Marseille au bon vieux temps

Acerbat eum ab inlecebris peccantium praeter ipsius bonam integramque naturam, quod statim paruulus sedem ac magistram studiorum Massiliam habuit, locum Gracca comitate et prouinciali parsimonia mixtum ac bene compositum.

Cornelii Tacitii – De vita Iulii Agricolae

Pour ceux qui ont vendu leur Gaffiot, voici la traduction :

Il était préservé des séductions du vice par son naturel foncièrement bon et pur, mais aussi par le fait qu’il eut, dès son premier âge, pour résidence et pour institutrice, Marseille, endroit qui allie, dans une heureuse harmonie, la politesse grecque et la simplicité provinciale.

Tacite – Vie d’Agricola- Livre IV

ET CE SOIR UNE DERNIERE HEURE : LA FLORIDE A VOTÉ

MAIS DEMAIN, VOUS REPRENDREZ BIEN UN PEU DE PHILO ? OU PRÉFÉREZ-VOUS UN PEU DE MYTHOLOGIE ? 

2 réflexions au sujet de « Marseille au bon vieux temps »

  1. Délicieux commentaire.
    On irait une chronique dans l’une de nos gazettes : « Marseille, à découvrir ».

    Pour le latin, quelle langue !
    Je croyais que Jupiter allait remettre cette langue dans nos lycées. Où en est-il ?
    En thèmes aussi ?
    On dit que le français d’ici quelques décennies, c’est comme le latin jadis, càd, réservé aux élites et savants, tandis que le vulgum pecus se contentera du globbish et du charabia informatique, sans oublier les textos.

    Bon, on a encore le temps.

  2. Ah on en a bouffé du Tacite !
    Tacite critique l’expansionnisme romain en faisant l’éloge de son beau-père Agricola qui eut à faire en Bretagne.

    Je me demande si ce genre de textes est encore enseigné de nos jours (surtout après la suppression du latin-grec de notre bien aimée et Belle Kacem).
    On ne peut évidemment tout apprendre et il faut bien se concentrer sur l’essentiel : de nos jours, l’informatique. C’est bien normal, au fond.

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