5 réflexions au sujet de « Vivre de sa plume ? »

  1. Il n’y a rien de choquant dans cette citation, laquelle, je le pense aussi, aurait très bien pu être dite, voire écrite, par Joséphine Baker avec humour ou provocation. Plume est un mot aux sens multiples, métaphoriques, cachés, tout dépend de comment on s’en sert, où on la porte et surtout dans quelle encre on la trempe. Antolinos nous rappelle que ca peut être du vitriol. C’est Blaise Cendrars je crois qui disait qu’il trempait sa plume dans la vie.

  2. Les citations que je publie ne sont pas toujours vérifiées. C’est d’ailleurs pratiquement impossible pour beaucoup d’auteurs. J’ai quand même pu vérifier que Flaubert n’avait jamais dit « Madame Bovary, c’est moi ». J’en avais longuement parlé dans ma critique aisée n°42 dont le titre était « Walter Mitty, c’est moi » (http://www.leblogdescoutheillas.com/?p=1641)
    Je n’invente donc pas les citations, même pour rire. Et je ne me le permettrais certainement pas avec Joséphine Baker, que j’aime et que je respecte, tout comme la Marine Française.
    Joséphine Baker, américaine naturalisée française avant la guerre, fut d’abord une danseuse nue, menant, je crois, ce qui fut « La Revue Nègre ». Elle fut aussi résistante, châtelaine, mère adoptive d’une douzaine d’enfants de toutes les couleurs, engagée dans la lutte antiraciste, ruinée, sauvée temporairement par Brigitte Bardot… Si je n’ai pas eu l’occasion de voir la Revue Nègre — quel dommage ! — , j’ai vu souvent Joséphine à la télévision quand elle répondait à une interview ou qu’elle faisait la promotion de ses œuvres charitables : elle était joyeuse et avait de l’humour. Je la crois tout à fait capable d’avoir prononcé la sentence.

  3. Si Joséphine Baker, née McDonald (rien à voir avec le vulgaire Donald Trump), avait été un homme je l’eus traité de plumitif.

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