier.

    Comme son projet n’est que la continuation de la politique internationale de la droite américaine, il a déjà fait de nombreuses victimes. La Grèce des Colonels (revoir Z), l’Iran du Shah (souvenons nous de l’affaire Mossadegh réglée par papa Schwartzkopf, chef de la CIA qui a donné naissance au Schwartzkopf qui, demi-vainqueur en Irak, a essayé le képi de notre Légion Étrangère, pour faire croire que son geste était beau et sans doute le dernier), Cuba et sa baie des cochons de la CIA du président assassiné par erreur (Trump était visé)… Enfin tout ce qui ne plait pas aux milliardaires américains, médiatisés ou non par les politiciens de ce pas, fait l’objet d’un CONTAINMENT dont Peugeot et Total ont récemment fait les frais!

    Trump voit grand, (plus grand qu’Hitler, sa fameuse mèche blond-vénitienne étant mieux fixée que l’ombrageuse et sinistre mèche du monstre teuton) il s’efforce d’encercler le reste du monde, comme l’Allemagne vaincue le fit avec ses vainqueurs occidentaux lors du Traité de Versailles.

    Ce qui est arrivé et arrive en ce moment au Vénézuela (voir la doctrine de Monroe [pas Marylin]) ou, hier, à l’Iran (Merci Bibi!) , nous arrive subrepticement…

    Wall Street grimpe et toutes les bourses hors USA commencent à battre de l’aile.
    C’était le mari de la mère Clinton qui croyait au Win Win… pour Trump, c’est clair: « USA WIN & the rest of the world loose » et s’écroule dans la pollution et les dettes que les États-Unis, comme les Bochévicks de 1918, ne rembourseront jamais!

    Au lieu de donner des coups de pieds d’ânes aux victimes du Grand Capital Global, vous feriez mieux, Philippe, Jim et consorts de cesser de répéter les conneries que vos parents et les curés de vos écoles vous ont ingurgitées et questionner la pertinence du fond de votre carte écran radar quant au décryptage de ce qui se passe SOUS vos yeux altiers!

    L’anti Américain Primaire et fier de l’être à l’ère de TRUMP!

    Je parle en connaissance de cause puisque je détiens un doctorat issu de l’Amérique Profonde et non de ses façades océaniques TRUMPEUSES!

  8. Et même nombre d’insoumis refusent dorénavant de se soumettre à celui que d’aucuns surnomment ”le méchant con”.

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