Les Chaouesterces

Les premières chaouesterces sont arrivées au début du printemps. D’abord, elles ont suivi les courbes de niveau, puis, devenues trop nombreuses, elles ont dévalé vers le thalweg. Tant que la mardifleur a persisté, les pramagones, impassibles, les ont regardé passer. Puis, avec l’arrivée du saperneau pajeur, ils se sont désintéressés du partoufle et ont repris leur lent clombage vers les vilards.

Plus bas, au tornille, les tagaliens attendaient avec radatance l’arrivée des chaouesterces. Mais il y a prou du tornille au thalweg, et ce n’est qu’après mir dermes qu’un petit zigonu avita la chaouesterce de tête et donna le gropard des acromères. Aussitôt, ce ne birent plouf que dématonages et crapistouilles. Tout le tornille recanait de mufanorts et de bracantilles. La hitte devait riler toute la gomme.
Une daze encore, l’arrivée des chaouesterces afurait la gumeuse au tornille.

2 réflexions au sujet de « Les Chaouesterces »

  1. Les sesterces c’est chaouette! Disaient les ancêtres romains de l’oncle Picsou. (pour continuer à planer chez les volatiles pragmatiques et cela sans le moindre sarcasme).

  2. Après le Schmilblic, après le Vistemboir(e), voici que nous arrivent les chaouesterces. Bigre! À ce rythme, les Académiciens ont du boulot devant eux pour encore longtemps. Le seule énigme que j’ai pu résoudre ce matin après une dissection grammaticale poussée est que la chaouesterce est du genre féminin. C’est déjà un début. Le vistemboire, avec ou sans e muet au bout, était lui du genre masculin. Un accouplement entre la chaouesterce et le vistemboir est-il une question envisageable? Affaire à suivre!

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