Qu’est-ce qu’ils sont moches, ces magasins ! (1)

Symétrique, parallèle et opposée (1) à ma série « Ah ! les belles boutiques », voici ma nouvelle déclinaison sur les façades de commerces. Elle s’intitule « Qu’est-ce qu’ils sont moches, ces magasins !« . Conscient d’avoir beaucoup plus d’opportunités pour remplir cette série que l’ancienne, j’essaierai de faire un tri sévère afin ne pas vous submerger d’horreurs.
Pour commencer, voici la façade du magasin Sonia Rykiel du 175 boulevard Saint Germain.

Le magnifique bâtiment qui abritait autrefois un restaurant, celui des Saints-Pères, a été acquis en 1985 par Sonia Rykiel pour y installer ses bureaux et surtout un commerce de vêtements en rez-de-chaussée. Une des principales initiatrices de l’envahissement de Saint Germain par les fringues, Madame Rykiel avait tenté d’amoindrir le coup qu’elle portait aux intellectuels germanopratins en décorant sa boutique avec une quantité industrielle (c’est le mot) de bouquins, vrais ou factices, je n’en sais rien. Piètre consolation…

En revanche, l’immeuble avait été ravalé proprement, la façade du magasin demeurait modeste et l’enseigne relativement acceptable.

Mais tout cela a changé. Je ne sais pas si la mort de la patronne y est pour quelque chose, mais la maison Rykiel a carrément abandonné l’esprit Saint-Germain pour adopter l’esprit Marketing.

Question à la Marie de Paris : quand on sait qu’il faut un permis de construire pour placer un de ces fenêtres de toit sur un versant de couverture invisible de la rue, on se demande si de telles transformations de façades sont autorisées ?

Ce n’est pas de l’anti-féminisme mais, avec tout le respect que je dois à une défunte, je déclare quand même : Sonia, tu nous  gâche le paysage ! (2)

Note 1 : J’attends de pied ferme les commentaires des matheux sur cette succession osée d’épithètes.

Note 2 : Mais après tout, peut-être n’est-ce que du provisoire, le cache misère  d’une nouvelle rénovation de vitrine, probablement digne de rentrer  un jour dans cette série. 

ET DEMAIN, ENTREZ EN CURE, IL N’EST PAS TROP TARD

 

3 réflexions au sujet de « Qu’est-ce qu’ils sont moches, ces magasins ! (1) »

  1. Ma réponse est toute prête :
    Dans repère orthonormé (Ox,Oy), les droites d’équation x = + Q et x = — Q sont symétriques (par rapport à l’axe Oy), parallèles et opposées, pour tout Q compris entre moins l’infini et plus l’infini.
    Il en serait de même des droites y = + R et y = — R, en remplaçant Ox par Oy et Q par R.

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